Justice

  • Avocats.be. Régler votre litige en dehors d’un tribunal

    La procédure judiciaire peut parfois être longue, coûteuse et pénible. Une alternative existe.
    Les parties en litige peuvent en effet, avec l’aide d’avocats, dégager un accord pour dénouer leur différend, sans passer devant un juge, via d’autres voies, parfois plus rapides, efficaces, confidentielles et consensuelles.

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    AVOCATS.BE organise, du 17 juin au 30 septembre 2019, l'action « Réglez votre litige en dehors du tribunal » visant à promouvoir auprès des citoyens les formes alternatives de règlement de litiges (souvent abrégées F.A.R.L.) et le rôle de l’avocat dans celles-ci.

    Concrètement, en quoi consiste cette campagne ?
    Chacun pourra rencontrer gratuitement un avocat qui s’est porté volontaire pour participer à l’action, à son cabinet, dans le cadre d'un premier entretien uniquement verbal, afin d’obtenir un premier avis sur la forme alternative de règlement des conflits qui convient le mieux au problème posé.
    Si la personne le souhaite, l’avocat lui précisera la manière dont il calculerait les honoraires et frais liés à son intervention dans l’hypothèse où le dossier lui serait ensuite confié.
    Quels sont les avocats qui participent à la campagne ?
    Les listes des avocats qui participent à cette action sont publiées sur le site d’AVOCATS.BE (www.avocats.be), sous l’onglet « Actualités », puis sous la rubrique « Réglez votre litige en dehors du tribunal » (lien direct : https://bit.ly/2wM22L1).
    RÉGLEZ VOTRE LITIGE EN DEHORS DU TRIBUNAL
    « Rendez visite à un avocat pour lui exposer votre problème et demandez-lui s’il est possible de le régler en dehors d’un tribunal. Vous en ressortirez éclairé et rassuré ! » déclare Jean-Pierre Buyle, président d’AVOCATS.BE. »
    Contact: Jean-Pierre Buyle, président – 0495 54 15 42 65 avenue de la Toison d’Or – 1060 Bruxelles info@avocats.be www.avocats.be

  • Assistance consulaire.1.086 Belges en détresse secourus à l’étranger l’an passé

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    1.086 Belges en détresse secourus à l’étranger l’an passé. 637 décès, 69 disparitions inquiétantes, 13 enlèvements parentaux...
    Lorsqu’un Belge connaît un gros problème alors qu’il se trouve
    à l’étranger (enlèvement, accident, décès), il a droit à l’assistance consulaire du SPF Affaires étrangères. En 2018, 1.086 Belges en ont bénéficié.
    L’assistance consulaire ne s’occupe pas des petits pépins de voyage (du style: j’ai perdu mon porte- feuille, je n’ai plus de sous pour payer l’hôtel!) mais uniquement de situations graves. Où les secours sur place ne suffisent pas, où l’aide des proches, l’intervention d’une assurance... n’est pas possible. Si vous êtes victime d’un crime grave ou d’un accident sérieux, si vous avez été arrêté, si l’un de vos proches a disparu ou est décédé... Pour un décès, l’assistance consu- laire prévient les proches, peut aider à rapatrier le corps, inter- peller les autorités locales si la mort est suspecte. Il arrive aussi que l’ambassade aide un Belge complètement fauché. «Mais uniquement s’il n’a plus aucune ressource et si sa famille ne peut pas l’aider», précise Mattieu Branders. «On lui prête alors de l’argent, pour s’acheter un billet d’avion retour et avec une recon- naissance de dettes!» L’ambassadeur peut aussi visiter un Belge en prison, non pour le sortir de là (l’individu sera jugé par les instances locales), mais pour le renseigner sur les avocats, l’aider à obtenir un transfert vers une autre prison, etc.
    RAPT PARENTAL : 225 ENFANTS
    Les 1.086 assistances de 2018 se répartissent comme suit: 637 décès, 66 secours financiers, 314 aides quelconques, 69 disparitions inquiétantes et aussi 162 enlè- vements parentaux concernant 225 enfants. Ces dossiers de rapts parentaux durent parfois plu- sieurs années. Sur la seule année 2018, 13 nouveaux dossiers ont été ouverts et 26 ont été clôturés.
    Les disparitions inquiétantes ont augmenté (43 en 2016 et 53 en 2017). «Les smartphones et les réseaux sociaux poussent les gens à s’inquiéter beaucoup plus vite qu’avant», note Mattieu Branders. Dès l’instant où leur proche se trouve dans une zone où il n’y a plus de signal, ils nous alertent.» -
    FRANÇOISE DE HALLEUX (La Meuse, extraits de l'article du 20 mai) 

     

  • Le SMS et le mail entrent (enfin) dans le code civil

    Jeudi dernier, en séance plénière du parlement, le projet de réforme du code civil du ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), est voté au parlement. Sauf énorme surprise, le texte sera adopté.

