Jeunes

  • Bonne nouvelle pour les étudiants: réclamer une bourse a posteriori, c’est fini!

    Modalités revues
    La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a aujourd’hui pris les dispositions nécessaires pour que ce genre d’incidents ne se reproduise plus à l’avenir. Les modalités d’attribution des allocations d’études ont pour cela été revues afin de supprimer le critère de finançabilité.
    Les changements validés ce mercredi prévoient que ce critère sera remplacé par la production d’une attestation d’inscription régulière auprès d’un établissement d’enseignement supérieur de plein exercice reconnu par la Communauté française. « Cette nouvelle procédure mènera à une simplification administrative, à une meilleure lisibilité du dispositif pour les étudiants et à une réduction des délais de traitement par la Direction des allocations et prêts d’études », selon Mme Glatigny.

    La Meuse H-W

  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin de Seraing

    Durant deux ans, le réalisateur liégeois Thierry Michel a filmé le quotidien du collège Saint-Martin à Seraing. Surnommé « l’école de la dernière chance », il accueille tous les élèves accidentés de la vie. Un film touchant qui est un véritable condensé des problèmes de notre société et qui sortira sur les écrans en janvier prochain.

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »
    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

    17 nationalités différentes
    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.
    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »
    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence
    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…
    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Thierry Michel, le réalisateur

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »
    Lire la suite dans la Meuse Liège

     

  • Le service citoyen : une opportunité pour les jeunes d'aider la collectivité

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    Voir le reportage de RTC

    Travailler pour la collectivité, c’est ce que propose le Service Citoyen. Cette expérience civique s’adresse aux jeunes entre 18 et 25 ans et est financée en partie par le gouvernement wallon. Nous avons rencontré Laura, une jeune liégeoise qui vient de terminer son projet citoyen de six mois.
    Pendant six mois, Laura a effectué son Service Citoyen en tant que bénévole rémunérée dans les locaux de l’Association Jeunesse Solidarité Tal Lafi, spécialisée dans les activités interculturelles.
    La jeune fille a choisi de travailler dans le domaine social, mais il est également possible de rejoindre le secteur culturel ou encore environnemental.
    Cette expérience est accessible à tous, diplômés ou non. Le seul critère pour s’y inscrire : avoir entre 18 et 25 ans. Et bien sûr, avoir pour mission d’aider la collectivité.
    Les participants peuvent choisir parmi de nombreuses associations. Et Laura est la quatrième jeune citoyenne à avoir rejoint l’A.S.B.L. liégeoise Tal Lafi.

    Une formation citoyenne complète
    Le Service Citoyen forme également les jeunes à la communication non-violente ainsi qu’aux premiers soins de secours.
    En aidant la collectivité, les jeunes profitent donc de toute une série d'avantages. Cette expérience citoyenne peut donc servir de véritable tremplin pour la suite.
    Plusieurs séances d’informations sont réparties sur l’année. Pour les jeunes liégeois intéressés, la prochaine réunion aura lieu le 17 août prochain.

    Informations pratiques : https://www.service-citoyen.be

    Sujet similaire :
    Covid-19 : les jeunes bénévoles du Service Citoyen s'impliquent

  • Une église aménagée en salle d’étude tout l’été à Ocquier

    L’église Saint-Remacle d’Ocquier.
    L’église Saint-Remacle d’Ocquier. - DR

    À présent, la fabrique souhaite rouvrir l’église Saint-Remacle à la population afin qu’elle redevienne un lieu calme et paisible de recueillement, mais aussi de rencontres.
    Pour ce faire, l’église est mise au service des habitants et d’activités plus ou moins grandes, telles que des concerts ou des cours de méditation, pour autant qu’elles ne soient pas en contradiction avec son caractère calme et religieux.

    ACCESSIBLE AUX ÉTUDIANTS
    Par ces temps de grande chaleur, l’église Saint-Remacle d’Ocquier rappelle qu’elle est ouverte à tous et qu’elle est un lieu où il fait bon se rafraîchir.
    Depuis deux ans, elle propose aux étudiants de venir étudier en son sein.
    « Les étudiants n’ont pas toujours la possibilité de trouver une ambiance calme et studieuse chez eux », souligne le trésorier de la fabrique d’église d’Ocquier.
    « Ayant été étudiant, je sais que le milieu dans lequel on étudie peut faire beaucoup. »
    Des tables, chaises et prises électriques sont mises à disposition des étudiants pour leur permettre d’étudier dans le calme et la fraîcheur, de 8h à 20h, à partir du jeudi 6 août. Il n’y a par contre pas de connexion internet.
    Si tout le monde est le bienvenu, les membres de la fabrique rappellent que l’église est un lieu de recueillement, de prière et de méditation. Le calme et la sérénité du lieu doivent donc être respectés.

    MESURES DE SÉCURITÉ
    La fabrique tient à rappeler que les règles concernant le Covid-19, notamment en matière de distanciation sociale, sont également d’application dans l’enceinte du bâtiment. Le port du masque y est conseillé.
    Afin de pouvoir installer les tables et chaises nécessaires, il est demandé aux étudiants intéressés de se signaler à Alain Daumerie au 0474/74.60.75 ou via messenger.

