Police

  • Un réveillon calme pour les polices de Huy-Waremme: «Merci à la population»

    La nuit redoutée s’est finalement passée sans encombre dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Aucune lockdown party n’a été constatée selon nos renseignements. Le bourgmestre faisant fonction de Huy, Éric Dosogne (PS), nous confirme qu’« à part des problèmes mineurs liés à du tapage nocturne, tout s’est bien passé » au niveau de la Ville de Huy.

    Idem du côté de la Zone Hesbaye-Ouest, où on évoque une « nuit très calme » sans intervention liée au respect des mesures covid. Dans la zone voisine (Hesbaye), même constat. À l’exception de « quelques pétards dans certains quartiers de Waremme mais qui n’ont pas duré », aucun problème n’a été signalé. « Les gens ont fait preuve de sagesse et ont respecté les règles. On peut remercier la population hesbignonne », souligne Jamers André, chef de corps de la Zone de Hesbaye.
    La Meuse H-W

  • Huy-Waremme. Vous n’échapperez pas aux contrôles d’alcool durant la période des fêtes !

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    Les cinq zones de police seront attentives. - Photonews.

    À l’approche de la période des fêtes, comme chaque année, les contrôles d’alcoolémie sont plus nombreux. Si certains pouvaient penser que cette année, ils allaient y échapper. Il n’en est rien. Même si 2020 est marquée par la crise du coronavirus et par des mesures restrictives imposées à la population, les zones de police de Huy-Waremme seront bien sur le terrain et procéderont aux contrôles des usagers de la route. Nous avons interrogé les zones de notre arrondissement. Commissaires ou chefs de zone expliquent comment les forces de l’ordre travailleront sur le terrain en ces temps particulièrement compliqués.
    A la zone Hesbaye, André Jamers, le chef de zone confirme que les contrôles d’alcoolémie seront organisés. « Ils seront peut être un peu moins nombreux mais ils sont prévus. Il est demandé à chaque permanence mobile, dans la mesure du possible de procéder à des contrôles durant 30 à 45 minutes par prestation. À côté de cela, il y aura également des contrôles plus importants où l’on groupera plus de monde, à différents moments de la journée. En principe on est censés avoir moins de monde sur la route », détaille-t-il.

    A Huy : « Plus de manipulations à effectuer »
    Comme ailleurs, la zone de police de Huy maintient aussi ses contrôles d’alcoolémie. Mais sous certaines contraintes et en respectant les mesures sanitaires. Les alcootests traditionnels peuvent toujours être utilisés mais la désinfection sera d’autant plus importante. « Les policiers porteront masque, gant et les appareils seront désinfectés entre chaque contrôle. Les contrôles d’alcoolémie seront similaires aux autres années. Nous seront présents sur le terrain même si on sait que les chiffres seront moins importants car il y a énormément de manipulations à effectuer avant de faire souffler le conducteur suivant. Mais cela ne nous empêchera pas de le faire. Ce serait un mauvais signal de ne pas en faire ! », souligne Patrick Jaumotte, commissaire.

    Hesbaye-Ouest et Condroz même constat
    Le commissaire Struman de la zone Hesbaye-Ouest parle de son côté de contrôles mobiles. Installer des dispositifs plus importants semble compromis. « On assurera toujours nos missions en matière de contrôle de l’alcoolémie mais je pense que l’on va s’orienter vers des contrôles plus ponctuels. Les dispositifs importants sont plus compliqués pour le moment. Avec les réseaux sociaux, c’est moins efficace. En quelques minutes, de nombreux citoyens savent où l’on se trouve », indique-t-il. Des propos similaires qui rejoignent ceux de la police du Condroz. « Nous allons mettre en place des patrouilles supplémentaires pour les fêtes. Des contrôles seront organisés dans le cadre des mesures Covid ».

    « Pas question de frapper aux portes »
    Les fêtes de fin d’année seront particulières cette année. Chaque famille a droit à un contact rapproché. Pour les personnes isolées, elles peuvent inviter leurs deux contacts rapprochés à la fois, le 24 et le 25. Quant aux feux d’artifice, ils sont interdits. Et pour le réveillon du nouvel an le 31 décembre, le gouvernement ne fait pas mention d’assouplissement. Suite à l’annonce de ces mesures, de nombreux citoyens crient haut et fort qu’ils ne les respecteront pas. Du côté de la police, de manière générale pour Huy-Waremme, il ne sera pas question d’aller frapper aux portes des citoyens. « On surveillera mais il est hors de question d’aller voir aux fenêtres ou de frapper aux portes », indique André Jamers, chef de zone Hesbaye.
    Il semble cependant évident pour les forces de l’ordre que si de nombreuses voitures se trouvent devant une habitation et qu’un tapage nocturne est constaté, les habitants seront probablement verbalisés. « Il est évident que si nous recevons des appels qui nous indiquent que de nombreuses personnes se trouvent à un tel endroit, cela sera suivi d’un contrôle sur place », conclut le commissaire Struman, à la zone de police Hesbaye-ouest.
    La Meuse H-W

  • Décès de «Coco» à Tinlot: «On a volé le vase sur sa tombe!»

