Mobilité

  • Liaison Tihange-Tinlot: le bourgmestre de Modave écrit au ministre Henry

    La commune de Modave est particulièrement concernée par le tronçon 3 de la liaison Tihange-Tinlot. Celui-ci doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine.
    « Les parcelles des fermiers traversées par cette liaison sont véritablement coupées en deux, rappelle Eric Thomas dans le courrier qu’il vient d’adresser au Ministre Henry (Ecolo), en charge des travaux publics.
    Treize avis d’expropriation ont été envoyés et plusieurs réunions ont déjà été organisées entre l’Administration wallonne et les habitants et agriculteurs de Strée, un village qui sera particulièrement impacté « si rien ne change », affirme le bourgmestre de Modave.

    Elargir le pertuis pour le charroi agricole

    « De petite taille (3 mètres de haut sur 3 de large) le pertuis (tunnel) au ruisseau du Fond du Paradis prévoit uniquement le passage du ruisseau et de la petite faune, mais pas celui des véhicules agricoles actuels, ce qui les obligera à utiliser la voie latérale pour remonter jusqu’à la rue Elmer et traverser le cœur de Strée ».

    Pour le bourgmestre, cela va entraîner un trafic considérable, avec tous les risques et désagréments que cela comporte : « dangerosité pour les riverains, piétons et cyclistes nombreux, mais aussi des dégradations, et cela aux frais de la Commune de Modave ».
    Il rappelle aussi que le détour qui sera ainsi imposé est estimé à environ 15 minutes, « ce qui va engendrer un coût supplémentaire, ainsi qu’une surconsommation de carburant pour ce lourd charroi, et donc une diminution de la marge de ces agriculteurs, sans parler de la pollution, du bruit et des vibrations pour le voisinage.
    La Région a proposé une alternative, à savoir que la commune prenne en charge l’aménagement sur 710 mètres d’une section du chemin nº 5 qui permettrait de relier la RN 641. Coût estimé : 120.000 € . « Je ne peux accepter que nos habitants endossent le coût supplémentaire de cette solution qui fut d’ailleurs largement rejetée par nos agriculteurs, parce qu’elle ne réduisait pas les détours imposés aux charrois. », s’insurge Eric Thomas qui demande dès lors que la modification du pertuis soit réétudiée avant que la demande de permis pour la phase 3 soit réintroduite. Pour permettre le passage du charroi agricole, il devrait être élargi à 4 mètres de haut sur 4 de large.

    Bassin d’orage

    Le bourgmestre de Modave demande également à la Région de prévoir un bassin d’orage à hauteur de la rue Elmer, au-dessus du quartier d’Outrelouxhe. « Depuis 2012, date du premier permis, la situation s’est détériorée, et les nombreux orages subis depuis lors, ont montré toute l’importance de reconsidérer votre étude et de prévoir un bassin d’orage à cet endroit », insiste-t-il.
    Le précédent permis prévoyait un bassin d’orage à hauteur du ruisseau du Fond du Paradis.
    Enfin, le premier citoyen de Modave rappelle également au ministre Henry la promesse faite par son prédécesseur : à savoir de ne pas ouvrir la liaison à la fin de la phase 2 « qui engendrerait un trafic considérable dans la traversée de notre village de Strée, lequel comporte un magasin Proxi Delhaize, une école primaire et un club de football. ».