    FIONA SORCE La Meuse H-W

  • Une «brigade anti-harcèlement» formée par les jeunes des communes condruziennes

    Ces dernières années, le planning familial Ourthe-Amblève (PFOA) a reçu de plus en plus de demandes d’animations consacrées au cyberharcèlement et à l’impact des réseaux sociaux dans les écoles. Afin d’aborder cette thématique essentielle avec les jeunes dans un cadre extrascolaire favorisant le partage, la sensibilisation et la création, le PFOA propose aux adolescents des communes condruziennes de former une « brigade anti-harcèlement ». À Huy-Waremme, les communes concernées sont Anthisnes, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Clavier, Ferrières et Hamoir.
    Pendant un stage gratuit d’une semaine, une quinzaine de jeunes âgés de 12 à 18 ans – grands habitués des applications telles que Tik Tok, Instagram, Snapchat ou encore Whatsapp – seront invités à échanger leurs connaissances en matière de réseaux sociaux et de harcèlement dans le but de participer à un projet de prévention original et créatif.

    Une première édition à Nandrin et Anthisnes
    Ce projet d’envergure, étalé sur la période 2020-2025, devrait s’établir dans chacune des dix communes couvertes par le planning familial Ourthe-Amblève, par le biais des différents Plans de Cohésion Sociale locaux. La première édition des « brigades anti-harcèlement » se déroulera dans la région du PCS Condroz, à Nandrin (17-21 août) et à Anthisnes (24-28 août). Les jeunes des communes limitrophes peuvent également s’inscrire.
    « Tous les jeunes intéressés par la thématique, ayant vécu du harcèlement ou pas, sont les bienvenus, » précise Arnaud Van Egroo, animateur au planning familial. « Le début de la semaine sera plus théorique, on abordera leurs connaissances sur le harcèlement. L’idée est de les sensibiliser. Très rapidement, on leur demandera de proposer des idées de création. »
    Lire la suite dans La Meuse H-W

  • Stage créatif autour de la thématique du cyberharcèlement (Gratuit 11-18 ans)

    Le planning familial Ourthe-Amblève, avec le soutien du PCS Condroz, organise un stage créatif autour de la thématique du cyberharcèlement. Il aura lieu la semaine du 17 au 21 août à Nandrin.
    Ce stage est gratuit et accessible pour tous les jeunes (11-18 ans) des communes d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot.
    Infos et inscriptions : Arnaud Van Egroo (Planning Familial Ourthe-Amblève) : avanegroo@planningfamilial.net ou 04 384 66 99 (nombre de places limité)

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  • Stages de Hockey en juillet et août

    Cet été, pas moins de 4 stages pour les jeunes seront donnés dans les infrastructures du RHCH... (si les conditions sanitaires le permettent). N'hésitez pas à y inscrire vos enfants!
    Plus d'infos : www.hockey-huy.be

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  • Déconfinement: une bulle d’oxygène pour les jeunes cet été ! La suite le 3 juin au conseil national de sécurité !

    Respecter les distances de sécurité
    Quant aux camps et stages d’été, classiques des vacances scolaires des petits et jeunes, une des principales conditions mises en place pour assurer la sécurité et limiter le risque de propagation du coronavirus est la limitation des groupes à 50 personnes, animateurs compris. Il s’agirait donc de «silos», comme dans l’enseignement, qui doivent éviter les contacts entre eux.
    Les jeunes et les accompagnateurs de plus de 12 ans doivent «continuer à respecter la distance de sécurité autant que possible», précise le comité de concertation.
    La même règle (50 personnes maximum, distanciation si possible) s’applique aux activités que peuvent recommencer à organiser les maisons et centres de jeunes.

    En plein air, le plus possible
    En outre, les activités seront organisées autant que possible en plein air et le plus possible sur les lieux même du camp/de l’activité, en utilisant la capacité maximale du terrain, de l’infrastructure et de l’emplacement. Les sorties où la bulle de contact entre en contact avec d’autres personnes et/ou d’autres bulles (comme par exemple les hikes) seront donc évitées autant que possible.
    Quelque 2.700 camps sont organisés en Fédération Wallonie-Bruxelles par les cinq fédérations de mouvements de jeunesse, rassemblant plus de 100.000 participants, indique le cabinet de la ministre de la Jeunesse Valérie Glatigny (MR)
    La Meuse

    Prochain conseil national de sécurité

    Horeca, sport et culture, cérémonies religieuses au menu le 3 juin

    On s’attendait à ce que la décision concernant les camps et stages soit communiquée lors du prochain Conseil national de Sécurité. Finalement, un « simple » comité de concertation aura suffi. Ce qui fixe la date du prochain CNS non pas la semaine prochaine, mais le 3 juin. Horeca, sport et culture attendent avec impatience cette réunion puisque celle-ci devra définir « plus précisément les contours de la troisième phase ainsi que des suivantes », indique les autorités dans un communiqué, en précisant que « les secteurs culturel, sportif et de l’Horeca seront au cœur des discussions ».