    Son décès avait ému des milliers de personnes en Belgique. Coraline Machiels s’était battue durant de longs mois contre un cancer des ganglions, à seulement 12 ans. Elle s’était éteinte en février dernier après une lutte acharnée. Sa perte a plongé sa famille et son entourage dans une immense tristesse.

    Inhumée au cimetière de Tinlot, sa maman, Delphine s’y rend plus que régulièrement. Elle s’est aperçue que l’on avait volé le vase qui se trouvait sur la tombe de sa fille. Rapidement, Delphine a posté un message sur les réseaux sociaux, pour permettre de le retrouver. « Je vais au cimetière presque tous les jours. Je me suis rendu compte que le vase que sa meilleure amie lui avait offert avait disparu. Il n’a pas de valeur monétaire mais il a une vraie valeur sentimentale. C’était un vase en plastique dans lequel, des fleurs se trouvaient. La personne qui a volé le vase a repiqué les fleurs ailleurs sur la tombe et il a dérobé le vase », nous explique-t-elle.

    Une valeur sentimentale
    Après avoir parcouru le cimetière, cette maman n’a rien trouvé. « La tombe de Coco est toujours très fleurie. On voyait bien que le vase est fait maison. Je savais que ça existait, les gens qui viennent dans les cimetières pour voler mais ils prennent des choses de valeur. Enfin, c’est ce que j’avais entendu ».

    En publiant son message sur les réseaux sociaux, Delphine espère obtenir des informations concernant ce vol. « Si quelqu’un a vu quelque chose, la personne peut se manifester. Et si la personne qui a pris le vase voit la publication, qu’elle vienne le remettre. Mais si j’apprends de qui il s’agit, elle va passer un sale quart d’heure. Je ne comprends pas dans quel monde on vit, je ne comprends pas la bêtise humaine », explique Delphine.

    Rappelez-vous, la jeune tinlotoise, « Coco » était très présente sur Tik Tok. Sur cette plateforme qui consiste à diffuser des vidéos, Coraline partageait son combat avec des milliers d’abonnés. Au terme d’un combat acharné, elle a rendu son dernier souffle le 4 février dernier.

    A.D. La Meuse H-W

  • Avis de recherche. Tentative d’enlèvement d’une fillette

    Waremme - tentative d’enlèvement d’une fillette.
    Charline et son amie, manifestez-vous
     

    Des témoins clés.
     
    Le mardi 6 octobre vers 15h55, une enfant de 12 ans a été victime d’une tentative d’enlèvement, Place du Roi Albert 1er à Waremme.
    L’auteur se déplaçait à bord d’une camionnette blanche. Il est âgé entre 20 et 40 ans et est ventripotent. Il a les cheveux blonds, porte une barbe naissante claire et a d’épais sourcils. Il a un tatouage sur l’avant-bras gauche. Il portait une bague de couleur or à la main droite. Il s’exprime en français avec un accent.

    Deux précieux témoins sont intervenus.
    Il s’agit de deux jeunes filles. L’une d’elles se prénomme Charline. Elle est de corpulence mince et a les cheveux blonds portés en queue de cheval. Elle était vêtue d’un T-shirt, d’un jeans et d’une veste en jeans. Il est demandé à ces deux filles de se manifester auprès de la police, au 0800 30 300 ou avisderecherche@police.belgium.eu

  • Fraiture - Vandalisme. Une croix gammée sur la stèle érigée en hommage aux aviateurs US !