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    https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_civil_(Belgique)

     Cette réforme n’était pas un luxe : ce code datait de 1804 et parlait encore de « remparts », de « portails » et même… de « pont-levis » !
    Tout le livre traitant de la preuve qui a été réformé. Au pénal, quand on enfreint une loi, c’est le ministère public qui doit apporter la preuve. Au civil, c’est différent. Lorsqu’il y a un litige entre citoyens ou une contestation sur le statut des personnes ou des biens, la charge de la preuve incombe à celui qui saisit la justice.
    La réforme de Koen Geens permet au juge de renverser la charge de la preuve. Exemple. Vous tentez de retirer de l’argent d’un distributeur automatique de billets, mais un problème se présente. L’argent est débité de votre compte mais aucun billet n’est sorti de la machine. Actuellement, si le juge demande à la banque de soumettre le logbook mais que celui-ci a été supprimé, vous êtes en tort. Tant pis pour vous. Vous n’avez pas reçu vos billets mais vous ne pouvez pas le prouver. La réforme permettra au juge de renverser la charge de la preuve et de la faire peser sur la banque. Si la banque n’est donc pas en mesure de prouver que le distributeur a bel et bien sorti les billets, vous obtenez gain de cause en tant que plaignant.
    Autre exemple : on vous vole votre GSM en Espagne. Avec un autre appareil, vous appelez l’opérateur afin de bloquer votre carte SIM mais personne ne décroche. Le voleur passe des appels avec votre GSM, la facture s’élève à des centaines d’euros. Vous refusez de payer la facture, l’opérateur vous fait un procès civil et affirme au tribunal que vous ne pouvez livrer aucune preuve de vos tentatives pour les avertir du vol.
    Ici aussi, le tribunal pourra demander à l’opérateur de prouver l’absence d’appel téléphonique de votre part.
    Autre grosse nouveauté dans cette réforme : le SMS et les e-mails y font leur grande entrée dans le code civil ! Pour les achats et les ventes allant jusqu’à 3.500 € ils auront la force d’une preuve, comme un document écrit. Imaginez que vous achetiez un vélo électrique d’occasion sur internet pour 1.000 €. Un SMS ou un e-mail suffira comme preuve de votre achat. Ce sera moins de formalités pour les petits achats qui se font souvent sur le net. Cette réforme offre également davantage de sécurité pour les milliers de transactions quotidiennes d’un montant inférieur à 3.500 €.
    Période de transition
    « Notre société mérite une législation moderne qui correspond aux priorités des citoyens », résume le ministre Geens. Une période de transition de 18 mois est prévue avant l’entrée en vigueur de ce nouveau code.
    F. DE H. (SUDPRESSE)

  • Economie.be "Point de contact" si vous êtes victime d’une fraude ou d’une escroquerie...

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    Vous êtes victime d’une tromperie, d’une arnaque, d’une fraude ou d’une escroquerie, ou vos droits en tant que consommateur ou entreprise n’ont pas été respectés ?
    Choisissez alors le scénario qui s’applique à votre problème et suivez les étapes successives afin de signaler votre problème aux services compétents.
    Vous recevrez toujours un avis dans lequel nous nous efforcerons de répondre au mieux à vos questions.
    Les services compétents analyseront votre signalement et procéderont éventuellement à une enquête. Ceci peut impliquer la communication de vos données à d’autres autorités compétentes. Ils n’interviennent pas dans le cadre de votre problème individuel et ne fournissent aucune information sur l’enquête. En ce qui concerne votre problème individuel, nous nous référons exclusivement à l’avis qui vous sera envoyé.

    https://pointdecontact.belgique.be/meldpunt/

  • Ce 20 mars, arrêt de travail au palais de justice de Huy

  • Rappel. Armes à feu: à régulariser jusqu'au 31 décembre (ce lundi)

