Histoire locale

  • RTC Télé Liège. Retrospective sur la foire de Liège

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    Elle fait rêver les plus jeunes et permet aux adultes de retomber en enfance ! La foire de Liège est un rendez-vous automnal bien connu des Liégeois. Un évènement qui affiche plusieurs siècles d'histoire de carrousels et de croustillons !
  • Une balade ce samedi à travers l’histoire et la mémoire au Fort de Huy

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    Un spectacle issu des textes du livre « Tout le monde le sait », de Nathalie Boutiau, paru en 2019 : « Le livre se base sur des faits réels et des témoignages de victimes d’atrocités. Le tout est englobé dans un périple de deux étudiants en journalisme se rendant sur des lieux de guerres », rapporte Didier Colemans, membre fondateur de l’association « Les amis du Fort de Huy », organisatrice de l’événement.
    Mise en perspective de la cruauté
    Durant 4 années, entre 1940 et 1944, le Fort de Huy a été occupé par les soldats allemands. 7.000 prisonniers furent internés. Cette balade est donc l’occasion de rappeler l’enfer vécu par de nombreuses personnes : «Philippe Dejaive, le guide, évoquera les souvenirs liés à la vie vécue par ces prisonniers et il sera accompagné par un comédien, Didier Bormans, qui lira des passages du livre de Nathalie Boutiau (également présente). Une violoniste Maritsa Ney ajoutera une touche musicale à ce moment intimiste ».

    7 lieux, comme les cachots, seront visités par le groupe : « Un lien pourra se faire avec ce qu’ont vécu les victimes du livre. L’ouvrage apporte une réflexion plus générale sur l’homme et sa capacité à faire le mal, mais également sur sa force à créer des liens », ajoute Didier Colemans.
    Une association qui a récemment vu le jour
    À la base du projet, une association qui a vu le jour il y a environ 3 mois : « Les amis du Fort de Huy ». Une dizaine de membres ont créé un groupe de réflexion afin de développer un travail éducatif et de citoyenneté : « Nous sommes engagés dans la défense et la valorisation du patrimoine historique. Nous souhaitons organiser des activités culturelles et pédagogiques par l’intermédiaire de visites guidées ou de manifestations. De plus, ce travail de mémoire est l’occasion d’encourager l’implication de tous et de mettre en garde sur ce qu’il se passe actuellement. L’objectif est de partir du passé pour éclairer le présent et préparer le futur, en invitant les citoyens à s’engager dans la construction démocratique ».
    Le spectacle « Voyage au cœur de la mémoire » se déroulera ce samedi de 16h à 17h, avec le départ sur le parvis du Fort de Huy. L’accès est gratuit et vu l’espace dans chaque salle ou lieu, il n’y a pas de limitation concernant le nombre de participants. Le port du masque sera évidemment obligatoire.
    Maxime Gilles. La Meuse H-W

  • Fraiture, histoire locale. Recherche d'informations

    En novembre 1947, ma tante Monique Manne, alors âgée de 21 ans, cherche à connaître les conditions dans lesquelles son frère Jean-Marie a été exhumé de sa tombe sommaire creusée derrière le château de Fraiture-en-Condroz.
    Il avait succombé à ses blessures lors des combats du 4 septembre 1944.
    Voici la lettre (en partie annotée par ma tante) que lui adressa Blanche Filée.
    Tout renseignement complémentaire à propos de ces événements m'intéresse toujours grandement.
    Merci pour toute suite donnée à mon envoi.
    Bernard Burton, de Bruxelles

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  • Le lieu dit "Peteuboû" à Fraiture. Réponse à la demande de recherche de Pol Gillet d'Ouffet

    Dimanche dernier nous avons publié, à la demande de Pol Gillet, animateur du site des Passeurs de Mémoire d'Ouffet,  l'article: Histoire locale. Fraiture-Ellemelle, recherche d'informations
    "Auriez-vous quelques informations concernant ce calvaire, comme par exemple le souvenir qu'il souhaite transmettre ? l'origine du nom du lieu-dit ?
    Ce serait la commune de Tinlot qui aurait installé le panneau indicateur il y a déjà quelques années".

    Voici les éléments de réponse transmis par Marcel Ponthier, de Fraiture, bien documenté comme à chaque demande de ce type. Merci à lui pour ce travail de recherche et ses illustrations.

