Ecoles, enfance,

  • École à mi-temps sans doute jusqu’à Noël !

    Enseignement : de la 3 e à la 7e secondaire : École à mi-temps sans doute jusqu’à Noël .
    Rentrée confirmée le lundi 16/11 : 100 % à l’école jusqu’en 2e secondaire, à mi-temps dès la 3e .
     
     
    Alors que vient de débuter cette seconde semaine, un peu forcée, de congé de Toussaint, la reprise des cours est toujours bien fixée au lundi 16 novembre et il ne devrait y avoir aucune surprise : les enfants rentreront à l’école, dans l’enseignement fondamental et le premier degré du secondaire. Dès la 3e secondaire, ce sera « l’hybridation » : cours à mi-temps à l’école, à mi-temps à distance. Un système qui pourrait perdurer jusqu’au 18 décembre, dernier jour d’école avant les vacances de Noël.  
    « Les enfants ne rentrent vraiment pas à l’école cette semaine du 11 novembre ? Même pas en fin de semaine, vous êtes sûr ? »
    La question nous a été posée régulièrement ces derniers jours, les parents se montrant parfois hésitants, suite à des rumeurs, disent-ils.
    Cours suspendus
    Alors oui, nous sommes sûrs : les cours ne reprendront pas avant lundi prochain, le 16 novembre, dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles.
    La décision de prolonger jusqu’au 11 novembre avait été prise par la ministre de l’Éducation, Caroline Désir, après consultation des acteurs de l’enseignement. La suspension des cours ces jeudis 12 et vendredi 13 novembre était cette fois venue du Comité de concertation.
    On parle de cours suspendus, pas d’écoles fermées, puisque des garderies seront organisées et que les enseignants seront à la disposition de leur pouvoir organisateur pour préparer la rentrée, surtout dès la 3e secondaire, puisque l’organisation de « l’hybridation » est laissée au libre choix du pouvoir organisateur.

    Cent pour cent des élèves sont donc bien attendus à l’école le 16 novembre, des maternelles à la 2e secondaire. Enseignement hybride, moitié à l’école, moitié à distance, à partir de la 3e secondaire.
    Cet enseignement hybride devait, au départ, être de circonstance entre le 16 novembre et le 1er décembre, date d’une évaluation. Dans les écoles francophones, il pourrait être poursuivi deux semaines de plus, jusqu’aux vacances de Noël qui démarreront le soir du vendredi 18 décembre. En fait, les autorités se trouvent face à une demande des acteurs de l’enseignement qui souhaiteraient un peu de stabilité.
    À noter que la Flandre a suivi, ce lundi, l’exemple francophone. Le ministre Ben Weyts regrettait la décision de faire suivre partiellement un enseignement à distance pour une partie du secondaire. Mais au cours d’une réunion de concertation lundi après-midi, virologues, syndicats et le cabinet du ministre ont finalement décidé de s’en tenir à la position du comité de concertation.
    Peur de rentrer
    Et du côté syndical ? « Une minorité d’enseignants a peur de rentrer lundi », précise Joseph Thonon (CGSP-Enseignement). La majorité est prête à rentrer, même s’il reste des inquiétudes sur le plan sanitaire et on n’exclut d’ailleurs pas de faire intervenir l’Inspection ; aussi sur la manière dont vont se dérouler les cours à distance. Nous avons demandé à adoucir autant que possible la charge de cours, nous ne souhaitons pas que les enseignants fassent deux fois le boulot. »
     

  • Périodes d’études : 35.972 Belges en ont demandé le rachat 

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    Près de 36.000 Belges ont demandé le rachat de leurs périodes d’études auprès du Service fédéral des pensions jusqu’en septembre de cette année, a indiqué jeudi le Service des pensions à Belga. Cela concerne 16.257 salariés du secteur privé et 19.705 fonctionnaires, soit 35.972 personnes au total. Il s’agit des chiffres les plus récents, ceux d’octobre n’ayant pas encore été consolidés. Quiconque souhaite augmenter sa pension ne doit plus tarder. Le régime favorable expirera à la fin du mois de novembre.
    Parmi les salariés, 10.279 flamands et 5.978 francophones ont demandé le rachat de leurs périodes d’études, contre 12.975 flamands et 6.730 francophones parmi les fonctionnaires.
    7 Dimanche
     

  • Bonne nouvelle pour les étudiants: réclamer une bourse a posteriori, c’est fini!

