Ecoles, enfance,

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin de Seraing

    Durant deux ans, le réalisateur liégeois Thierry Michel a filmé le quotidien du collège Saint-Martin à Seraing. Surnommé « l’école de la dernière chance », il accueille tous les élèves accidentés de la vie. Un film touchant qui est un véritable condensé des problèmes de notre société et qui sortira sur les écrans en janvier prochain.

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »
    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

    17 nationalités différentes
    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.
    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »
    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence
    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…
    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Thierry Michel, le réalisateur

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »
    Lire la suite dans la Meuse Liège

     

  • Tnlot. Stages d'automne et d'hiver 2020

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    Téléchargez ici le programme complet (12 pages)

     

    Quelques rappels complémentaires aux activités:

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  • Mouvements de jeunesse: masque et distance et code couleur pour la reprise

    Les mouvements de jeunesse ont eux aussi leur code couleur ! Les réunions hebdomadaires pourront reprendre avec des groupes de 50 personnes. Au niveau des mesures, les plus de 12 ans devront non seulement porter le masque, mais aussi maintenir 1,5 m de distance.

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    Les mouvements de jeunesse sont désormais fixés sur leur sort. En l’état actuel des choses (code jaune), ils pourront bien organiser leurs réunions hebdomadaires avec des groupes de 50 et devront, comme ils s’y attendaient, imposer le port du masque à tous les jeunes de plus de 12 ans. Ce qu’ils ignoraient, c’était les contours de cette obligation. Le protocole mis sur pied par la ministre de la Jeunesse, Valérie Glatigny, a tranché : sur le lieu de rassemblement, il faudra le porter tout le temps en intérieur et lorsque la distance n’est pas respectée à l’extérieur. Une fois qu’ils quittent ce lieu pour se rendre en ville ou dans le village, les jeunes devront respecter les consignes relatives au masque imposées par la commune où ils se trouvent.
    À cette obligation du port du masque dès 12 ans s’ajoute une seconde mesure : le respect strict de la distance de sécurité de 1,5 m. Que l’on soit sur son lieu de rassemblement ou en vadrouille, il faudra la garder. Seule exception, comme indiqué précédemment : dans la cour ou l’aire de jeux rattachée à leur local, à condition de porter le masque. Les animateurs devront donc faire preuve de créativité pour trouver des activités où cette distance peut être respectée du début à la fin.

    Pas de bulle hermétique
    Les mesures imposées ici sont bien plus strictes que celles prévues pour les camps de l’été. La différence, c’est qu’un camp fonctionne avec une bulle hermétique composée des jeunes qui vivent ensemble pendant deux semaines. Les réunions hebdomadaires, elles, n’ont plus rien d’hermétique. On y retrouve des jeunes d’écoles différentes, qui pratiquent peut-être aussi d’autres activités et côtoient donc, au final, de nombreuses personnes.

    De manière générale, le protocole demande qu’un registre des présences soit tenu. Du matériel pourra être partagé à condition de le désinfecter. Quant aux locaux, il est demandé de les ventiler au minimum trois fois par jour pendant 15 minutes ou encore de laisser les portes ouvertes au maximum.
    Les hikes ou autres séjours « découvertes » sont quant à eux toujours autorisés, moyennant le respect des mêmes règles relatives au port du masque et à la distanciation sociale. Des mesures d’hygiène supplémentaire sont toutefois prévues puisque le matériel et les locaux devront être désinfectés après chaque séjour.
    « Nous avons vu cet été, lors des camps et des activités sportives, que quand un protocole est défini, les opérateurs le respectent avec sérieux », souligne Valérie Glatigny. « Nous faisons à nouveau le pari de la confiance envers les opérateurs du secteur jeunesse pour permettre aux activités de se tenir dans les meilleures conditions. »
    Ces dispositions sont valables si la situation sanitaire reste telle qu’elle est. En code orange, les groupes seront réduits à 20 personnes. En code rouge, seules les activités pour les moins de 12 ans resteront organisables.
    Sabrina Berhin. LA Meuse H-W

  • Que risquez-vous si vous avez décidé de ne pas remettre votre enfant à l’école?