    Le lieu dit Peteuboû à Fraiture
    Le document le plus ancien qui cite ce lieu-dit est la carte de Ferraris établie de 1770 à 1178.
    Sur cette carte, on lit : « Arbre Pet au Bouh ».

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    L’historiette qui circule à Fraiture depuis très longtemps est celle-ci : lorsque les chars à bancs tirés par un bœuf venant soit d’Houchenée, soit d’Ellemelle, arrivaient au sommet, où il y a le Bois Thier RENSON, le bœuf était tellement satisfait, de ne plus avoir à monter, qu’il faisait une petite halte en émettant un pet sonore.

    Rendons à Fraiture ce qui appartient à Fraiture
    Contrairement à ce que suggère Monsieur Pol GILLET d’Ouffet, ainsi que peut-être la Commune d’Ouffet, le site de Peteuboû, se trouve tout au bout du territoire de Fraiture.

    En effet, suite à la vérification que j’ai faite, cette croix entourée de six vieilles souches en demi-cercle, se situe sur la grande parcelle boisée cadastrée sur Tinlot, 4e Division, Fraiture, Section C, n° 24b.

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    L’angle de ce bois longe le chemin d’Houchenée à Ellemelle et la limite communale entre Tinlot (Fraiture) et Ouffet (Ellemelle). Ce chemin est d’ailleurs en prolongation de la chaussée romaine qui vient de Favence (Nandrin) à Houchenée (actuellement Tavier /Anthisnes). Une quarantaine de mètres plus loin que la limite entre les deux parcelles boisées, un chemin, dit Tige de l’Herberain, rejoint Seny et fait également frontière entre Ellemelle et Fraiture.
    La parcelle qui jouxte au Nord-Est cette grande parcelle boisée est une petite parcelle boisée qui est reprise au Cadastre sur Ouffet, 3e division Ellemelle, Section A, n° 52a.

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    Sur la carte du Dépôt de la Guerre de 1865, on remarque bien les limites communales entre Fraiture et Ellemelle et on y voit un sentier, qui portait le n° 26 à l’atlas des communications vicinales, aboutir au coin de la parcelle C 24b. Ce sentier qui venait de l’ancienne route de la Bouhaye (Fraiture-Nandrin) vers Ellemelle, a été supprimé, au 19e s. On remarque aussi sur cette carte l’ancienne route Nandrin Ellemelle, qui été supprimée au profit de l’actuelle vers 1890

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    Ci-dessous, sur le dernier orthophotoplan de 2019, j’ai indiqué par une flèche rouge, l’emplacement de la croix de Peteuboû. La limite communale est un fin trait rouge.

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    Concernant l’actuelle croix en pierre, elle est récente.
    Elle aurait été érigée par la Commune d’Ouffet pour remplacer l’ancienne croix en bois, parce qu’elle était abîmée.

    Cette ancienne croix serait toujours stockée au Service des Travaux d’Ouffet !
    Du temps de l’ancienne croix, il y avait donc quelques arbres, en demi-cercle, qui ont été coupés il y a plus de 10 ans, si pas quinze.
    C’était peut-être des charmes, je ne m’en souviens plus.
    Je dois avoir une photo argentique quelque part à la maison, mais il faudrait que je la retrouve.

    Concernant la question de savoir pourquoi, il y a une croix à cet endroit ?
    Un indice toutefois sur le plan primitif du Cadastre révisé en 1829, l’endroit s’appelle Malfontaine et le sentier s’appelle « sentier de Fraiture au Tilleul de Peteubou ». Il s’agit bien entendu du sentier n° 26 mentionné à l’Atlas des communications vicinales établi suivant la loi de 1841, cité précédemment.

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    Je pense qu’il pourrait s’agir du remplacement de celle qui aurait pu exister sur le tilleul de Pet au Bouh de la carte de Ferraris. Pourquoi le Comte de Ferraris mentionne-t-il cet arbre ?
    Était-il un tilleul remarquable et visible de loin, il est tout de même à proximité du tige ? On peut d’ailleurs voir que les parcelles vers Fraiture n’étaient pas encore boisées à cette époque.
    Ma réponse est un peu hasardeuse peut-être, mais c’est la solution que je préconise pour le moment, faute d’autres éléments connus.