    La Meuse H-W

  • Les centres d’examen fermés. Les permis provisoires seront prolongés

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    Les centres d’examen fermés au moins jusqu’au 14 décembre. Les permis provisoires seront prolongés.
    N’ayant pas la certitude qu’ils pourront ouvrir le 14 décembre, les centres d’examens ont annulé des rendez-vous fixés de longue date pour passer son théorique ou son pratique pendant les fêtes.« Pour ne pas créer de frustration au cas où nous ne pourrions pas rouvrir après le 13 décembre, nous avons préféré annuler tous les rendez-vous déjà pris pour passer le théorique ou le pratique au-delà de cette date. Pour l’instant, il n’est pas possible de procéder à une quelconque réservation », explique Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’un des deux réseaux de centres d’examens en Wallonie.
    « On ne sait pas »
    « À ce stade, nous ignorons toujours si nous pourrons reprendre d’un coup toutes nos activités ou si la reprise sera progressive », ajoute Damien Warier, directeur adjoint d’AIBV, l’autre réseau qui a, lui aussi, annulé les réservations après le 13 décembre. Pour rappel, les centres d’examens sont fermés depuis le 2 novembre, soit depuis le premier jour des vacances de Toussaint, une période très prisée des étudiants. Il va falloir les recaser ainsi que tous les candidats des semaines suivantes, alors que la période des fêtes de fin d’année est déjà très demandée en temps normal. Comme en mai dernier avec le premier déconfinement, on risque l’engorgement. À l’époque, le fédéral avait prolongé la validité des permis provisoires jusqu’au 31 décembre 2020…
    « Je vais prolonger la validité des permis provisoires au moins jusqu’au 30 septembre 2021 », indique le nouveau ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet. « Un projet d’arrêté royal est actuellement soumis pour avis aux Régions. Ces démarches se font en effet en parfaite concertation avec mes collègues ministres de la Mobilité pour répondre ensemble à cette situation exceptionnelle. Je veillerai à la publication de cette décision dans le courant mois de décembre afin de ne laisser personne sur le bord de la route. Les apprenties et apprentis conducteurs peuvent déjà être rassurés ! ». AutoSécurité réfléchit à une solution pour les candidats annulés pendant le second confinement. L’idée est qu’ils ne soient pas noyés dans la masse lorsque les réservations reprendront.

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    Compliqué... V.R.


    Plus facile pour le théorique
    « Pour ce qui est de l’examen théorique, nous allons proposer davantage de sessions. Certains centres ne les organisaient que quelques jours par semaine avant le Covid. Nous avions déjà utilisé cette méthode lors du déconfinement », précise Virginia Li Puma d’AutoSécurité.
    Du côté des auto-écoles, la situation est tendue.
    « Les gens se montrent agressifs lorsqu’on leur dit que nous ne pouvons pas fixer de nouvelles dates. Ce n’est vraiment pas facile de tout réorganiser. Il faudra probablement un mois et demi pour que tout rentre dans l’ordre », explique David Barattucci de la Fédération des auto-écoles agréées.
    Pour la fédération des auto-écoles, la solution serait de relancer une partie des activités sans attendre le 14 décembre, à savoir les cours théoriques du permis B, moyennant la distanciation sociale, et les cours moto. « Cela faciliterait la reprise par la suite », juge le représentant du secteur.
  • Arrêté royal. Nouvelles procédures et règles pour les drones

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    À partir du 31 décembre, de nouvelles règles s’appliqueront en Europe pour l’utilisation d’aéronefs sans équipage à bord, également appelés UAS et drones.
     