    Modalités revues
    La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a aujourd’hui pris les dispositions nécessaires pour que ce genre d’incidents ne se reproduise plus à l’avenir. Les modalités d’attribution des allocations d’études ont pour cela été revues afin de supprimer le critère de finançabilité.
    Les changements validés ce mercredi prévoient que ce critère sera remplacé par la production d’une attestation d’inscription régulière auprès d’un établissement d’enseignement supérieur de plein exercice reconnu par la Communauté française. « Cette nouvelle procédure mènera à une simplification administrative, à une meilleure lisibilité du dispositif pour les étudiants et à une réduction des délais de traitement par la Direction des allocations et prêts d’études », selon Mme Glatigny.

    La Meuse H-W

  • La commune de Tinlot recrute un(e) accueillant(e) extrascolaire / animateur(trice)

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    La commune de Tinlot recrute un(e) accueillant(e) extrascolaire / animateur(trice) / responsable de projet pour l'école communale.
    Pour postuler, c'est par ici 
  • Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible les 9 et 10 novembre

    Les parents pourront avoir recours au congé quarantaine les 9 et 10 novembre. Une bonne nouvelle suite à la décision de prolonger les congés de la Toussaint et donc la fermeture des écoles jusqu’au 11 novembre.

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    Les congés de Toussaint étant prolongés jusqu’au 11 novembre, beaucoup de parents se demandaient comment ils pourraient combiner leur journée de travail avec la garde des enfants.
    Bonne nouvelle : ils pourront avoir recours au congé parental quarantaine, nous apprend Clarisse Ramakers, directrice du Service d’Etude de l’UCM.
    C’était une demande de la Ligue des Familles. Ce congé parental quarantaine permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe, son école, sa crèche ou son centre d’accueil pour enfant handicapé suite à une fermeture due au coronavirus. Vu que la décision de prolonger les congés de Toussaint est motivée par la crise sanitaire, la situation des 9 et 10 novembre prochains entre dans ce cadre. « Nous venons d’avoir la confirmation de la part de l’Onem », indique Clarisse Ramakers.

    Pour rappel, l’employeur est contraint d’accepter la demande de congé quarantaine de ses employés, moyennant une attestation de l’école. « L’allocation de l’Onem est la même que pour le chômage temporaire, soit 70 % de la rémunération du travailleur plafonnée. En outre, jusqu’au 31/12/2020, il perçoit encore un supplément de 5,63 €/jour en plus de son allocation de chômage », rappelle l’UCM.
    La Meuse

  • Commune de Tinlot. Recherche étudiant(e), engagement immédiat

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    RECHERCHE ÉTUDIANT(E)  ENGAGEMENT IMMÉDIAT 
    Nous recherchons un(e) étudiant(e) pour assurer le nettoyage de l'école communale de Fraiture (18h30 par semaine jusqu'au 30/10/2020).
    ✅ Intéressé(e)?? Contactez Livio BAGGIO, Directeur de l'école communale au 085/51.18.77.
  • Sainte-Marie à Huy: de plus en plus d’enseignants utilisent un amplificateur de voix

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    C’est désormais une vision banale. Un professeur qui arrive micro aux lèvres, relié à un casque et un mini baffle à la ceinture. Non, il ne s’agit pas d’une visite guidée de l’Institut Sainte-Marie à Huy, mais simplement d’un enseignant prêt à donner cours. Même s’ils sont loin d’être majoritaires, les professeurs qui ont opté pour l’amplificateur de voix portable sont de plus en plus nombreux au sein de l’école, au moins une dizaine selon les pratiquants.

    « C’est en parlant autour de nous que d’autres s’y essayent. Moi-même au début, je n’étais pas du tout pour... », glisse Geneviève Pondant, professeure d’anglais. Le frein principal entendu : l’investissement. Un amplificateur vocal suffisamment puissant coûte en effet un peu moins de 50 euros, à charge de l’enseignant. « Je me disais, pour le principe, que je n’allais pas encore dépenser pour mes cours. D’autant que j’ai une voix qui porte bien. Mais, à force d’en entendre les bienfaits, je me suis laissée convaincre. Et c’est en le testant que je me suis rendu compte à quel point j’étais handicapée avant. Je me disais que c’était la fatigue, le monde, un mal de gorge, mais en fait ma voix se fatiguait énormément », rapporte-t-elle...

    Conquises.
    Conquises. - A.G.

