Manifestations officielles et patriotiques

  • 21 juillet, Fête nationale belge. Bonne fête à tous les Belges

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    La Fête nationale belge est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890. Cette journée commémore le serment prêté le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

    Suite à la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique, le Congrès National décide que la Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152 voix sur 196), à devenir le premier Roi des Belges, le roi se rendit d'Angleterre à Calais par bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la Place Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le premier Roi des Belges.
    Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27 septembre commémorant alors les « journées de septembre », nom couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi.
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    Décoration représentant la Place des Palais à Bruxelles, le 21 juillet 1856.

    Le 21 juillet 2013 fut la date choisie par le roi Albert II pour abdiquer en faveur de son fils Philippe de Belgique qui prêta serment peu après. Philippe devint ainsi le deuxième roi des Belges à prêter le serment constitutionnel le jour de la fête nationale.

    D'après Wikipédia

  • Suivez le Memorial Day en ligne ce lundi 25 mai à 18h

    La cérémonie du souvenir en mémoire aux soldats américains qui ont perdu la vie durant les deux Guerres mondiales sur le sol belge qu’organise chaque année l’ambassade des Etats-Unis en Belgique se déroulera ce lundi sous un format virtuel, avec la participation de l’ambassadeur en Belgique, Ronald Gidwitz, et de la Première ministre Sophie Wilmès, a annoncé l’ambassade. (Le Soir - Belga)

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    https://memorialdayonline.com/

    capture ecran 2014-05-24 à 14.34.56.jpgPas de Memorial Day organisé au Cimetière Américain de Neupré cette année. Mais vous pouvez suivre cette commémoration en ligne dès 18h.

     

     

  • Tinlot. Commémoration patriotique à l'occasion du 8 mai

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    L'Echevin Dominique Albanese et la Bourgmestre Christine Guyot ont organisé une commémoration symbolique à Seny ce 8 mai pour commémorer les 75 ans de la fin de la seconde guerre mondiale.

    "Ce vendredi 8 mai 2020 marque le 75e anniversaire de la victoire sur le nazisme, mettant fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe.
    Nous devons, plus que jamais, nous en souvenir et tirer les leçons de ce passé douloureux. Il s'agit aujourd'hui de mettre l’humanité au centre des préoccupations quotidiennes.
    Pour marquer cet événement en période de confinement, un hommage symbolique a été rendu ce vendredi au monument de Seny, par notre Bourgmestre et l'Echevin des associations patriotiques".  Dominique Albanese.
    Source

  • 8 mai 2020, Terwagne se souvient

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    En ce jour de mémoire dans le confinement, Terwagne se souvient.
    La tombe fleurie ci-dessous est celle de Jean Hoche, un Terwagnais tombé à Waha le 1er septembre 1944 (une rue du village porte son nom). Cette tombe se trouve dans la première partie du cimetière de Terwagne.
    Transmis par Agnès Paris

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  • Il y a 75 ans, 8 mai 1945: capitulation de l'Allemagne et fin de la seconde guerre mondiale

    Ce vendredi 8 mai 2020 marquera le 75e anniversaire de la fin de la deuxième Guerre Mondiale. Malheureusement, en raison des mesures sanitaires imposées pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, aucun rassemblement physique ne pourra avoir lieu à l’occasion des traditionnelles cérémonies de commémoration, au grand dam des associations patriotiques et autres acteurs de la mémoire.
    Cela ne nous empêche pas de nous souvenir et de vivre un "8 mai confiné" en ligne, comme à Wanze par exemple.
    Afin de rendre hommage aux héros tombés pour la patrie, malgré les circonstances, les autorités communales organisent un « 8 mai confiné ». Les habitants sont invités à afficher un drapeau aux couleurs nationales sur la façade de leur habitation et à envoyer une photo, par mail, au service communication. Les clichés seront compilés afin de former un album photos sur le site de la commune et sur les réseaux sociaux le lundi 10 mai.
    (Lire l'article complet dans la Meuse H-W)