    Marcel PONTHIER
    27-04-2020

  • Histoire locale. Fraiture-Ellemelle, recherche d'informations

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    Auriez-vous quelques informations concernant ce calvaire, comme par exemple le souvenir qu'il souhaite transmettre ? l'origine du nom du lieu-dit ?
    Ce serait la commune de Tinlot qui aurait installé le panneau indicateur il y a déjà quelques années.
    Pol Gillet, animateur du site des Passeurs de Mémoire d'Ouffet.

    Ellemelle, la rue des Partisans
    La rue des Partisans, auparavant Chemin d'Houchenée, est ainsi nommée depuis 1947 suite à une décision du Conseil Communal dont vous trouverez copie en bas de page. Elle prend naissance à gauche dans la rue de Moulin, bien avant la sortie du village.
    Jusqu'en 1869, ce n'était qu'un sentier, il a été élargi suite à la demande du châtelain d'Houchenée, le baron Florentin de Moffarts. Asphaltée avec des maisons de part et d'autre, elle descend nord-ouest en pente douce vers le ruisseau de la Magrée qu'elle traverse à un peu moins de deux cents mètres.
    Aucune habitation n'est construite au-delà du ruisseau et l'assiette est alors en béton pendant environ trois cents mètres au milieu de la campagne.
    La rue se transforme en un chemin empierré montant dans le bois Thier Renson, bifurquant à droite plein nord vers le lieu-dit Pèteubou dans la direction d'Houchenée qui est encore à plus de deux kilomètres à vol d'oiseau.
    La traversée du bois, si elle est relativement brève, est cependant pittoresque et fort appréciée des promeneurs et cyclistes. A mi-parcours, sur le plateau, un chemin de terre en parfait état, permet de prendre à gauche pour rejoindre la route qui relie Ellemelle à Fraiture en Condroz. Celle-ci, une fois traversée, la promenade peut se prolonger jusque Seny en traversant la campagne et le massif boisé de l'Herberin.
    Mais revenons à la bifurcation et continuons notre balade. A gauche, peu avant la sortie de la futaie, nous découvrons le Calvaire de Pèteubou, une petite stèle qui a connu bien des avatars.
    Plusieurs témoins oculaires, dans les années 1960 mais en place probablement bien avant, affirment qu'il s'agissait d'une croix en bois de belle taille qui, délabrée, est remplacée après 1990 par ce petit monument en pierre. Noyé dans les fourrés, très peu de personnes en connaissaient l'existence et il a fait l'objet de vandalisme. Réparé, il est de nouveau détérioré... volontairement ou par un engin de débardage ? En 2020, réparé tant bien que mal, il est maintenant remis en place dans un espace dégagé ce qui, en principe, exclu désormais l'accident. Signalons qu'une famille d'Ellemelle, que nous remercions et dont nous louons l'initiative, a même pris à cœur de faire la chasse aux mauvaises herbes au pied de ce petit patrimoine.
    Aucune personne d'Ellemelle interrogée, même d'un certain âge, 92 ans, originaire et passionnée par l'histoire de son village, n'a pu nous renseigner sur la raison de l'implantation de ce que l'on suppose un petit cénotaphe. Elle n'en connaissait même pas l'existence, cela reste un mystère. Nous n'avons jusqu'à présent pu trouver aucun document qui en parle; agents discrets… en piste pour un nouveau défi !
    La route empierrée est maintenant un chemin de campagne en terre qui rejoint la rue de Parfondvaux reliant Fraiture en Condroz à Moulin. En la traversant vous arrivez tout droit à Houchenée qui, rappelons-le, faisait partie d’Ellemelle jusqu’au premier janvier 1977 date effective de la fusion des communes.
    ...lire la suite sur Wikipédia

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  • Anciennes photos des équipes de football du Condroz suite (de 1916 à 1968)

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    Un de nos lecteurs assidu, Marcel Ponthier, a mis la main sur une cinquantaine de photos d'époque de différentes équipes de la région.
    En voici un inventaire partiel. Vous pouvez les retrouver dans l'album publié sur ce blog.
    Une première partie a été publiée le 5 janvier 2020, en voici une deuxième série.
    Vous pouvez également contacter Marcel à l'adresse suivante si vous êtes intéressé : marcel.ponthier@gmail.com

    Voir l'album 

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    club foot Condruzien 1961-1962.jpg

    club foot CS Neuvillois  1946.png

    club foot Étoile Bleue Pair-Clavier 1942.png

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    Voir l'album complet

  • 8 mars, journée de la femme, aussi dans notre histoire locale: "Trois gentes dames et un château"