    ....
    « Bien comprendre au fond de la classe »
    Dans la classe de deuxième année ayant cours avec Mme Pondant ce lundi, l’amplificateur vocal n’intrigue plus. « Nous avons deux profs qui en portent. Ceux qui ont une grosse voix n’en ont pas besoin, et nous non plus pour les comprendre. Ça dépend vraiment des personnes », estime Julien, 13 ans, de Wanze.
    « Je vois quand même une différence. C’est bien pour comprendre ce qui se dit, surtout en langues, quand on est au fond de la classe, ça aide. Avoir un masque complique la compréhension », commente Cassandra, 13 ans, de Wanze.

    « Impossible de financer l’achat d’un amplificateur pour tous les professeurs »
    L’Institut Sainte-Marie compte 140 enseignants. Tous les équiper d’un amplificateur de voix relève de la mission impossible, affirme la directrice Isabelle Broers. « Sur le budget de fonctionnement, ce n’est pas possible à financer, on pourrait difficilement envisager de l’offrir à tout le monde. Jusque là, aucun professeur ne m’a posé la question », indique Isabelle Broers qui soutient néanmoins l’initiative, à titre individuel. « Je pense au bien-être des enseignants, si cela peut les soulager, c’est une bonne chose. C’est aussi bénéfique pour les élèves, cela les aide à comprendre ce que les professeurs disent. »
    D’autres possibilités sont évoquées : des pauses et une aération plus régulières, laisser les élèves s’oxygéner et les solutions au cas par cas. « Les professeurs s’adaptent de façon remarquable pour respecter les normes sanitaires mais cela n’est pas simple à gérer », reconnaît-elle
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    La Meuse H-W

  • Tinlot, congés vacances d'automne. Garderie les 9 et 10 novembre

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    Congés vacances d'automne:
    Comme vous l'avez sans doute appris hier, les établissements scolaires resteront fermés le lundi 9 et le mardi 10 novembre.
    La commune de Tinlot et son service ATL, conscients qu'il n'est pas simple de trouver une solution pour la garde de vos enfants dans ce genre de circonstances, proposeront pour ces 2 dates :
    ==> une garderie de 7h30 à 18h pour tous les enfants fréquentant une des deux écoles de l'entité ou étant domiciliés sur le territoire communal.
    INSCRIPTION OBLIGATOIRE (nom-prénom-âge-école fréquentée) ==> uniquement par mail à : audrey.hicter@tinlot.be
    ==> les informations pratiques vous seront communiquées ultérieurement par mail.

    Prolongation des vacances de Toussaint

    La Ministre de l’Éducation a été saisie par certains interlocuteurs d’une demande d’anticiper les vacances de Toussaint ou de les prolonger d’une semaine.
    Cette idée a clairement du sens vu la situation sanitaire et l’état de fatigue des directions, des enseignants et des autres membres du personnel, mais elle présente divers inconvénients majeurs dont les impacts pédagogiques pour les élèves et la difficulté pour les parents – qui subissent eux aussi de plein fouet les effets de la crise sanitaire – de trouver des solutions de garde pendant toute une semaine.
    Sous réserve des décisions du CODECO, afin de malgré tout offrir une petite bulle d’oxygène aux directions et aux équipes éducatives, la Ministre de l’Éducation, après concertation avec le Gouvernement, a décidé de prolonger les vacances jusqu’au 11 novembre et de réduire de 2 unités le nombre de jours d’écoles prévus par le calendrier scolaire cette année scolaire (tout en respectant le minimum légal).
    Ce choix doit maintenant faire l’objet des adaptations réglementaires requises et être communiqué de manière formelle aux pouvoirs organisateurs et aux directions.
    Par ailleurs, des contacts sont en cours pour dégager des pistes de solutions permettant la mise en place de services minimum de garderies sans mobiliser les directions d’écoles et leurs équipes éducatives.
    La Meuse

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin de Seraing

    Durant deux ans, le réalisateur liégeois Thierry Michel a filmé le quotidien du collège Saint-Martin à Seraing. Surnommé « l’école de la dernière chance », il accueille tous les élèves accidentés de la vie. Un film touchant qui est un véritable condensé des problèmes de notre société et qui sortira sur les écrans en janvier prochain.