    Ces règles s’appliquent aussi bien aux utilisateurs professionnels qu’aux amateurs. L’arrêté royal publié ce mercredi vise à permettre une mise en œuvre harmonieuse des règles en Belgique et précise un certain nombre d’exigences pour les exploitations relevant de différentes catégories.
    Le nouveau régime prévoit trois catégories d’exploitation basées sur le niveau de risque et le drone utilisé : ouverte, spécifique et certifiée.
    La catégorie « ouverte » est destinée aux utilisateurs professionnels et amateurs et comprend les vols de drones n’impliquant qu’un faible risque. Font entre autres partie de cette catégorie : les drones pesant moins de 25 kg et les vols à portée de vue. La catégorie « ouverte » est subdivisée en trois sous-catégories, qui sont soumises à des règles supplémentaires.
    La catégorie « spécifique » comprend les exploitations présentant un risque accru telles que les exploitations où l’UAS ne vole pas en vue directe.
    Enregistrement obligatoire
    L’arrêté royal oblige aussi toute personne souhaitant piloter un UAS, qu’il s’agisse d’un professionnel ou d’un amateur, à s’enregistrer gratuitement auprès de la DG Transport aérien et à apposer son numéro d’enregistrement sur le(s) drone(s) utilisé(s). Il existe toutefois de rares exceptions comme pour les drones jouets légers.
    Le document publié aujourd’hui émet, en outre, les modalités de détermination de ces zones géographiques. Des interdictions ou des conditions peuvent être soumises dans certaines zones. C’est par exemple le cas pour les aéroports ou les prisons.
    Enfin, l’arrêté royal précise le rôle du Belgian Civil Drone Council en tant qu’organe consultatif pour le secteur professionnel belge des UAS. Ce conseil se compose de représentants des administrations publiques et du secteur belge des UAS. Le Conseil formule des propositions et des recommandations non contraignantes.
    « En tant que ministre de la Mobilité, j’encourage mon administration à poursuivre le dialogue au sein du Belgian Civil Drone Council afin de rendre l’utilisation des drones plus sûre en Belgique. Observer nos forêts, nos champs ou nos infrastructures à partir du ciel, ou soutenir nos services d’urgence : ce ne sont là que quelques exemples d’innovations possibles pour réduire l’impact carbone et les nuisances sonores des hélicoptères et des avions. C’est un choix qui est sain, bon pour le portefeuille et bon pour la planète », réagit le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet (Ecolo).
  • La traversée de Comblain-au-Pont fermée à la circulation du 23 au 27 novembre

    La nationale 654, qui traverse Comblain-au-Pont, va être complètement fermée à la circulation du 23 au 27 novembre. En cause, l’important chantier qui y a débuté en septembre.

    La traversée de Comblain-au-Pont fermée à la circulation une semaine

    Depuis début septembre, toute la traversée de Comblain-au-Pont est en chantier. Un, voire deux, feux lumineux y régulent la circulation, qui se fait en alternance sur une seule bande sur la nationale. L’AIDE pose tout d’abord un nouveau collecteur et effectuera ensuite le raccordement à l’égout, pour rejoindre à l’avenir la future station d’épuration. En même temps, la Cile va remplacer une ancienne conduite principale.

    Des travaux en sous-sol donc, mais qui seront complétés par d’autres, dont l’objectif sera d’améliorer le confort des Comblinois en surface également. La sécurité et la convivialité vont en effet être peaufinés sur l’ensemble de la traversée de Comblain-au-Pont avec, notamment, la mise en place de dévoiements destinés à réduire la vitesse des automobilistes.
    Or, ce chantier vient d’entrer dans une phase qui nécessite maintenant une interruption complète de la circulation. La RN654 sera donc fermée à hauteur de la rue de la Gendarmerie, du lundi 23 au vendredi 27 novembre

    Des déviations seront mises en place au pont de Chanxhe, au croisement de la RN633 et RN655 (au niveau du pont), au pont de Comblain-la-Tour et au carrefour de la RN654 et de la RN66 à Hamoir.
    L’accès à la rue de Moulin via le quai du Vignoble sera inaccessible. La pré-signalisation sera mise en place à partir de ce lundi 16 novembre. La rue de la Gendarmerie est quant à elle fermée du 16 novembre au 14 décembre.

    La Meuse H-W

  • Tinlot, l’entité la plus motorisée de l'arrondissement avec 1,62 voiture par ménage !

    Dans un article récent nous annoncions que Neupré était la commune belge la plus riche en… voitures !
    Le chiffre exact qui place Neupré sur la plus haute marche des communes belges est de 564,93 voitures privées par 1.000 habitants. Voir l'article
    La Meuse H-W a publié les chiffres pour notre arrondissement avec le nombre de véhicules par ménage.