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    Il reste très peu de temps pour régulariser les armes à feu en votre possession si vous ne l’avez pas encore fait : jusqu’au lundi 31 janvier. Depuis la loi sur les armes de 2006, toutes les armes soumises à autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration ou d’un renouvellement de leur titre de détention. La dernière limite pour les particuliers ne l’ayant pas encore fait est ce 31 décembre 2018.
    Après cette date, plus aucune régularisation ne sera possible. Les détenteurs qui ne se seront pas mis en ordre seront donc dans l’illégalité et pourront encourir des sanctions pénales.
    Lire la suite sur RTC

    Le blog spécialisé du Service des Armes qui met à jour les informations relatives à cette matière : http://www.armesliege.com/

  • Discuter de la justice de proximité aux journées portes ouvertes, à Huy le samedi 24/11

    Des procès fictifs se tiendront le 24 novembre

    Le Palais de justice de Huy ouvre ses portes ce 24 novembre. L’événement se tiendra autour du thème de la justice de proximité, de plus en plus menacée, selon le bâtonnier Xavier Mercier, et particulièrement à Huy.

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    Ce 24 novembre, les Hutois pourront visiter le Palais de justice de Huy sous un autre œil. En effet, l’institution ouvre ses portes au grand public. Cette journée se déroulera autour du thème de la « Justice de proximité, proximité de la justice ». « Cette organisation est de l’ordre communautaire, mais cette fois-ci, le thème est très particulier à Huy puisque notre arrondissement judiciaire est frappé par une restructuration », explique le bâtonnier de l’Ordre des avocats de Huy, Xavier Mercier. Pour le bâtonnier, la situation est alarmante. « Un arrêté royal nous ampute de 30.000 justiciables (Engis, Lincent, Hannut, Hamoir, Ferrières), cela signifie donc de 30 % de contentieux en moins, c’est dramatique pour les justiciables qui doivent se déplacer jusqu’au palais de justice de Liège ».
    Xavier Mercier dresse également les difficultés que le redécoupage des cantons judiciaires implique pour les zones de police. « J’ai la certitude qu’il ne restera plus grand chose à la Justice de Paix de Huy d’ici 5 à 10 ans. Voilà vers quoi l’on va ».
    Toutes ces questions seront l’objet d’un débat ce 24 novembre dès 11h15. À ce débat seront présents trois magistrats.
    Et durant la journée, il sera également possible de visiter des stands de différents intervenants de la justice tels que la Maison de la Justice, ASBL Médiante, le SAJ, le service d’aide aux victimes. « Nous voulons permettre aux gens de rentrer en contact avec des services qui pourraient directement les concerner et les aider en cas de problème », précise Xavier Mercier.

    La journée se déroulera de 10 à 16h, quai d’Arona, 4, 4500 Huy.
    Voir l'article complet dans l'édition de la Meuse digitale

  • Condroz. Les sanctions administratives communales sont entrées en vigeur depuis le 15/10 !

    Nouveau règlement. Attention aux nouvelles sanctions dans le Condroz

    Les sanctions administratives communales (SAC) sont en vigueur depuis ce lundi 15 octobre dans les 10 communes de la zone du Condroz. Cela signifie que, désormais, les habitants peuvent recevoir une amende pour toute une série de « petits » délits qui, auparavant, ne faisaient plus l’objet de poursuite pénale. Il peut s’agir de dépôts d’immondices, de tapage nocturne ou de crottes de chien abandonnées sur un trottoir…

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    Les dépôts d'immondices seront sanctionnés !

    La plupart des villes ont déjà adopté ce type de règlement, mais pour les 10 communes de la zone du Condroz, ce n’était pas encore le cas. Au terme d’un long processus, le règlement est enfin bouclé.

    DSC_0735.jpg« Chaque commune a envoyé un fonctionnaire à différentes réunions pour plancher sur ce règlement, souligne Philippe Dubois le président de la zone de police (photo), je tiens à les féliciter pour leur travail. »