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »
    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

    17 nationalités différentes
    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.
    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »
    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence
    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…
    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Thierry Michel, le réalisateur

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »
    Lire la suite dans la Meuse Liège

     

  • Tnlot. Stages d'automne et d'hiver 2020

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    Téléchargez ici le programme complet (12 pages)

     

    Quelques rappels complémentaires aux activités:

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  • Mouvements de jeunesse: masque et distance et code couleur pour la reprise

    Les mouvements de jeunesse ont eux aussi leur code couleur ! Les réunions hebdomadaires pourront reprendre avec des groupes de 50 personnes. Au niveau des mesures, les plus de 12 ans devront non seulement porter le masque, mais aussi maintenir 1,5 m de distance.

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    Les mouvements de jeunesse sont désormais fixés sur leur sort. En l’état actuel des choses (code jaune), ils pourront bien organiser leurs réunions hebdomadaires avec des groupes de 50 et devront, comme ils s’y attendaient, imposer le port du masque à tous les jeunes de plus de 12 ans. Ce qu’ils ignoraient, c’était les contours de cette obligation. Le protocole mis sur pied par la ministre de la Jeunesse, Valérie Glatigny, a tranché : sur le lieu de rassemblement, il faudra le porter tout le temps en intérieur et lorsque la distance n’est pas respectée à l’extérieur. Une fois qu’ils quittent ce lieu pour se rendre en ville ou dans le village, les jeunes devront respecter les consignes relatives au masque imposées par la commune où ils se trouvent.
    À cette obligation du port du masque dès 12 ans s’ajoute une seconde mesure : le respect strict de la distance de sécurité de 1,5 m. Que l’on soit sur son lieu de rassemblement ou en vadrouille, il faudra la garder. Seule exception, comme indiqué précédemment : dans la cour ou l’aire de jeux rattachée à leur local, à condition de porter le masque. Les animateurs devront donc faire preuve de créativité pour trouver des activités où cette distance peut être respectée du début à la fin.

    Pas de bulle hermétique
    Les mesures imposées ici sont bien plus strictes que celles prévues pour les camps de l’été. La différence, c’est qu’un camp fonctionne avec une bulle hermétique composée des jeunes qui vivent ensemble pendant deux semaines. Les réunions hebdomadaires, elles, n’ont plus rien d’hermétique. On y retrouve des jeunes d’écoles différentes, qui pratiquent peut-être aussi d’autres activités et côtoient donc, au final, de nombreuses personnes.

    De manière générale, le protocole demande qu’un registre des présences soit tenu. Du matériel pourra être partagé à condition de le désinfecter. Quant aux locaux, il est demandé de les ventiler au minimum trois fois par jour pendant 15 minutes ou encore de laisser les portes ouvertes au maximum.
    Les hikes ou autres séjours « découvertes » sont quant à eux toujours autorisés, moyennant le respect des mêmes règles relatives au port du masque et à la distanciation sociale. Des mesures d’hygiène supplémentaire sont toutefois prévues puisque le matériel et les locaux devront être désinfectés après chaque séjour.
    « Nous avons vu cet été, lors des camps et des activités sportives, que quand un protocole est défini, les opérateurs le respectent avec sérieux », souligne Valérie Glatigny. « Nous faisons à nouveau le pari de la confiance envers les opérateurs du secteur jeunesse pour permettre aux activités de se tenir dans les meilleures conditions. »
    Ces dispositions sont valables si la situation sanitaire reste telle qu’elle est. En code orange, les groupes seront réduits à 20 personnes. En code rouge, seules les activités pour les moins de 12 ans resteront organisables.
    Sabrina Berhin. LA Meuse H-W

  • Que risquez-vous si vous avez décidé de ne pas remettre votre enfant à l’école?

    Les enfants de maternelle, du primaire et du secondaire ont repris le chemin de l’école après plusieurs mois passés chez eux en confinement en raison de la pandémie du nouveau coronavirus. Les plus petits ont retrouvé leurs professeurs hier mais c’est aujourd’hui que les adolescents ont redécouvert leur établissement scolaire.
    Certains parents ont cependant pris la décision de ne pas remettre leurs enfants à l’école, et ce malgré l’obligation scolaire qui avait été assouplie en raison des circonstances sanitaires exceptionnelles liées au Covid-19.

    L’obligation scolaire s’applique aux parents
    L’obligation scolaire est donc à nouveau d’application et son respect s’impose aux parents où à la personne de l’autorité parentale jusqu’à ce que l’élève ait 18 ans. Pour les parents qui décident de ne pas la respecter, il existe des sanctions. En effet, il pourrait être considéré que les conditions d’éducation du jeune sont compromises si celui-ci ne fréquente pas l’école régulièrement.