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    8 mai : La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les Anglophones le « V-E Day » pour "Victory in Europe Day"

    Le 7 mai 1945, à 2h 41, la reddition de l'armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt).
    Outre les forces américaines, la reddition est recueillie notamment par le général soviétique Sousloparov. Ceci provoque la fureur de Staline qui veut que la reddition soit faite à l'Armée rouge à Berlin. Les journalistes occidentaux répandent rapidement la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuent cependant sur le front de l'Est.
    Une nouvelle signature a donc lieu le 8 mai dans une villa de Karlshorst dans la banlieue Est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov ait ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, sont invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23h 01, heure locale (heure d'Europe centrale), soit le 9 mai à 1h 01, heure de Moscou.
    La reddition a donc lieu le 9 mai 1945 pour les Soviétiques et les pays centre-orientaux alliés. De ce fait, les Soviétiques, puis les Russes, et leurs alliés centre-orientaux, commémorent cette capitulation le 9 mai.
    Il faudra cependant attendre la capitulation officielle du Japon le 2 septembre 1945 (« V-J Day », pour «  Victory over Japan Day (en) », annoncé le 15 août 1945), lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'USS Missouri dans la baie de Tokyo, pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin. (D'après Wikipédia)
    Contrairement à la France, le 8 mai n'est pas un jour férié en Belgique, mais les drapeaux sont hissés  sur les monuments et les bâtiments publics. (Photo à Ramelot)

  • Les élèves de Ste-Reine Tinlot avec les Nandrinois pour assister au témoignage d'un rescapé de la Shoah

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    Moment intense, riche en émotions, devoir de mémoire ... pour nos élèves de P5/P6 qui ont assisté au témoignage de Simon Gronowski, rescapé juif de la seconde guerre mondiale. (Hélène Huyts page Facebook)

    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.

    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »
    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elle ne sauterait pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    Lire la suite de l'article de F.S., et la réactions des élèves dans La Meuse H-W

  • Le Cimetière américain des Ardennes est situé dans le Condroz ! Explication

    Les commémorations à l'occasion du 75e anniversaire de la "bataille des Ardennes" a mis Bastogne sous les feux des médias. Or, le Cimetière américain des Ardennes est situé dans le Condroz. Vous suivez ? Non ? Alors explication :

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    Voir la vidéo

  • 15 novembre: fête de la Dynastie

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    Bonne fête à nos souverains ! Photo AL de la Joyeuse Entrée à Liège

    La Fête du Roi est célébrée chaque année le 15 novembre. Elle est aussi appelée Saint-Léopold en référence au premier roi belge. On l'appelle également Fête de la Dynastie depuis le prince régent Charles.

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    La Fête du Roi est l'anniversaire de la Belgique sous la forme d'un royaume.

    La date de la fête du Roi a été définitivement arrêtée en 1934 au 15 novembre, date qui coïncide en Belgique avec la fête de la Communauté germanophone.

    Quand faut-il hisser les couleurs nationales? Nouveau calendrier avec 18 dates

    Voir l'article précédent sur ce blog

    Attention !
    Tous les services administratifs communaux: Police, CPAS seront fermés ce 15 novembre
    pour la fête du Roi
    . Prenez donc vos dispositions en conséquence...

  • Tinlot. Commémoration du 11 novembre

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    Pour permettre aux enfants des écoles d'y assister, c'est ce vendredi 8 novembre que la cérémonie patriotique a été organisée au monument situé devant la Maison Communale de Tinlot. Avec un magnifique ciel bleu, le relais sacré, en provenance d'Ouffet, est arrivé à l'heure prévue (9h20), pour la commémoration tinlotoise avant de  poursuivre son périple dans le Condroz.