    Les enfants de maternelle, du primaire et du secondaire ont repris le chemin de l’école après plusieurs mois passés chez eux en confinement en raison de la pandémie du nouveau coronavirus. Les plus petits ont retrouvé leurs professeurs hier mais c’est aujourd’hui que les adolescents ont redécouvert leur établissement scolaire.
    Certains parents ont cependant pris la décision de ne pas remettre leurs enfants à l’école, et ce malgré l’obligation scolaire qui avait été assouplie en raison des circonstances sanitaires exceptionnelles liées au Covid-19.

    L’obligation scolaire s’applique aux parents
    L’obligation scolaire est donc à nouveau d’application et son respect s’impose aux parents où à la personne de l’autorité parentale jusqu’à ce que l’élève ait 18 ans. Pour les parents qui décident de ne pas la respecter, il existe des sanctions. En effet, il pourrait être considéré que les conditions d’éducation du jeune sont compromises si celui-ci ne fréquente pas l’école régulièrement.

    Redoublement et exclusion
    Lorsque le quota de neuf demi-journées d’absence non-justifiée est dépassé, le directeur de l’école doit le signaler au Service du Droit à l’instruction (D.G.E.O.). Dans le deuxième et troisième degré de l’enseignement secondaire ordinaire, l’élève qui compte au cours d’une même année scolaire plus de 20 demi-journées d’absence injustifiée devient « élève libre » et ne peut plus passer dans l’année supérieure, sauf décision favorable du conseil de classe. Si l’élève est majeur, il peut même être exclu de son école.

    Amendes et… peine d’emprisonnement !
    En cas d’absences répétées, le service du contrôle de l’obligation scolaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles peut décider d’informer le Procureur du Roi qui, en fonction de la situation, décide d’interpeller le Service d’aide à la jeunesse (SAJ), ou non.
    Si la famille ne répond pas aux convocations du SAJ, ou en cas de récidive d’absentéisme, le Procureur du Roi peut alors très bien décider de poursuivre les parents devant le tribunal de police ! Ceux-ci risquent alors une amende par enfant concerné qui peut doubler si l’enfant ne redevient pas un élève régulier. Pire… une peine d’emprisonnement d’un jour à un mois peut également être prononcée !

    Article complet dans La Meuse

  • Une rentrée scolaire doublement historique à l’école communale de Tinlot à Fraiture (+vidéo)

    C’est une rentrée des classes doublement historique qui s’est déroulée ce mardi matin à l’école communale de Fraiture-Tinlot, établissement rural de 240 élèves (70 en maternelle et 170 en primaire). Non seulement le contexte sanitaire de cette rentrée en “code jaune” s’inscrira dans les mémoires, mais également le départ à la retraite de l’institutrice maternelle Isabelle Filée et de sa soeur Geneviève, directrice de l’implantation. C’était la première rentrée sans un membre de la famille Filée au poste d’enseignant ou de directeur depuis 1918.

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    En voiture, à pied ou à vélo, les élèves et leurs parents ont défilés dans la rue de Liège, qui n’avait plus connu une telle activité depuis l’avant-confinement, il y a plus de six mois. Déjà bien briefés à la maison, les écoliers ont tous eu le réflexe de se nettoyer les mains avec le gel hydroalcoolique situé aux entrées du bâtiment. Un accès spécifique était prévu pour les maternelles et pour les primaires, dans le but d’éviter qu’un trop grand nombre de parents ne se croisent.

    Des enfants très peu stressés
    Comme beaucoup d’autres, Adrien Erpicum (10 ans) était impatient de retourner à l’école. Venu à vélo avec sa maman depuis Tavier, il était enthousiaste à l’idée de démarrer sa cinquième année primaire. « J’ai revu mes copains pendant mon anniversaire mais ça remonte déjà à un petit temps, je suis content de les revoir. Je me sens bien. ». Pour sa maman, aucune raison de s’inquiéter à cause du virus. « On a confiance en l’école, ils gèrent ça très bien .».