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    Le château d'Abée
    Les fondateurs de la seigneurie furent Lambert d'Abée et son épouse, Gertrude, décédés en 1312 et 1310

    Dans les derniers numéros de la revue communale "Tinlot aux 4 Saisons", vous avez pu découvrir une rubrique sur l'histoire locale de notre commune, réalisée par Louis Pauquay d'Abée.
    En poursuivant ses recherches, il a découvert aux Archives de l'Etat un épisode et des personnalités qui lui avaient échappé jusqu'à ce jour..
    Il s'agit des trois dernières châtelaines d'Abée, dont Ange-Philippine, inhumée dans la Chapelle en 1790. Ce qui est original, c'est que deux générations de femmes aient combattu avec ténacité et succès pour faire triompher leurs droits de femmes.
    Comme le 8 mars a lieu la Journée de la Femme, c'était une occasion de les faire connaître sur ce blog.

    Trois gentes dames et un château.

    La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune. (Olympe de Gouges, Droits de la Femme et de la Citoyenne. Guillotinée le 3/11/1793)
    En 2020, des femmes continuent à se battre. La Révolution Française a essayé de leur couper la parole et la tête. Mais le mouvement était déjà lancé, notamment à Abée !

    Le décès de la châtelaine Ange-Philippine de Masbourg, le 3 novembre 1790, met un terme à la période féodale du château d'Abée. Seul souvenir de cette dame, la dalle funéraire dans la chapelle Saint-Remi laisse imaginer la fin d'une époque qui s'éteint calmement avec cette baronne sans aucun héritier direct.
    Pourtant, la vie dans l'antique château fut tout autre au XVIIIe siècle pour trois baronnes, les dernières de la lignée des Eynatten. Elles eurent à combattre avec autant de détermination les appétits mâles qui rôdaient autour de la seigneurie, que leur statut d'infériorité sociale de femmes sous l'Ancien Régime. Pour revivre et comprendre ce siècle de chicane il faut se plonger dans les archives de l’État conservées à Liège.

    Résumons les faits en les plaçant sous l'éclairage du droit de la famille, notamment celui des femmes au 18e s.

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    Du bon usage du droit familial dans les seigneuries de l'Ancien Régime.

    1° Le seul bien, c'est la propriété foncière. Eviter le morcellement du domaine familial !

    2° Le père reste le maître absolu du bien jusqu'à sa mort. Il organise sa succession (à peu près) à sa guise. Le fils aîné hérite normalement du domaine; ses frères cadets font une carrière militaire ou ecclésiastique; on cherche un beau parti pour les filles (en les dotant) ou on les fait entrer en religion.

    3° Le statut juridique des femmes. Une femme n'a pas de capacité juridique (elle ne peut poser aucun acte reconnu par la loi), ni de liberté : célibataire, elle est sous la tutelle de son père et, mariée, sous celle de son mari. Seule la veuve (dont le père est aussi décédé) a une capacité entière, y compris vis- à-vis de ses enfants. Le même statut vaut pour celle qui reste célibataire, si son père est décédé. Une veuve qui se remarie, retombe sous la puissance maritale. On peut toutefois donner la capacité juridique en émancipant un mineur ou une femme.

    4° Le seigneur peut assurer un revenu à sa veuve : il peut lui réserver un douaire : une partie de son domaine, soit en usufruit, soit en pleine propriété.
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    A la fin du XVIIe s., le baron Ferdinand-Charles d'Eynatten et son épouse, Marie-Charlotte, dame de Saint-Fontaine, possèdent un vaste domaine dont les seigneuries d'Abée et de Saint- Fontaine . Ils ont un fils aîné (né en 1677) et deux filles (nées en 1678 et 1783) .
    En 1698, à
    21 ans, ce fils s'est engagé dans la carrière militaire au service du Prince-évêque et songe à se marier. Mais les temps sont durs : on sort à peine des ravages provoqués par les guerres de Louis XIV; la propriété foncière ne rapporte guère et beaucoup de nobles sont endettés. Un parti se présente en la personne de la veuve du seigneur de Berlo, qui a déjà deux enfants de cette première union. Les parents d'Eynatten confient à un notaire la rédaction d'un contrat de mariage qui garantisse les biens de la famille et l'avenir de leurs filles. Ce document, disponible aux Archives, sera la source d'un siècle de contestations et de procès.