    Redoublement et exclusion
    Lorsque le quota de neuf demi-journées d’absence non-justifiée est dépassé, le directeur de l’école doit le signaler au Service du Droit à l’instruction (D.G.E.O.). Dans le deuxième et troisième degré de l’enseignement secondaire ordinaire, l’élève qui compte au cours d’une même année scolaire plus de 20 demi-journées d’absence injustifiée devient « élève libre » et ne peut plus passer dans l’année supérieure, sauf décision favorable du conseil de classe. Si l’élève est majeur, il peut même être exclu de son école.

    Amendes et… peine d’emprisonnement !
    En cas d’absences répétées, le service du contrôle de l’obligation scolaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles peut décider d’informer le Procureur du Roi qui, en fonction de la situation, décide d’interpeller le Service d’aide à la jeunesse (SAJ), ou non.
    Si la famille ne répond pas aux convocations du SAJ, ou en cas de récidive d’absentéisme, le Procureur du Roi peut alors très bien décider de poursuivre les parents devant le tribunal de police ! Ceux-ci risquent alors une amende par enfant concerné qui peut doubler si l’enfant ne redevient pas un élève régulier. Pire… une peine d’emprisonnement d’un jour à un mois peut également être prononcée !

    Article complet dans La Meuse

  • Une rentrée scolaire doublement historique à l’école communale de Tinlot à Fraiture (+vidéo)

    C’est une rentrée des classes doublement historique qui s’est déroulée ce mardi matin à l’école communale de Fraiture-Tinlot, établissement rural de 240 élèves (70 en maternelle et 170 en primaire). Non seulement le contexte sanitaire de cette rentrée en “code jaune” s’inscrira dans les mémoires, mais également le départ à la retraite de l’institutrice maternelle Isabelle Filée et de sa soeur Geneviève, directrice de l’implantation. C’était la première rentrée sans un membre de la famille Filée au poste d’enseignant ou de directeur depuis 1918.

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    En voiture, à pied ou à vélo, les élèves et leurs parents ont défilés dans la rue de Liège, qui n’avait plus connu une telle activité depuis l’avant-confinement, il y a plus de six mois. Déjà bien briefés à la maison, les écoliers ont tous eu le réflexe de se nettoyer les mains avec le gel hydroalcoolique situé aux entrées du bâtiment. Un accès spécifique était prévu pour les maternelles et pour les primaires, dans le but d’éviter qu’un trop grand nombre de parents ne se croisent.

    Des enfants très peu stressés
    Comme beaucoup d’autres, Adrien Erpicum (10 ans) était impatient de retourner à l’école. Venu à vélo avec sa maman depuis Tavier, il était enthousiaste à l’idée de démarrer sa cinquième année primaire. « J’ai revu mes copains pendant mon anniversaire mais ça remonte déjà à un petit temps, je suis content de les revoir. Je me sens bien. ». Pour sa maman, aucune raison de s’inquiéter à cause du virus. « On a confiance en l’école, ils gèrent ça très bien .».

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    Pour ce qui est de Charlotte Doppagne (10) et de son ami Lucas Caramazza (11), cette rentrée était marquée par une petite appréhension liée à la longue période passée à la maison. « J’ai déjà oublié des trucs en quelques mois donc ça m’a déstabilisé pour rentrer en 6e », explique Lucas. « J’ai peur d’avoir pris du retard. Ce n’est pas le masque et tout ça qui fait peur, ça ne change pas grand chose ». Selon Maria et Sandrine, les mamans, il était temps de retourner à l’école car il aurait été difficile de continuer les cours à la maison, sans voir les amis.

    Passage de flambeau émouvant
    Une fois rassemblés dans la cour de récréation, les élèves de primaire et leurs parents - exceptionnellement présents ce mardi avec leurs masques - ont assisté au discours de départ des soeurs Filée, suivi d’un mot de l’échevin de l’enseignement Denis Craisse, visiblement ému de tourner cette page.

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    La directrice Geneviève Filée a passé le flambeau, au propre comme au figuré, à son successeur Livio Baggio qui s’est lui aussi brièvement présenté. "L’école de Fraiture est l’école idéale. Je suis très content d’être là. Je ferai mon maximum et j’espère ne pas vous décevoir", a-t-il conclu.

    Article et reportage de Pierre Targnion dans la Meuse H-W

    Découvrez la vidéo avec l'ambiance, le passage de flambeau, le chant des élèves...):

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