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    Pour ce qui est de Charlotte Doppagne (10) et de son ami Lucas Caramazza (11), cette rentrée était marquée par une petite appréhension liée à la longue période passée à la maison. « J’ai déjà oublié des trucs en quelques mois donc ça m’a déstabilisé pour rentrer en 6e », explique Lucas. « J’ai peur d’avoir pris du retard. Ce n’est pas le masque et tout ça qui fait peur, ça ne change pas grand chose ». Selon Maria et Sandrine, les mamans, il était temps de retourner à l’école car il aurait été difficile de continuer les cours à la maison, sans voir les amis.

    Passage de flambeau émouvant
    Une fois rassemblés dans la cour de récréation, les élèves de primaire et leurs parents - exceptionnellement présents ce mardi avec leurs masques - ont assisté au discours de départ des soeurs Filée, suivi d’un mot de l’échevin de l’enseignement Denis Craisse, visiblement ému de tourner cette page.

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    La directrice Geneviève Filée a passé le flambeau, au propre comme au figuré, à son successeur Livio Baggio qui s’est lui aussi brièvement présenté. "L’école de Fraiture est l’école idéale. Je suis très content d’être là. Je ferai mon maximum et j’espère ne pas vous décevoir", a-t-il conclu.

    Article et reportage de Pierre Targnion dans la Meuse H-W

    Découvrez la vidéo avec l'ambiance, le passage de flambeau, le chant des élèves...):

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  • Bilan positif pour les camps de mouvements de jeunesse, malgré le coronavirus

    Au cours de ce mois de juillet, 80.000 jeunes ont participé à plus de 2.200 camps francophones de mouvements de jeunesse. Un premier bilan positif malgré la situation sanitaire exceptionnelle, estime le cabinet de la ministre de la Jeunesse en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny, vendredi dans un communiqué.

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    Parmi ces 80.000 jeunes, 277 participants ont été suspectés d’avoir contracté le Covid-19, indique le rapport. Cela représente 0,34 % des participants du mois de juillet.

    Trois personnes se sont révélées positives, après application de la procédure de « gestion de cas de Covid-19 ». La première était un chef dans un camp baladin de la fédération Scout, la deuxième un enfant dans un camp guide et la troisième participait à un camp éclaireur.

    Les camps concernés ont été évacués et fermés, tandis que les malades ont été isolés. Les autres enfants, ainsi que les animateurs et intendants, ont également été testés.

    Des outils pédagogiques permettent aux animateurs sur le terrain d’appliquer au mieux les mesures en vigueur afin de préserver la santé de tous et d’endiguer la propagation du virus, ajoute le communiqué.

    À la suite du dernier Conseil national de sécurité, qui s’est tenu lundi, aucune nouvelle mesure plus restrictive concernant les camps et stages d’été n’a été décidée. Le système de la bulle de 50 personnes a été maintenu ainsi que le strict respect des mesures sanitaires.
    La Meuse H-W (+video)

  • Tinlot. Un nouveau Directeur pour la rentrée de l'école communale à Fraiture

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     Bienvenue à notre nouveau directeur!

    Et oui, dès ce premier septembre, l’emblématique visage de Geneviève FILEE passera le flambeau à notre nouveau directeur, Livio BAGGIO.
    Hutois d’origine, Livio BAGGIO est titulaire d’un diplôme d’instituteur de l’Enseignement supérieur pédagogique de Huy.
    Il a également en sa possession un diplôme d’instructeur en Education physique et sports de l’Institut Royal Militaire d’Education physique d’Eupen.
    Il a tout d’abord professé pendant 6 ans dans l’armée et s’est ensuite tourné vers ses premières études, l’enseignement primaire.
    Durant 19 années, il a mis son énergie et sa rigueur au service de ses élèves de l’Institut primaire de l’école communale d’Ourthe Meuse à Huy.
    En septembre 2011, il ne rate pas l’opportunité de devenir le directeur de l’école communale de Hamoir.
    Après 9 années de bons et loyaux services à HAMOIR, Livio BAGGIO voit paraître l’annonce pour le recrutement de la direction de l’école communale de TINLOT et en connaissant la réputation de cette magnifique école, se dit : « tiens, pourquoi ne pas me lancer un nouveau dernier défi et postuler cette place qui en plus me rapprocherait de chez moi ? »
    Monsieur BAGGIO a donc passé toutes les épreuves avec succès.
    Sportif (champion de Belgique en saut en hauteur en 1996 et 1997), curieux, aimant le contact et n’étant pas avare de dialogue, il ne désire guère bouleverser l’ancien fonctionnement de notre école mais y apporter sa patte tout en gardant les échanges entre tous les acteurs de la vie scolaire.
    Son objectif premier : Amener nos têtes blondes jour après jour à grandir par les différents biais des clés de la réussite y incluant sport, nature et art…. Car c’est cela aussi l’ouverture sur notre monde …
    Nous lui souhaitons la bienvenue !!
    Denis CRAISSE
    Echevin de l’Enseignement
    Source