    Condensons le texte exposé par un juriste dans un Mémoire pour la Cour supérieure de Justice de Liège lors du dernier procès, en date de 1818.
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    1 Notons que la seigneurie d'Abée a déjà été amputée du domaine d'Outrelouxhe en 1661. Henri d'Eynatten, père de Ferdinand-Charles, lègue la seigneurie d'Abée à son fils aîné, mais accorde celle d'Outrelouxhe en douaire à son épouse Claire de Berlo, qui, veuve en 1665, la vendra à la famillle d'Ursin (cf.du bon usage..., n°4).
    2 Pour connaître cette famille, on consultera le tableau généalogique de la page suivante.

    Généalogie des acteurs
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    Le 27/7/1698 (AEL, Fonds de Mercy, n°1876), Ferdinand-Charles d'Eynatten fait donation de la seigneurie d'Abée "en convenance de mariage" à Ferdinand-Philippe-Charles d'Eynatten (Cf. Du bon usage... n° 2) né en 1677, son fils aîné , à l'occasion de son mariage, le 16/1/1699 avec Jeanne-Philippine d'Erp Friesselstein (nb. Cette veuve, mère de 2 enfants, décédera le1/10/1721). Il s'agit certes d'une donation, mais restreinte par la clause de fideicommis dont elle est assortie.
    Le
    fideicommis consiste à donner la jouissance totale d'un bien à un héritier en lui imposant d'en céder tout ou partie à un autre héritier le jour où ce dernier aura la capacité juridique qu'il n'a pas (encore) au moment de la conclusion de l'acte. Concrètement, ces dispositions sont destinées à protéger les deux filles mineures et à empêcher toute aliénation du bien.
    C'est que les barons d'Eynatten, père et fils, sont en difficulté financière; on mentionne qu'ils vendent de nombreux biens non soumis au
    fideicommmis. En échange de la jouissance du domaine, où il habite avec ses parents, et des revenus qu'il génère, le fils doit entretenir le château, payer les rentes (notamment une rente en faveur de ses soeurs) et les hypothèques grevant le bien. Ce que ne fait pas Ferdinand-Philippe-Charles ! Et les parents reprennent le bien (confirmation par un arrêt de justice; mais quelle est la portée du verbe "reprennent" ? Que devient la clause de fideicommis ?).

    Sur ces entrefaites, l'aînée des soeurs, (Marie-)Barbe-Théodore (née en 1678) épouse en 1705 Jean-Godefroid de Masbourg de Somal. Mariée, elle n'a toujours pas de capacité juridique, pas plus que sa soeur cadette encore célibataire, Ange-Paule-Philippine d'Eynatten. Les parents vieillissants se préoccupent de leur succession. Dans un testament conjonctif de 1707, ils font un leg et partage en bonnes soeurs de leurs biens entre Marie Barbe et Ange-Paule.

    Et en 1709, Ferdinand-Charles d'Eynatten meurt quelques mois après son épouse, non sans avoir fait un dernier testament. Il y déclare son fils "héritier universel chargé d'accomplir toutes ses ordonnances".

    Le différend
    La situation juridique du bien à transmettre est bien complexe. Ferdinand-Charles occupe le château et doit payer une rente à ses soeurs; la clause de
    fideicommis est-elle caduque après la reprise du domaine par les parents ? Les deux testaments font-ils des soeurs les seules héritières du bien visé par le fideicommis qui devra leur revenir au décès de leur frère ? Ou encore si le testament de 1709 confirme la donation avec fideicommis faite à Ferdinand- Charles, ses éventuels descendants perdraient-ils leur droit d'héritier ? Mais la vie continue ! Barbe aura rapidement 3 enfants : un fils qui n'intervient pas dans notre recherche (il mourra sans enfant en 1750) et deux filles. Marie-Ferdinande-Charlotte qui se mariera, mais mourra aussi sans enfant peu après 1760. Reste Ange-Philippine (4), la cadette, qui défendra le château d'Abée jusqu'à son dernier souffle en 1790.
    Quant à Ferdinand-Charles d'Eynatten, les archives ne suivent pas son existence. Il est impliqué dans l'establishment militaire liégeois, mais reste toujours aussi décavé.