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    À la lecture des données de Statbel, le constat est clair : les habitants de Huy-Waremme aiment leur voiture. Au total, l’arrondissement compte 103.997 véhicules privés. Avec un taux moyen de 1,25 voiture par ménage, l’arrondissement surpasse la moyenne nationale (1,18). La différence est d’autant plus grande lorsqu’on effectue une comparaison avec l’arrondissement voisin (Liège), qui obtient une moyenne nettement inférieure de 1,01.
    De grandes disparités sont cependant à constater entre les communes de Huy-Waremme. Ainsi, la Ville de Huy est la localité qui, proportionnellement à sa taille, compte le moins de voitures (10.177 véhicules privés pour 10.178 ménages, c’est-à-dire un taux de 1). De l’autre côté du classement, on retrouve Tinlot, l’entité la plus motorisée avec un ratio de 1,62 voiture par ménage. 1698 véhicules privés pour 1050 ménages.
    ....
    « Ça ne m’étonne pas », nous confie la bourgmestre tinlotoise Christine Guyot (MR). « Au niveau des transports, on est moins bien équipés que les centres, malgré les efforts du TEC ces derniers temps. Mais le contexte socio-économique joue aussi. Tinlot est une commune plus aisée, et les ménages peuvent davantage se permettre d’acquérir un deuxième véhicule ».
    Lire l'article complet de R.M.dans La Meuse H-W

  • Mobilité. Combien de voitures par habitant dans votre commune?

    La commune liégeoise précède ainsi Lasne (553,67/1.000 habitants) et Donceel (553,16). La première commune flamande arrive 4e (546). Il s’agit de Fourons. Elle est la seule du nord du pays à figurer dans le top 10, selon les moyennes établies par le SPF Mobilité pour l’année 2018 (dernières statistiques disponibles).

    Tout en bas du classement, on trouve Saint-Josse avec 184/1.000, soit trois fois moins qu’à Neupré. Les communes de la Région bruxelloise trustent les dernières positions. Au niveau de la Wallonie, la moyenne la plus basse est enregistrée à Liège (356); Dison (373) est juste devant. En comparant avec les autres grandes villes wallonnes, Charleroi (388) est derrière Namur (396), Nivelles (421), La Louvière (425), Tournai (443) et Mons (505).

    Les voitures de société
    Le nombre de ces voitures de société ne cesse, par contre, d’augmenter. En 2007, il y en avait 288.679 selon les statistiques du SPF Mobilité. Le cap des 400.000 a été franchi en 2014. En 2018, elles étaient 490.748 à sillonner nos routes et 519.931 en 2019. Globalement, la Belgique comptait, l’année dernière, 5.881.678 voitures personnelles sur son territoire, soit une hausse de 16 % par rapport à 2007.

    Même s’il y a toujours plus de voitures en circulation, le Belge dépense moins pour se déplacer, tous types de transport confondus. De 2000 à 2010, les dépenses ont augmenté de manière quasi continue pour atteindre 4.595 € par an et par ménage. À l’époque, cela représentait 13,2 % de la consommation totale du ménage. Depuis lors, la courbe est descendante jusqu’en 2016 (3.937 €) avec toutefois un rebond en 2018 (4.065 €), mais le taux des dépenses liées au transport (11,4 %) reste inférieur à celui de 2016 (11,5 %).
    Article complet et carte interactive Sudinfo

  • Le couloir de secours : un laissez-passer pour la vie

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    Afin de préserver les vies humaines sur les routes et de soutenir l’effort constant des services de secours, l’Agence wallonne pour la Sécurité routière sensibilise les automobilistes à rendre la nouvelle règle du couloir de secours systématique en cas de file.