    Lire également ci-dessous l'article de P.Targnion dans La Meuse H-W du 24 août:
    Le Hutois Livio Baggio devient le directeur de l’école de Fraiture
    L’école communale de Fraiture, dans l’entité de Tinlot, a trouvé un nouveau directeur pour remplacer Geneviève Filée à la rentrée. Hutois de 54 ans, Livio Baggio a été directeur des écoles pendant 9 ans à Hamoir.

    Le 29 juin dernier, au moment de faire sonner la cloche de 15h30, l’émotion était palpable à l’école communale de Fraiture, dans l’entité de Tinlot. C’était la dernière journée pour l’institutrice maternelle Isabelle Filée et sa soeur Geneviève, directrice de l’implantation. Une centaine de parents et d’enfants ont formé une haie d’honneur pour dire au revoir aux deux femmes qui vont désormais profiter d’une retraite méritée.
    C’est véritablement une page qui se tourne dans l’histoire de cet établissement rural de 240 élèves - composé à 50% de petits Tinlotois - supervisés par une vingtaine d’enseignants. La famille Filée était décrite comme une « dynastie d’instituteurs et de directeurs », dont trois générations se sont succédées à la tête de l’implantation de Fraiture : Alfred, le grand-père, puis Georges, et enfin Geneviève Filée. La rentrée de septembre sera donc la première sans un membre de la famille Filée au poste d'enseignant ou de directeur depuis… 1918 !

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    Directeur à Hamoir pendant 9 ans

    Au mois de mars, un appel à candidatures était lancé par la commune pour trouver un successeur au poste de directeur. C’est chose faite depuis le conseil communal du 6 juillet, lors duquel le Hutois Livio Baggio (54 ans) a officiellement été choisi. Il entrera en fonction dès le 1er septembre. « Je savais en postulant que ça serait un fameux challenge, mais je connais madame Filée et je ne marche pas en terre inconnue. Avec mon expérience, je devrais pouvoir m’en sortir ! », assure-t-il.
    Il est vrai que Livio Baggio n’est pas un candidat sorti de nulle part. Instituteur primaire pendant 19 ans à l’école communale Outre-Meuse à Huy et directeur des écoles pendant 9 ans à Hamoir, il a connu les établissements avec 600 élèves comme ceux avec quelques dizaines d’enfants.
    « J’ai postulé à Fraiture car c’est une école de village, idéale au niveau relationnel, familiale et pas du tout impersonnelle comme celles de la ville. À Hamoir, je gérais 4 implantations et j’avais l’impression de courir beaucoup avec l'administration. ».
    Suite aux premières rencontres avec le personnel de l’école de Fraiture, Livio Baggio se réjouit de voir l’école reprendre de l’activité avec « des gens très positifs et motivés ».
    Même s’il regrette de devoir se présenter masqué lors de la rentrée, le nouveau directeur promet un petit événement convivial dans la cours de récréation. Sa prédécesseure prononcera un discours et le présentera aux parents, tous curieux de découvrir le nouveau visage de l’école.
    P. Targnion.

  • Les Scouts de Nandrin-Tinlot et Environs: reprise le 19 septembre !