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    Après les prises de parole de C. Goens, de la Bourgmestre C. Guyot et de l'Echevin D. Albanese, les enfants se sont exprimés par quelques petits mots personnels et des chants. La Brabançonne a clôturé la cérémonie après le dépôt de fleurs et la sonnerie aux morts interprétées par les deux clairons qui accompagnaient la délégation des porte-drapeaux.

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    Christine Guyot, la Bourgmestre , s'est adressé d'abord aux enfants:
    "C’est quoi l’armistice de 1918 ?
    C’est un accord conclu entre les pays qui sont ennemis, pour arrêter les combat en attendant la signature d’un traité de paix.
    L’armistice de 1918 met fin aux combats en France et en Belgique. Il est signé entre l’Allemagne -le pays vaincu - et la France, la Grande Bretagne et les Etats Unis, appelés les Alliés.
    Le lundi 11 novembre 1918 à 11h, la bonne nouvelle se répand dans les tranchées comme dans les villages, c’est un grand soulagement de retrouver un pays en paix !
    Mais c’est aussi le chagrin et le deuil … car dans toutes les familles, il y a eu des morts ou des blessés. Car jamais une guerre n’a fait autant de morts en si peu de temps : de 15 à 20 millions.
    En hommage aux soldats, des milliers de monuments sont érigés dans les villes et les villages, comme celui-ci devant la Maison Communale."
    Et ensuite un petit mot aux porte drapeaux: "vous êtes, chacun, un emblème de notre Belgique, de son passé historique, de sa gloire et de ses guerres. Vos drapeaux rappellent aussi les drames qu’ont pu connaître notre pays et sa population : déportation, extermination, fusillades, ses batailles et ses victoires.
    Avec vos associations, c’est vous, porte drapeaux, qui témoignez des traces de cette histoire, qui rappelez les combats valeureux de nos anciens et qui conservez la mémoire des trop nombreuses vies sacrifiées pour la liberté, notre liberté !
    Voilà ce que je voulais simplement et sincèrement vous témoigner à l’occasion de cette cérémonie, en vous renouvelant mes remerciements pour ce que vous faites et la façon dont vous le faites.
    MERCI !

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    Dominique Albanese, Echevin en charge des associations patriotiques, a rappelé la nécessité et le sens du "devoir de mémoire" ainsi que les leçons à en tirer:
    "Si nous sommes réunis aujourd’hui, jeunes et moins jeunes, c’est, comme vous le savez, à l’occasion du relais sacré.
    Mais que signifie le relais sacré ? Il symbolise la transmission du souvenir de générations en générations afin que ce souvenir ne disparaisse pas.
    En effet, la 1ère guerre mondiale s’est achevée il y a 101 ans précisément alors que la 2ème guerre mondiale s’achevait il y a 74 ans. Les témoins directs de ces guerres sont donc de moins en moins nombreux. C’est pour cette raison que la transmission est primordiale.
    Le 1er objectif est bien sûr de ne pas oublier notre passé commun, de connaître les raisons qui ont poussé les pays d’Europe à s’affronter, et comment une telle haine a pu naître entre pays voisins.

    Et si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est pour que tous, autant que nous sommes, ne laissions jamais la haine de l’autre pénétrer notre esprit. La tolérance, l’ouverture, la compréhension de l’autre doivent rester au centre du projet européen, pour que la guerre ne soit plus jamais présente sur notre continent."

  • 11 novembre 1918, une page de notre histoire et la fin d'une guerre qui devait être ... la dernière !

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    La défaite inéluctable de l'Allemagne

    capture ecran 2015-11-08 à 21.42.32.jpgDès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire. C'est que les troupes américaines, fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français. Le 3 octobre, l'empereur Guillaume II nomme à la chancellerie (la direction du gouvernement) le prince Max de Bade. Il espère que cet homme modéré saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés. Cela devient urgent car l'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile cependant que ses alliés cessent les combats et signent l'un après l'autre des armistices. Le 9 novembre au matin, le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Guillaume II s'y résout et part en exil.