    En effet, depuis le 1er octobre, dès qu’un ralentissement ou un embouteillage se forme, sur une voie publique à deux bandes de circulation (dans le même sens), il s’agit de créer un couloir entre la voie de gauche et celle de droite, en s’écartant de part et d’autre de la route pour laisser passer les éventuels services de secours. En présence de trois bandes, le couloir se trouvera entre la bande de gauche et la bande centrale. Cette pratique est désormais d’application partout en Belgique, et pas uniquement sur les autoroutes.

    En 2019, le nombre d’accidents corporels sur les routes s’élevait à :

    • 699 en Belgique dont 10.707 rien que pour la Wallonie
    • Parmi ceux-ci, on déplore 950 blessés graves et 311 décès

    L’instauration du couloir de secours a déjà démontré son efficacité dans les pays où la règle est déjà d’application (Allemagne ; Autriche ; Luxembourg ; Suisse) : elle permet d’augmenter de 40% les chances de survie des victimes d’accidents de la route
    Source

  • Rappel: TEC Liège-Marche nouveaux horaires dès le 1er novembre

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    Avant tout déplacement, le TEC rappelle à ses clients de consulter les listes régulièrement mises à jour des éventuels parcours supprimés, .

    Mesures de distanciation à bord des véhicules
    Pour garantir la santé des collaborateurs et des clients du TEC, les mesures de précaution et de distanciation physique (dont le port obligatoire du masque) sont toujours d’application. La vente à bord des véhicules est momentanément suspendue.
    Le TEC remercie l’ensemble de ses conducteurs/mécaniciens ainsi que tous les collaborateurs qui opèrent en coulisse afin d'assurer le bon fonctionnement du réseau TEC pour tous les voyageurs qui dépendent du transport en commun.
    Les voyageurs peuvent également se tenir informés via la page Facebook @leTECofficiel. Pour vous accompagner au mieux, le TEC répond aux requêtes de ses clients de 08h00 à 17h00 du lundi au vendredi.
    En savoir plus

    Rappel: TEC Liège-Marche nouveau horaires dès le 1/11/2020

    • Ligne E20 Liège - Marche : les heures de départs de certains voyages ont été retardées/avancées pour mieux correspondre aux usages de la clientèle. 
      ​En période scolaire :
      • les départs de "Liège, Gare des Guillemins" de 6h10, 9h30, 12h40 et 16h20 ont été retardés de 5 minutes ;
      • les départs de "Marche, Boulevard du Nord" de 7h30 et 10h50 ont été retardés de 5 minutes, ainsi que celui de 15h00, de 2 minutes. Les départs de 14h15 et de 16h15 ont été avancés de, respectivement, 2 minutes et 13 minutes. 
      ​En période non scolaire :
      • les départs de "Liège, Gare des Guillemins" de 6h10, 9h30, 12h35 et 16h15, ont été retardés de 5 minutes ;
      • les départ de "Marche, Boulevard du Nord" de 7h30 et 10h50 ont été retardés de 5 minutes. Les départs de 14h15 et de 15h ont été avancé de 5 minutes ainsi que celui de 16h15, de 10 minutes.

    Voir les autres lignes

  • CHU de Liège: pendant 28 mois, vous devrez vous garer… au Country-Hall! Navette gratuite

    Toutes les dix minutes
    Sa capacité a été accrue à 850 places et la navette CHUttle, qui relie le parking et l’hôpital en à peine six minutes, a vu sa plage horaire augmenter : elle s’étendra désormais de 6h40 à 20h30. De même, sa fréquence sera aussi plus rapide : un départ toutes les dix minutes. Il est à noter que le parking et la navette seront entièrement gratuits.

    ...lire la suite. La Meuse Liège

  • Cyclistes: Le balisage du réseau points-nœuds arrive dans le Condroz

    Pour ceux qui ne connaissent pas encore le principe, un point-nœud est un croisement de routes où se trouve un panneau numéroté qui guide votre parcours en vous indiquant la direction à emprunter. La distance moyenne entre chaque point-noeud est de 5 à 8 km.