    Envie de faire vivre la grande aventure du scoutisme à vos enfants ?
    N'hésitez plus et rejoignez "l'Unité des Scouts de Nandrin-Tinlot".
    Un accueil au top, des animateurs de confiance, une nouvelle aventure chaque samedi!
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  • Tinlot. Première semaine de stage à Récréa+

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    Dernière journée de stage à Récréa+ sur le thème du 7ème art, où les plus petits se sont vu offrir les Oscars par leur animatrice. La gentillesse, la débrouillardise, l’enthousiasme, la plus belle voix, la créativité, la motivation et la sagesse des jeunes ont été récompensés.
    La projection de courts métrages, réalisés par les différents groupes, a animé cette fin de semaine bien chargée.
  • Fraiture, école communale. Départ à la retraite, "au revoir Mme Isabelle, au revoir Mme Gene" !

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    Après toutes ces années de travail, c'est dans de drôles conditions que Madame Isabelle et Madame Gene, la directrice de l'école, ont dû terminer leur carrière et effectuer leur dernière journée d'école ce 29 juin 2020.
    Le covid-19 a empêché tous les rassemblements et les fêtes prévus pour cette circonstance. Les initiatives proposées par les uns et les autres ont été reportées à une date ultérieure...
    Mais pour le dernier coup de cloche à 15h 30, une centaine de parents et les enfants présents ont improvisé spontanément à leur manière, un beau geste de sympathie à l'égard des 2 sœurs, Isabelle et Geneviève Filée.

    Capture d’écran 2020-06-30 à 16.33.51.pngUne haie d'honneur attendait les deux enseignantes à leur sortie, à l'extérieur de l'école. Elles ont été accueillies dans un tonnerre d'applaudissements !
    La surprise était totale et l'émotion palpable !
    Et c'est ainsi, sous le soleil, que le chant de l'école a été repris par tous les participants et que cette année scolaire, si particulière, a pris fin pour tous.
    Quant à la succession de Geneviève Filée, un nouveau Directeur a été recruté par le Collège tinlotois. Il devrait être engagé le 6 juillet lors du Conseil Communal. (A suivre)

    Photos P.V et M.dB

  • Fraiture. Camps d’été et Covid-19, ce qu'il faut savoir. Réservez-leur un bon accueil !

    Fin mai, les autorités nationales ont décidé d’autoriser les camps d’été pour les mouvements de jeunesse.
    C’est une bouffée d’oxygène bienvenue pour tous nos jeunes bridés depuis des mois par le confinement;
    Encore faut-il organiser ces camps afin d’assurer la sécurité des participants d’une part, et de la population d’autre part.

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    De nombreux camps auront lieu comme d'habitude dans nos villages,
    mais avec des dispositions particulières suite au Covid-19

    Les responsables des endroits de camp habituels à FRAITURE (Le D’Zy, le football et l’école) ont donc demandé à rencontrer la Bourgmestre afin d’organiser ces accueils avec un maximum de sécurité. Cette réunion s’est tenue le 4 juin dernier.

    D’abord, les responsables des camps doivent appliquer les mesures imposées par le Protocole gouvernemental du 22 mai dernier, et notamment :
    La règle principale est que le nombre de participants ne peut dépasser 50 (chefs et intendants compris). Certains responsables ont d’ailleurs décidé de scinder leur groupe en deux : la moitié des enfants durant les 5 premiers jours – l’autre moitié durant les 5 derniers jours.
    A l’intérieur de cette « bulle » de 50, le port du masque n’est pas obligatoire.
    Tout adulte qui quitte cette « bulle » ou doit s’y rendre (pour un motif légitime uniquement) doit porter le masque.
    D’autre mesures ... dont notamment la désinfection journalière des lieux, la désinfection régulière des mains durant la journée, sont imposées.

    Lors de la réunion communale, certaines mesures complémentaires ont été prises :
    - désignation de l’échevin de la Jeunesse comme « personne de contact »,
    - visite de la Police en début de camp,
    - attention particulière aux mesures de désinfection des lieux,
    - aider les organisateurs à respecter les impositions du Protocole national.