    Désormais, via le système des SAC, les Condruziens pourront être sanctionnés pour des « petites » incivilités, tel que le fait d’uriner sur la voie publique ou de ne pas ramasser les excréments de son animal de compagnie.
    Les infractions environnementales tels que des dépôts d’immondices, du tapage nocturne, le fait de laisser divaguer son chien ou de le laisser aboyer durant toute la nuit, sont aussi visées par les SAC. Enfin, les sanctions concernent aussi des infractions relatives à l’arrêt au stationnement des véhicules. Le non-respect de la zone bleue, peut, par exemple, être visé.
    Au sein de la zone du Condroz, ce sont les policiers qui feront office d’agents constatateurs et qui seront donc chargés de notifier les sanctions administratives communales. « Nous n’aurons pas de personnel supplémentaire » confirme le président de la zone. Cela permettra toutefois aux policiers d’intervenir dans le cadre de situation où, jusqu’à présent, ils ne pouvaient pas faire grand-chose.Une fois le P.-V. rédigé, ce sera au fonctionnaire sanctionnateur, qui dépend de la Province, de déterminer la hauteur de la sanction.
    A quelle amende doit s’attendre un citoyen concerné par une sanction administrative ? Cela dépend de l’infraction. En moyenne, elle tourne autour des 50 euros, mais le montant est fixé en fonction de la gravité du fait et des conséquences qu’il a causé sur l’environnement.
    En cas d’infraction environnementale extrêmement grave cela peut monter jusqu’à 100.000 euros.- A.BT La Meuse du 19 octobre.

  • Tinlot (Scry). Prison ferme pour avoir frappé un tétraplégique

    capture ecran 2018-02-23 à 15.14.29.jpgLe Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry où se sont déroulés les faits

    Ce jeudi, le tribunal a rendu son jugement et le quadragénaire, défaillant lors de l’audience du 22 février dernier, est condamné à 10 mois de prison ferme et 800 euros d’amende. Il devra également verser la somme de 1.500 euros, réclamée par l’une des victimes, constituée partie civile.
    LA.MA (LA Meuse H-W du 23 mars)
    Article précédent sur ce blog:
    L’individu avait été impliqué dans une bagarre très violente qui s’était déroulée entre internes du Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry la nuit du 15 au 16 mars 2017.
    Sous l’influence de l’alcool, le prévenu n’avait pas supporté une réflexion et avait violemment attaqué un autre interne qui se trouvait dans une chaise roulante. Tétraplégique complet, la victime avait reçu un coup de tête avant de tomber de son fauteuil.
    Le prévenu s’était encore acharné sur la victime, avait menacé de la tuer et lui avait enfoncé les pouces dans les yeux. Une dame, elle aussi dans un fauteuil roulant, blessée au pied, avait voulu mettre fin à cette scène très violente. Elle avait reçu un coup de tête et des coups de pied dans le genou. Tentant d’empêcher une intervention, le prévenu lui avait volontairement écrasé le pied, brisant à nouveau ce pied qui était en phase de consolidation.
    Un troisième interne avait été repoussé par le prévenu alors qu’il tentait de secourir la victime.
    Le prévenu ne s’est pas déplacé pour répondre des faits. Le parquet a requis contre lui par défaut une peine de 10 mois de prison ferme et une amende de 100 euros.

  • Scry. Une peine de 10 mois de prison ferme requise pour des faits de violences au CRT

    L’individu avait été impliqué dans une bagarre très violente qui s’était déroulée entre internes du Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry la nuit du 15 au 16 mars 2017.
    Sous l’influence de l’alcool, le prévenu n’avait pas supporté une réflexion et avait violemment attaqué un autre interne qui se trouvait dans une chaise roulante. Tétraplégique complet, la victime avait reçu un coup de tête avant de tomber de son fauteuil.
    Le prévenu s’était encore acharné sur la victime, avait menacé de la tuer et lui avait enfoncé les pouces dans les yeux. Une dame, elle aussi dans un fauteuil roulant, blessée au pied, avait voulu mettre fin à cette scène très violente. Elle avait reçu un coup de tête et des coups de pied dans le genou. Tentant d’empêcher une intervention, le prévenu lui avait volontairement écrasé le pied, brisant à nouveau ce pied qui était en phase de consolidation.
    Un troisième interne avait été repoussé par le prévenu alors qu’il tentait de secourir la victime.
    Le prévenu ne s’est pas déplacé pour répondre des faits. Le parquet a requis contre lui par défaut une peine de 10 mois de prison ferme et une amende de 100 euros.
    Jugement sera prononcé le 22 mars. (La Meuse édition digitale)

  • Tinlot. Justice. Il frappe son père et se rebelle contre les policiers venus l’arrêter