    Un Armistice mal accepté

    capture ecran 2015-11-11 à 11.35.17.jpgLes militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice. En France, la demande d'armistice fait débat.
    Le président de la République Raymond Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

    L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre à 5h15 du matin.
    Voir l'article complet

  • 27 septembre, Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française de Belgique)

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    La Communauté française de Belgique est l'une des trois communautés fédérées de la Belgique. Depuis le 25 mai 2011, sans que sa dénomination constitutionnelle ait été changée, elle se désigne elle-même sous le nom de Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a pour capitale Bruxelles.
    Née de la réforme constitutionnelle de 1971 qui a créé les communautés culturelles, initialement désignée sous le nom de communauté culturelle française, elle prend sa forme actuelle lors de la réforme constitutionnelle de 1980 et acquiert de nouvelles compétences lors des réformes suivantes.
    La date du jour de la Fête de la Communauté culturelle française de Belgique est le 27 septembre.
    Voir ci-dessous l'historique de cette fête.

    Cette date a été choisie par le Conseil Culturel de la Communauté Culturelle française de Belgique, sur proposition de monsieur Massart et consorts, et cela ne s'appelait pas encore Communauté française d'après une page de l'histoire de l'indépendance de la Belgique.

    Entrées à Bruxelles le 23 septembre 1830, les troupes royales conduites par Frédéric, deuxième fils de Guillaume 1er d'Orange, en sont expulsées dans la nuit du 26 au 27 septembre.
    En France vient d'éclater la « Révolution de Juillet » et cet événement influence beaucoup les idées politiques dans les Pays-Bas du Sud gouvernés par Guillaume 1er. Le soir du 25 août 1830, on représente au Théâtre de la Monnaie l'opéra d'Auber: La Muette de Portici qui rappelle l'insurrection des Napolitains contre Philippe IV d'Espagne en 1647.
    Des troubles éclatent dans la ville de Bruxelles et gagnent très vite Liège le lendemain. Le mouvement d'insurrection est dirigé contre le gouvernement de Guillaume Ier et se transforme en revendications sociales. Les mauvaises récoltes de 1830 ont engendré du chômage, suite à l'expansion du machinisme et aussi au niveau très bas des salaires. Cette situation nourrit la révolte dès fin août.
    Les bourgeois s'inquiètent de la participation des paysans aux assemblées publiques. Le 31 août, une délégation de Bruxellois et de Liégeois se rend à La Haye, réclamant à Guillaume Ier la convocation immédiate des États généraux. Leur démarche reste sans effet.
    Les bourgeois se retournent vers Guillaume d'Orange, fils de Guillaume Ier et héritier du trône, en lui demandant d'appuyer leur revendication. Ils demandent la séparation administrative du Sud et du Nord du royaume. Celui-ci renvoie immédiatement la décision aux États généraux. Le 11 septembre, une commission de sûreté appelle au calme à Bruxelles. Celle-ci sera dissoute le 20 septembre. Bruxelles connaît alors une vacance de pouvoir quasi totale.
    Le prince Frédéric annonce, le 21 septembre, son intention de se rendre à Bruxelles avec ses troupes. Ce qu'il fait le 23. Une très grande résistance s'organise et, après avoir désarmé la bourgeoisie à qui s'oppose l'armée du prince, elle est contrainte à la retraite.
    La date du 27 septembre a été proposée par monsieur Fernand Massart à plusieurs reprises, et finalement choisie en 1975 pour commémorer cette victoire, et la première fête de la Communauté française eut lieu cette même année.

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    Attention aux fermetures!

    Les bureaux de l'administration communale de Tinlot et du CPAS seront fermés
    ce vendredi 27 septembre.

    Les organismes dépendants de la Fédération Wallonie - Bruxelles, comme l'Enseignement, seront fermés de même que d'autres services publiques ainsi que les banques, la poste etc...
    Vérifier donc avant de vous déplacer!