    En ce qui concerne plus particulièrement le site « Le D’Zy » situé au centre du village :
    un arrêté de police interdit l’accès au terrain arrière (jeux inclus) pour les personnes étrangères aux camps,
    les bénévoles du comité ont particulièrement soigné le nettoyage des lieux,
    la salle et ses abords sont placés sous « quarantaine » dès ce 27 juin jusqu’au 15 août (la durée maximale de vie du virus étant estimée à 72 hrs),
    un courrier a été adressé aux voisins afin de solliciter leur collaboration ... et leur compréhension !
    dans le même esprit, les directives d’accès aux services médicaux, Poste médical de garde et hôpitaux ont été remises à jour (ces informations sont disponibles pour chacun sur le site www.salle-ledzy.be)

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    Dispositions particulières pour les riverains
    Afin d’assurer la sécurité de chacun, les autorités communales ont publié un Arrêté de Police (voir copie en annexe) qui interdit l’accès au site, sauf pour les participants au camp.
    La zone concernée comprend la salle, les accès, le terrain avec les deux plaines de jeux, le chemin/sentier n°18 à partir de la rue Gommeray d’une part et de la rue Ramioul d’autre part. Un affichage sera mis en place par nos soins.
    Si l’arrière de votre propriété donne accès à cette zone, nous vous demandons de veiller au respect de ces règles de sécurité sanitaire.
    Enfin, comme chaque année, nous imposons aux organisateurs d’arrêter toute activité extérieure à 22h30 (sauf feu de camp final) et de limiter très fortement les sonos à l’extérieur.
    Néanmoins, en cette année particulière, vous et nous serons peut-être amenés à être un rien plus tolérants à l’égard de ces jeunes qui ont souffert du confinement comme nous.

    Enfin, un récapitulatif actualisé des services de secours a été réalisé par les responsables du d'Zy. Il pourrait s'avérer utile pour d'autres organisations ! Il est publié à cet effet. Merci à Jacques Jacquemart pour son travail.

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  • Tinlot. Stages d'été Récréa+, juillet est déjà complet, ne traînez pas pour le mois d'août!

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  • Caroline Désir: «L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre»

    « L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre, quelles que soient les circonstances », a-t-elle indiqué mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Avec l’émergence de la pandémie de Covid-19 et face aux craintes exprimées par certains parents pour la santé de leur enfant, le contrôle de l’obligation scolaire a été suspendu dès le printemps en FWB.
    Malgré la reprise progressive des cours depuis le 18 mai, et l’assurance donnée par le monde médical sur les moindres risques encourus par les enfants face au Covid-19, nombre de jeunes n’ont pas réapparu dans leur école.
    Si des travaux à domicile sont en théorie prévus pour eux, certains élèves, surtout dans les écoles les plus défavorisées, ont complètement perdu le contact avec l’école depuis la mi-mars, ce qui menace de renforcer les inégalités scolaires et le décrochage.
    Face à cette situation, plusieurs acteurs de l’enseignement, dont le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC), avaient demandé que le contrôle de l’obligation scolaire soit rétabli au plus vite en FWB, ce que la ministre Désir a toutefois rejeté.
    « Nous vivons un contexte atypique », s’est-elle justifiée mardi devant les députés. « La société est profondément divisée sur la reprise de l’école. Beaucoup de parents ont encore peur pour la santé de leur enfant. Restaurer le contrôle aurait trop radicalisé le débat. Le temps est notre meilleur allié pour régler ce problème de confiance », a-t-elle plaidé.
    Mais dès septembre, même si l’épidémie devait connaître un rebond, tous les enfants seront tenus de reprendre lien avec l’école, même à temps partiel en fonction de modalités pratiques qui seront arrêtées en fonction de la situation sanitaire du moment.
    En commission mardi matin, plusieurs députées d’opposition ont déploré le choix ministériel de ne pas restaurer le contrôle de l’obligation, ceux de la majorité le défendant au contraire.
    La fréquentation de l’école est théoriquement obligatoire pour tous les enfants dès six ans chez nous. En septembre prochain, cet âge sera d’ailleurs abaissé à 5 ans.
    La Meuse