    Julien, de Tinlot, a 32 ans mais il n’y a que quelques mois qu’il a quitté le domicile de ses parents. Et non sans une certaine pression… Après trois semaines passées en prison, en détention préventive, le trentenaire a été libéré sous conditions. Parmi celles-ci, il ne devait notamment plus vivre dans la maison familiale et, enfin, se trouver un logement personnel.
    capture ecran 2017-09-29 à 13.30.39.jpgMais que s’est-il passé? Tout s’est joué le 30 janvier 2016. Julien a, comme à son habitude visiblement, pété un câble. Alors qu’il s’en prenait au chambranle d’une porte de la maison, son père est intervenu pour l’en empêcher.
    Mal lui en a pris! Le père de famille a reçu des coups de la part de son fils, lui occasionnant une incapacité de travail de trois jours.
    Ce n’était d’ailleurs pas la première fois qu’une telle scène se déroulait puisque l’homme aurait déjà eu des côtes cassées par son fiston! Mais la soirée ne s’est pas clôturée là. Julien s’en est ensuite pris aux policiers intervenus sur place, tandis que ses parents s’étaient réfugiés dans une pièce. Il a refusé d’obtempérer, tant et si bien que les agents ont dû faire usage de leur spray lacrymo pour le menotter.
    Menaces, disputes et violences semblaient être légion, à l’époque, dans ce domicile familial.
    Vu par un expert, Julien représenterait un danger pour lui-même et la société et devrait absolument suivre une thérapie.
    Il risque une peine de prison de 8 mois, requise par le parquet, là où la défense demande qu’une peine de travail lui soit plutôt accordée.
    E.D. La Meuse du 28 septembre.

  • Ouffet. Peine de travail pour l’escroc de Point Ferme

    Un couple d’Ouffet était poursuivi pour escroquerie au préjudice de la SCRL Point Ferme d’Ouffet, une coopérative à finalité sociale spécialisée dans la vente de paniers de légumes et produits du terroir. Par défaut, il avait été condamné à une peine de six mois de prison à laquelle il faisait opposition.

    capture ecran 2017-02-16 à 13.02.02.jpgCe mardi, le juge Marchal a réformé le jugement. Le jeune homme de 27 ans voit sa peine de prison commuée en peine de travail de 70 heures. Quant à sa compagne, 22 ans, elle est acquittée. La preuve de son implication dans l’escroquerie n’est pas apportée, selon le juge.
    Que leur reprochait-on exactement?
    D’avoir utilisé frauduleusement une carte de banque pour des paiements électroniques non autorisés d’un montant de 2133, 95 euros au préjudice de Point Ferme. Cette carte était en réalité une carte carburant qui avait été détournée par un employé de Point Ferme qui en jouissait pour la camionnette avec laquelle il se déplaçait pour la coopérative. Il était d’ailleurs aussi poursuivi.
    Pendant six mois, à raison de trois fois par mois, l’employé véreux a ainsi fourni du carburant au couple ouffetois à un prix «très concurrentiel», relève le juge. «Pour un plein de 69,57 euros, il faisait payer 50 euros. Or, rien ne justifie un tel tarif sinon la commission d’une infraction», ajoute le juge pour qui, l’Ouffetois ne pouvait l’ignorer. «Il ne pouvait sérieusement croire que Point Ferme l’autorisait à agir de la sorte». Quant à la compagne de l’Ouffetois, elle a toujours dit qu’elle ignorait ce que son compagnon faisait avec l’employé. Pour le juge, «rien ne démontre non plus qu’elle ait elle-même fait le plein à un tarif préférentiel avec la carte litigieuse».
    M-CL.G. La Meuse du 15 févier

  • Ouffet, condamnation des braqueurs du Delhaize

    Dix, sept et cinq ans de prison. Ce sont les importantes condamnations qui ont été prononcées, ce mardi matin, à l’encontre des trois auteurs du très violent braquage qui s’est déroulé au Delhaize d’Ouffet, le 8 août 2015.