    Avant d’enfourcher votre vélo, vous allez sur internet pour choisir préalablement un parcours prédéfini (15, 20, 25, 30...km), ou alors, vous créez vous même un itinéraire personnalisé en sélectionnant les point-nœuds de votre choix. Vous n’avez plus qu’à suivre la succession de numéros indiqués.

    Le balisage du Condroz sera d’autant plus important qu’il permettra de mettre en relation les RAVeL de la ligne 126 et de l’Ourthe. Par la même occasion, le réseau point-nœuds de la province de Liège sera désormais connecté à celui de la province de Namur.

    Après cela, la prochaine phase d’avancement du réseau à Huy-Waremme consistera à relier le réseau de la Basse Meuse (au niveau de Liers) à celui de la Hesbaye au niveau de Fexhe-le-Haut-Clocher et de Wanze, et celui du Condroz via les RAVeL de la Meuse et de la vallée du Hoyoux.

    Envie de vous lancer ? www.liegetourisme.be/pointsnoeuds.

    La Meuse H-W

  • Nombre d'accidents en 2019 dans les communes de Huy-Waremme

    15 personnes tuées, 758 blessés : une tendance qui est à la baisse par rapport à l’année 2018

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    L’Office national de statistiques a communiqué ses derniers chiffres concernant les accidents de la route, survenus en 2019.
     
    Des statistiques plutôt rassurantes puisque par rapport à l’année 2018, la tendance est à la baisse, tant pour les accidents que pour les victimes (blessés ou tués).  

    Comme chaque année, l’Office national de statistique belge a publié une étude sur le nombre d’accidents de la route. Les chiffres de l’année 2019 sont parus pour l’ensemble de la Belgique.
     
    Et il semble que la tendance soit à la baisse pour les accidents et les victimes de ceux-ci. Nous nous sommes focalisés sur ceux concernant l’arrondissement de Huy-Waremme (31 communes). Première constatation : 563 accidents ont été répertoriés, faisant 758 blessés (légers ou graves) en 2019.
     
    Soit une moyenne d’un accident et demi par jour. Malheureusement, nos routes ont été meurtrières pour quinze personnes.
     
     
    Certaines communes de notre zone ont été plus accidentogènes que d’autres.
     
    C’est le cas de la Ville de Huy où 59 accidents ont eu lieu en un an. 76 personnes ont été impliquées et malheureusement quatre personnes sont décédées.
     
    C’est la Ville d’Hannut qui arrive en deuxième position, avec 52 accidents, 70 blessés (légers ou graves) et aucun décès. Soit une diminution enregistrée par rapport à 2018 pour les blessés (42 en 2018). La commune d’Amay arrive en dernier sur le podium peu envié de ces statistiques avec 43 accidents en 2019, 54 blessés et deux décès.
     
     
    Par rapport à 2018, la tendance est à la baisse
     
     
    Sur les 31 communes que compte notre arrondissement, Wasseiges et ses 2.969 habitants a été la zone la moins accidentogène. Seuls trois constats ont été dressés et six victimes à déplorer.
     
    Ce qu’il ressort de cette étude statistique, c’est une tendance à la baisse par rapport à l’année 2018. Même si les chiffres sont encore élevés et que l’on aurait espéré aucun accident durant cette année-là, ils ont été moins nombreux sur nos routes.
     
    563 accidents ont eu lieu en 2019, toutes communes confondues contre 578 en 2018.
    Quant aux blessés, 785 personnes ont été blessées, légèrement ou grièvement contre 820 en 2018.
     
    Soit 35 personnes de moins en une année. Une bonne nouvelle qui pourrait notamment s’expliquer par des contrôles renforcés dans les différentes zones de police de l’arrondissement. D’autres facteurs peuvent également entrer en compte tels que la fatigue, la distraction, la vitesse ou l’alcool au volant.
     