    Capture d’écran 2020-02-29 à 18.15.07.pngLe blason des seigneurs d'Eynatten, gravé au-dessus d'une porte dans la Cour d'Honneur du château.
    Les Eynatten ont possédé le domaine de 1560 jusqu'à 1758.

    On y reconnaît 6 merlettes (et non "6 petits canards", comme on dit en plaisantant)
    (Photo A. Louviaux)

     

     

     

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    Il a été repris comme blason de la Commune de Tinlot.

     

     

     

     

     

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  • Mardi 25 février 2020, c'est le ”MARDI GRAS”

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    Photo Liège Tourisme,

    Mardi gras est une période festive qui marque la fin de la "semaine des sept jours gras".
    Cette période, pendant laquelle on festoie, précède le mercredi des Cendres marquant le début du Carême. Les "Sept jours gras" se terminent en apothéose par le "mardi gras" et sont l'occasion d'un défoulement collectif. L'esprit de jeûne et d'abstinence qui s'annonce est momentanément mis entre parenthèses : place au carnaval !
    La date de Mardi gras est mobile car elle est associée à la date de Pâques (donc le premier dimanche qui suit la pleine lune et l'équinoxe, toujours entre le 22 mars et le 25 avril), c'est ainsi que le Mardi Gras est toujours fixé entre le 3 février et le 9 mars, soit juste avant la période de Carême, c'est-à-dire 41 jours + 6 dimanches, soit finalement 47 jours avant Pâques. (D'après Wikipédia)
    Les carnavals en Province de Liège

  • Les carnavals en province de Liège

    Les carnavals en province de Liège

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    Terre de folklores et de traditions populaires, la province de Liège enfile chaque année,
    à l’approche de la Chandeleur, ses plus beaux costumes et déguisements.
    De février à avril, suivez les différents carnavals et laetare de notre province qui vous emmèneront à la découverte, entre autres, du Cwarmé de Malmedy, des Blancs Moussis de Stavelot ainsi que du Prince Carnaval et du Rosenmontag des Cantons de l’Est.
     

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  • Liège, Place St-Lambert. Le petit avion est de retour

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    Le revoilà!

    Le célèbre petit avion de la place Saint-Lambert avait disparu au début décembre et tout le monde se demandait où il était passé. En fait, il avait été rangé dans un atelier de la Ville en attendant la fin du village de Noël. Mais heureusement, depuis hier, il trône à nouveau fièrement devant les galeries Saint-Lambert, avec toujours Tchantchès comme pilote et Nanesse comme passagère -L.G.

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    Le premier avion d’avant-guerre était en fer

    Source: 7Dimanche
    La Meuse du 5/12/2020

  • Anciennes photos des équipes de football du Condroz (de 1930 à 1968)

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    Voir l'album

    Un de nos lecteurs assidu, Marcel Ponthier, a mis la main sur une cinquantaine de photos d'époque de différentes équipes de la région.
    En voici un inventaire partiel. Vous pouvez les retrouver dans l'album publié sur ce blog.
    Il sera complété dans quelque temps.
    Vous pouvez également contacter Marcel à l'adresse suivante si vous êtes intéressé : marcel.ponthier@gmail.com

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  • Histoire locale. Les gares belges d'autrefois (photos)

    capture ecran 2019-08-31 à 12.11.44.jpgLe site "Les gares belges d'autrefois" rassemble de très nombreuses photos d'époque des gares en Belgique, répertoriées par Province. Voici notamment quelques extraits de la ligne 126 Huy-Ciney aménagée actuellement en Ravel et qui traverse le Condroz.

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  • Hstoire locale. Appel à vos souvenirs pour dater cette photo

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    Soheit-Tinlot.
    Quelqu'un pourrait-il dater une photo prise par mon grand-père, Albert Manne de Huy, à l'occasion de l'inauguration du monument aux morts de la 1ère guerre mondiale ?
    Cette photo illustra un article de presse paru en son temps, dont je joins la reproduction scannée.
    Merci pour votre aide.
    Bernard Burton

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  • Huy : le Fort marqué par les deux Guerres mondiales

    L’histoire du Fort de Huy est principalement liée à l’occupation nazie durant la Seconde Guerre mondiale. Devenu lieu de mémoire, les visiteurs ont la possibilité se rendre compte des conditions de vie des prisonniers.