     

     

  • Week-end de la Mémoire. Vyle-et-Tharoul 13, 14 & 15 septembre

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    Bientôt...
    !!! Entrée gratuite !!!
    Au programme.
    Samedi
    10h : marche sur les chemins de la mémoire (6 et 9km)
    18h30 : souper assiette barbecue et accompagnement. Sur réservation au prix de 17€
    19h : concert années 40 par Marvy Music
    Dimanche
    11h : cérémonie d'hommage aux maquisards du Maquis de Bagatelle suivi du verre de l'amitié offert par la commune de Marchin.
    12h30 : dîner des retrouvailles, buffet chaud : jambon grillé entier sauce moutarde à l’ancienne et sauce à la Leffe brune et/ou ballotine de poularde fermière farcie sauce estragon et leurs accompagnements et dôme au chocolat et sa garniture en dessert.
    Sur réservation au prix de 23€

    Les 2 jours, reconstitution d'un camp militaire US de 1944 avec de nombreux véhicules d'époque, un hôpital de campagne, un poste de commandement, armurerie, déminage, barbier, ... et exposition sur Marchin et Vyle pendant la guerre et sur Sergio Moirano, soldat Américain ayant vécu à Marchin et qui a participé au débarquement de Normandie et à la bataille des Ardennes.

    Animations diverses, bar et petite restauration..
    Infos

  • 21 juillet, Fête nationale belge. Bonne fête à tous les Belges !

    capture ecran 2014-07-08 à 17.47.37.jpgLa Fête nationale belge est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890. Cette journée commémore le serment prêté le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire.
    Suite à la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique, le Congrès National décide que la Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152 voix sur 196), à devenir le premier Roi des Belges, le roi se rendit d'Angleterre à Calais par bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la Place Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le premier Roi des Belges.
    Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27 septembre commémorant alors les « journées de septembre », nom couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi.

    capture ecran 2014-07-08 à 17.38.01.jpg
    Décoration représentant la Place des Palais à Bruxelles, le 21 juillet 1856.

    Le 21 juillet 2013 fut la date choisie par le roi Albert II pour abdiquer en faveur de son fils Philippe de Belgique qui prêta serment peu après. Philippe devint ainsi le deuxième roi des Belges à prêter le serment constitutionnel le jour de la fête nationale.
    D'après Wikipédia

  • 8 mai 1945: capitulation de l'Allemagne et fin de la seconde guerre mondiale

    La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les Anglophones le « V-E Day » pour "Victory in Europe Day"

    3192227611.jpgLe 7 mai 1945, à 2h 41, la reddition de l'armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt).
    Outre les forces américaines, la reddition est recueillie notamment par le général soviétique Sousloparov. Ceci provoque la fureur de Staline qui veut que la reddition soit faite à l'Armée rouge à Berlin. Les journalistes occidentaux répandent rapidement la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuent cependant sur le front de l'Est.
    Une nouvelle signature a donc lieu le 8 mai dans une villa de Karlshorst dans la banlieue Est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, sont invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23h 01, heure locale (heure d'Europe centrale), soit le 9 mai à 1h 01, heure de Moscou.
    La reddition a donc lieu le 9 mai 1945 pour les Soviétiques et les pays centre-orientaux alliés. De ce fait, les Soviétiques, puis les Russes, et leurs alliés centre-orientaux, commémorent cette capitulation le 9 mai.
    Il faudra cependant attendre la capitulation officielle du Japon le 2 septembre 1945 (« V-J Day », pour «  Victory over Japan Day (en) », annoncé le 15 août 1945), lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'USS Missouri dans la baie de Tokyo, pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin. (D'après Wikipédia)
    Contrairement à la France, le 8 mai n'est pas un jour férié en Belgique, mais les drapeaux sont hissés  sur les monuments et les bâtiments publics.