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    Ce jour-là, il était peu après 7h du matin quand une Renault Clio a débarqué à vive allure sur le parking du supermarché de la rue du Tige du Fairon. Un homme cagoulé est sorti du véhicule et a pointé une arme sur le chauffeur-livreur, occupé à décharger sa marchandise. Il s’est couché à terre, sous les menaces, tandis que deux autres hommes sortaient de la voiture pour pénétrer dans le magasin, par l’arrière du bâtiment.
    Une fois dans la réserve, ils ont braqué les deux employés et le gérant qui se trouvaient là et ont exigé que le coffre-fort soit ouvert. Celui-ci était vide. Le gérant, menacé d’une balle en pleine tête, leur a expliqué que la recette avait déjà été amenée à la banque.
    Les voleurs ont donc pris la fuite, en emportant 10 euros volés dans un portefeuille, après avoir enfermé le personnel dans un bureau, toujours à bord de la Clio, qu’ils avaient préalablement volée à Seraing, dans le courant de la nuit. Rapidement prévenue par le gérant qui avait déclenché « l’alarme panique », la police a repéré le véhicule décrit par les victimes, le long de la N63, à hauteur de Boncelles. Prise en chasse, la voiture a occasionné deux accidents dans sa fuite, avant d’être abandonnée par le conducteur, qui avait déposé ses deux comparses près du stade du Standard. Ce dernier a pris la poudre d’escampette, sans obtempérer aux injonctions de la police. (La Meuse en ligne)

  • Tinlot, 2 ans de prison pour des photos de sa cousine, nue

    En septembre 2011, Vincent (prénom d’emprunt), orphelin originaire de Bertrix, a gentiment été recueilli chez son oncle et sa tante, à Tinlot. Malheur en a pris: le jeune homme de 20 ans a complètement trahi leur confiance. Durant plus de 8 mois, il a photographié sa cousine (et fille du couple) quand elle se trouvait dans la salle de bain.

    capture ecran 2016-02-22 à 11.42.53.jpgCaché derrière la fenêtre du toit, Vincent a, au total, pris des milliers de clichés de l’adolescente, alors âgée de 14 ans.
    Ces fichiers cachés ont été retrouvés dans son ordinateur, après que l’oncle ait confié le matériel informatique à un professionnel. Vincent n’a jamais fait preuve de culpabilité dans cette affaire. Au contraire, pour lui, tout cela s’apparentait davantage «à un jeu dans lequel il aimait espionner et prendre des risques pour l’adrénaline». Vincent n’avait même pas daigné se déplacer jusqu’au tribunal de Huy pour son procès. Le parquet avait requis un an de prison à son encontre. Le juge s’est montré encore plus sévère et l’a condamné à… deux ans ferme!
    E.D. La Meuse du 20/2.

  • Un jeune de Tinlot risque un an de prison après avoir pris plus de 1.000 photos de sa cousine, nue, à son insu

    Vincent, orphelin, a été recueilli chez son oncle et sa tante. Durant plusieurs mois, il a toutefois pris des clichés de sa cousine, alors âgée de 14 ans, quand elle sortait de sa douche, nue, à son insu. Il a collecté plus de 1.000 photos, sans compter celles qu’il a téléchargées sur internet. Il risque un an de prison.

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    Dès le mois de septembre 2011, Vincent (prénom d’emprunt) a commencé à vivre chez sa tante et son oncle. Orphelin, il vivait jusqu’alors chez sa grand-mère, mais le couple a proposé de l’héberger, dans leur maison à Tinlot, afin qu’il puisse se rapprocher de ses études, à l’académie des Beaux-Arts de Liège.
    Plus de huit mois plus tard, Eva (prénom d’emprunt), la cousine de Vincent et fille du couple, s’aperçoit qu’elle se fait photographier en sortant de sa douche. Vincent, caché derrière un velux, est à l’origine de ce cliché. Interrogé par le couple qui l’accueille, le jeune homme ne nie pas les faits.
    Son « jeu » aurait pu s’arrêter là. Sauf que, en réalité, lorsque son oncle lui confisque son appareil photo et son ordinateur, il confie le matériel à l’un de ses amis, informaticien. Après plusieurs recherches, ce dernier va découvrir… plusieurs milliers de photos de la jeune fille, alors âgée d’environ 14 ans. À côté de ces clichés, il trouve aussi de nombreux clichés à caractère pédopornographique, téléchargé sur internet, ainsi que des vidéos.
    Eva a, encore aujourd’hui, d’importantes séquelles de ces faits. Ne s’acceptant pas physiquement, elle a notamment développé des troubles alimentaires et est encore suivie par une diététicienne.
    Le parquet requiert un an de prison à son encontre. Il sera fixé sur son sort le 16 octobre prochain. ED. (Voir l'article complet dans la Meuse du 19 septembre).