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    Vestige de l’ancien château, le Fort possède une histoire riche : « Il a été construit par les Hollandais entre 1818 et 1823 sur le site de l’ancien château. Il devait accueillir 600 garnisons, mais il n’en sera rien et en 1830 les Hutois vont en prendre possession lors de la révolution belge. Le Ministère de la défense, et le Général Brialmont, va alors le moderniser fin du 19e siècle en ajoutant des canons. Pour rien, car le Fort ne servira jamais militairement », explique Bernadette Latinne, conservatrice des musées de Huy.
    Les périodes qui auront marqué le Fort sont les Guerres mondiales, et particulièrement la seconde. Les soldats allemands vont incarcérer plus de 7000 prisonniers entre mai 1940 et le 5 septembre 1944 : « C’est une période très dure avec des conditions de détention extrêmes : cachots, salle d’interrogatoire, chambres de détention et lavoirs rudimentaires. Les premiers prisonniers étaient des miniers français. Plus de 200 d’entre eux avaient été transférés au Fort après une grève. La majorité des miniers s ’étaient finalement retrouvés déportés à Sachsenhausen. Des Liégeois ont également séjourné entre ces murs comme Joseph Pholien, Arthur Massin et Julien Lahaut. En tant que figure de proue des grèves dans le bassin liégeois, Lahaut n’aura pas reçu un traitement délicat », ajoute Bernadette Latinne.
    Lieu de mémoire
    Racheté par la ville de Huy en 1973, le Fort est devenu un lieu de mémoire pour ne pas oublier les blessures du passé. Il reste un témoignage intact de la vie vécue sous l’occupation nazie. L’espace muséal éclaire le visiteur sur les conditions de vie des prisonniers durant la Seconde Guerre mondiale et sur la vie quotidienne de la population. Un spectacle pédagogique à l’attention des écoles retrace même l’histoire des prisonniers sur base de témoignages et anecdotes réels. Un autre moyen de comprendre ce qu’ont vécu les témoins est une vidéo d’une quinzaine de minutes après la visite des lieux. L’an passé, le Fort a accueilli 12.973 personnes.
    Le Fort de Huy est ouvert tous les jours jusqu’au 31 octobre. En semaine, les visiteurs peuvent s’y rendre entre 9h30 et 17h. Les week-ends, jours fériés et en juillet-août, les visites se dérouleront de 10 à 18h. Deux journées des familles seront également organisées les 4 et 25 août prochains.
    La Meuse

  • Huy: 80.000 personnes attendues pour le cortège des Septennales, le jeudi 15 août

    Événement incontournable avec sa foire, le village des confréries, la soirée sur la Grand-Place et le feu d’artifice, les festivités du 15 août à Huy débuteront dès le vendredi 9 août par l’inauguration du champ de foire et ses 111 métiers forains, selon le programme présenté jeudi à l’Hôtel de Ville. En cette année septennale, grand cortège oblige, près de 80.000 personnes sont attendues à Huy.

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    Le cortège des Septennales qui porte la vierge dans les rues de Huy prendra son départ le 15 août à 15h à l’école communale d’Outre-Meuse pour se terminer avenue du Hoyoux. Le parcours sera long 700m à 1 km.
    Près de 700 figurants y prendront part pour rendre hommage aux paysages et folklore hutois : 50 artistes du feu, cinq groupes musicaux, 100 danseurs, deux acrobates à cheval et neuf chars.
    Le cortège se divisera en trois parties : une historique, une folklorique et une religieuse. La Ville de Huy veut en profiter pour mettre en avant la notion d’ouverture. « Des délégations de confessions différentes vont rendre hommage à la belle dame. C’est l’occasion de montrer l’ouverture du cortège avec une délégation juive, une délégation musulmane, une délégation bouddhiste et une association pour le droit des femmes », explique Benjamin Belaire, animateur au centre culturel de Huy et metteur en scène du cortège.

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    Le cortège du 15 août sera suivi par une animation DJ de 18h à 23h, avant le traditionnel feu d’artifice à 23h précédé par une féerie lumineuse en huit tableaux artistiques.
    L’origine des Septennales remonte au 17e siècle en l’honneur de Notre-Dame de la Sarte, en remerciement de la fin d’une sécheresse catastrophique. Au fil des années, la fête s’est transformée en événement pour tous les Hutois et est devenue un rassemblement culturel, religieux et une fête populaire.
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