     
    Quatre tués en scooter
     
    Parmi tous les accidents recensés, tous les usagers sont répertoriés : vélo, voiture, piéton, camion, bicyclette, cyclomoteur… Si la voiture reste le moyen de locomotion le plus utilisé encore à l’heure actuelle, il n’empêche que des accidents surviennent pour les autres.
     
    Avec souvent, des conséquences plus lourdes. « Pour la Province de Liège, il y a une hécatombe auprès des cyclistes. Il y a eu aussi quelques tués chez les cyclomotoristes.
     
    C’est d’ailleurs la seule province avec quatre tués en 2019 », souligne Benoît Godart, porte-parole de l’Institut VIAS. A contrario, ce chiffre n’est pas le plus élevé depuis plusieurs années.
     
    Cela se justifie. « Les jeunes se détournent des scooters et mobylettes car cela n’a plus la cote.
     
     
    Ils préfèrent désormais communiquer avec leurs amis », poursuit le porte-parole.
     
    Différence selon le type de routes
     
    En Wallonie, environ la moitié des accidents se produisent sur des routes dont le régime de vitesse est compris entre 30 et 50 km/h, c’est-à-dire principalement dans les zones urbaines, soit 56 % des accidents. Dans les tronçons de 50 à 70km/h, la proportion des accidents est de 13 %.
    Le plus grand nombre de ces accidents se produisent pendant la journée. Ceci est bien sûr dû au fait que la circulation est plus dense pendant la journée, en particulier aux heures de pointe. Le pourcentage d’accidents corporels est légèrement plus élevé en mai, juin, septembre et octobre. Durant ces mois, les piétons, les cyclistes et les motocyclistes sont de plus en plus présents dans la circulation.

     

    Sudinfo

     

  • Bon à savoir. Quelle distance devez-vous garder entre votre voiture et un cycliste ?

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    Les cyclistes et utilisateurs d’autres engins de mobilité douce sont des usagers dits faibles et les automobilistes doivent redoubler de prudence en les approchant. Quelle distance de sécurité faut-il garder lorsqu’on dépasse un engin de mobilité douce ?

    1m en agglomération et 1,5m en dehors

    Vous êtes automobiliste en agglomération ? Vous devez garder une distance minimale de 1 mètre lorsque vous longez ou dépassez un cycliste ou un cyclomoteur.
    Hors agglomération, vous devez vous tenir à au moins 1,5 mètre.
    Attention ! Les mêmes règles s'appliquent à tous les utilisateurs d'engins de mobilité douce (trottinettes, skateboards, monowheels, segway etc.) dès qu’ils dépassent la vitesse de marche.

    Source AXA Le Quiz de la route

  • Tinlot. Attention au lidar

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    Levez le pied, le lidar du SPW est installé sur notre commune! 
    Photo N66 Zoning !
      Source
    Commune de Tinlot

     

  • Heure d’hiver : on change de pneus !

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    C’EST LE MOMENT DE FAIRE MONTER LES PNEUS HIVER
    Le passage à l’heure d’hiver est le moment idéal pour changer les pneus été en pneus hiver.
    TRAXIO et Federtyre conseillent de ne pas tarder à prendre rendez-vous et de ne pas attendre les premières gelées ou chutes de neige : les pneus été perdent de leur efficacité dès que la température est inférieure à 7oC.
    Combiné à une conduite adaptée, faire monter à temps des pneus hiver est donc synonyme d’un gain significatif en termes de sécurité routière.
    Pourquoi des pneus d'Hiver?
    « En Belgique, les pneus hiver ne sont pas obligatoires mais conseillés car ils sont composés d’un mélange de gomme spécifique qui assure une bonne adhénrence sur revêtement froid et ils présentent un profil adapté et sont dotés de lamelles supplémentaires parfait lorsque les conditions sont hivernales », explique Filip Rylant, porte-parole de TRAXIO. - (Article complet à lire dans 7Dimanche 25/10)

  • Le revêtement du pont d’Ampsin-Neuville est terminé