    À l’heure actuelle, les contacts sociaux sont toujours limités à 4 personnes.
    Mais il faudra bien un jour les élargir. Ce sera aussi la mission du prochain CNS qui devra « étudier à quel moment du déconfinement et dans quelles mesures il sera possible d’élargir les contacts sociaux, d’autoriser la tenue de cérémonies religieuses ou d’événements de différentes ampleurs pendant l’été ».
    La Meuse

  • Héron et Tinlot veulent faire fabriquer des masques pour enfants

    Plus petits.

    Comme annoncé dans l'article d'hier, les bourgmestres de Huy-Waremme ont fait une commande groupée de 200.000 masques, afin de fournir un masque à chaque habitant de l’arrondissement. Toutefois, à l’approche de la livraison, un problème se pose : les masques sont tous de la même taille.
    « Ces masques ont en effet une taille unique : ils ne sont pas adaptés pour les plus jeunes. On s’est dépêché pour trouver un fournisseur, sur un marché qui était déjà saturé. On n’avait pas vraiment le choix », souligne Éric Hautphenne, bourgmestre de la commune de Héron.

    La commune lance donc un appel, ou plutôt un « défi », aux bénévoles : confectionner des masques pour les Héronnaises et Héronnais de moins de 10 ans. « Le challenge est de faire 500 masques, ce qui correspond au nombre d’enfants sur la commune. Le but est d’avoir fini pour le 4 mai, afin de pouvoir les distribuer en même temps que les masques commandés avec les autres communes. J’espère que ce défi sera accompli. En tout cas, on fera tout pour le réussir », souligne plein d’espoir le mayeur socialiste... Lire la suite dans l'article de La Meuse H-W.
    Cette problématique avait d’ailleurs déjà été évoquée par Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir (voir La Meuse du 22 avril 2020). Le mayeur libéral a également lancé un appel pour confectionner 300 masques pour les enfants de la commune de Hamoir.

    Capture d’écran 2020-04-24 à 16.26.31.pngTinlot a besoin de 350 masques pour enfants
    La commune de Tinlot a, elle aussi, lancé un appel aux couturier.ères pour confectionner des masques pour enfants. « On a eu beaucoup de relais sur Facebook, » se réjouit la bourgmestre, Christine Guyot. « Notre assistante de vie, Laure-Anne Damoiseaux, coordonne les couturières et réceptionne les dons de tissus. Je pense qu’on va trouver facilement. »

    Assistante pharmacienne de profession, la bourgmestre vend des masques chirurgicaux dans son officine. Selon elle, ils ne sont pas adaptés non plus. « La demande en masques d’enfants n’est pas encore forte puisque ce sont prioritairement les adultes qui circulent pour le moment. Ça viendra avec le déconfinement. Les masques de tissus commandés par les communes n’offrent pas une protection optimale sur un enfant parce qu’ils baillent et laissent des entrées d’air sur les côtés. » La Meuse H-W
    12 couturières se sont déjà mis au travail dans la commune. Bravo à toutes !

  • Le Covid-19 expliqué aux enfants et aux adolescents

    Capture d’écran 2020-04-14 à 13.41.14.png

    En cette période inédite, les enfants et les adolescents se posent évidemment beaucoup de questions. Dès le début de la crise, le service de Psychiatrie infanto-juvénile du CHU a lancé un call-center destiné aux enfants du personnel soignant. Avec un constat rassurant, les appels ont finalement été très peu nombreux.

    En parallèle, les 11 hôpitaux de la province de Liège, ont participé à lédition de deux plaquettes, l’une destinée aux enfants, l’autre aux adolescents, rédigées par Dominique Costermans, spécialiste en vulgarisation et illustrées par la graphiste du CHU, Béatrice Duculot. 

    Selon le Professeur Alain Malchair, Chef du service de psychiatrie infanto-juvénile du CHU Liège, c’est la question de l’école qui revient le plus souvent. Les enfants s’inquiètent de savoir s’ils devront passer leurs examens, s’ils pourront obtenir leur certificat d’étude pour ceux qui sont en dernière année.
    Pour le pédo-psychiatre, le message à faire passer est qu’il faut continuer à travailler, à suivre les cours et activités proposés en ligne par les enseignants.

    Par ailleurs, le confinement est difficile à accepter pour les jeunes. La notion de porteur sain passe mal chez les ados. Pour eux qui se sentent en pleine forme, il est difficile d’imaginer qu’ils peuvent être porteurs de la maladie et qu’ils peuvent donc la transmettre à leur proche.

    Chez les plus petits, l’incompréhension est encore plus grande....Lire la suite et regarder le reportage vidéo de RTC.

    « Le Covid-19 expliqué aux enfants » et le « Le Covid-19 expliqué aux ados » sont mises à disposition dans les hôpitaux de la province ou via le site du CHU www.chuliege. be