    Le Syndicat d’Initiative de Fraiture a porté plainte

     
    L’image a profondément indigné la population de Tinlot et d’ailleurs. Une croix gammée, ultime symbole du régime nazi, a été taguée sur la stèle de Fraiture, érigée en hommage aux aviateurs américains tombés sur place en décembre 1944.  
    Comme le montre la photo, le monument a vraisemblablement été tagué à l’aide d’une bombe de peinture en spray blanche, pour former une croix gammée (ou « svastika »), ultime symbole de l’idéologie nazie.
    L’inscription figurant sur la stèle est la suivante : « En hommage aux aviateurs américains abattus dans le ciel de Fraiture le 24-12-1994 ». Le symbole nazi recouvre la moitié gauche du message.
    Cet acte de vandalisme suscite l’indignation des Tinlotois, d’autant qu’il concerne un monument qui rend hommage à des héros des forces alliées de la seconde guerre mondiale, tombés au combat contre l’ennemi allemand.
    Par ailleurs, la date de cet acte coïncide avec l’élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis, ce qui pousse certains à penser que les motivations de l’auteur sont liées à l’événement de l’actualité de samedi.
    Ce n’est pas la première fois qu’un monument historique de la commune de Tinlot est concerné par un acte de vandalisme, à seulement quelques jours des commémorations du 11 novembre. Le 13 novembre 2013, 4 plaques commémoratives avaient été retrouvées cassées et descellées au pied du monument de l’Association des Porte- Drapeaux, rue du centre.
    Comme à l’époque, une plainte a été déposée suite à la dégradation de la stèle de Fraiture. C’est le Syndicat d’Initiative de Fraiture qui l’a déposée auprès de la police. Entre samedi et lundi, une personne anonyme s’est rendue sur place pour nettoyer le monument.
    Un drame de la WWII
    Située entre les villages de Fraiture et Seny, dans la rue du Tilleul, cette stèle rend hommage à l’équipage d’un brigadier B-17 (surnommé «Flying Fortress»), abattu dans le ciel de Fraiture en décembre 1944. Commandé par le brigadier général Frederick Castle, l’équipage était composé de 10 personnes. La moitié d’entre eux sont morts à cause du crash. Le monument comporte, en plus de la stèle, un panneau explicatif qui raconte en détails cet épisode dramatique de la seconde guerre mondiale.
     

  • Puis-je être poursuivi si je contamine quelqu’un au travail ou lors d’une soirée entre amis?

    Puis-je être poursuivi si je contamine quelqu’un au travail ou lors d’une soirée entre amis?
    Oui, vous pouvez être poursuivi si vous contaminez quelqu’un... mais il faut savoir le prouver, et c’est très compliqué.

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  • Tinlot, Marchin, Wanze: il avait escroqué des seniors pour subtiliser leur véhicule

    Il baratinait ses victimes en les mettant en confiance ou en touchant la corde sensible. Des faits qui se sont produits à Marchin, Tinlot, Seraing et Wanze.
    Sans domicile, il se rendait chez des personnes âgées pour recevoir ce dont il avait envie en promettant des échanges de bons procédés : promesse d’achat de véhicule, passage de la voiture à l’entretien, au garage, des accidents ne lui permettant pas de se déplacer. Après avoir eu ce dont il avait besoin, il ne revenait pas avec les véhicules en question.

    Une peine de sursis probatoire
    Son plan d’action a finalement pris fin au début du mois d’août. Corentin avait une nouvelle fois réussi à escroquer un couple de Wanzois en demandant l’autorisation de disposer de la voiture en prétextant un enfant malade, atteint du Covid, qu’il devait conduire absolument à l’hôpital. Un modus operandi tenté avec un Amaytois, moins enclin à le laisser partir de la sorte. Cette personne a alerté la zone de police Meuse-Hesbaye qui a pu interpeller le suspect dans la foulée. Les différents véhicules subtilisés ont depuis lors été restitués aux victimes.
    Le jeune homme a été condamné à 12 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire. Devant le tribunal correctionnel de Huy, il avait déclaré vouloir s’en sortir.
    M.GI. La Meuse H-W

  • Tinlot. Attention au lidar

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    Levez le pied, le lidar du SPW est installé sur notre commune! 
    Photo N66 Zoning !
      Source
    Commune de Tinlot

     

  • Port du masque: la consigne est bien suivie dans notre arrondissement. Aucun P-V

    Les zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme sont unanimes : les règles sanitaires imposées sont globalement bien respectées, pour l’ensemble de la population. Dans chaque zone, les patrouilles ont été renforcées et sont dédiées au respect des consignes. En effet, suite au dernier Conseil national de sécurité, de nouvelles mesures sont entrées en vigueur, avec pour objectif de freiner la recrudescence de nouvelles contaminations. Par endroit, le port du masque a été rendu obligatoire. Dans la zone de police Meuse-Hesbaye (Verlaine, Wanze, Engis, Amay, Villers-le-Bouillet, Saint-Georges), des arrêtés identiques ont été pris pour faciliter la tâche des policiers.

    « Les bourgmestres des différentes communes se sont concertés et ils ont pris le même arrêté. Le port du masque n’est rendu qu’obligatoire dans le centre de Wanze. Nous avons remis en place notre patrouille Covid mais on mise principalement sur les avertissements et la prévention. Dans le cas où l’on est face à des récidivistes, on n’hésitera pas à verbaliser. Mais le but est d’attirer l’attention. Jusqu’à présent, nous n’avons dressé aucun p.-v pour le non-port du masque », indique le commissaire Thierry Mopin.

    Une manière de travailler que partage les autres zones de police. A la zone de police Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-haut-clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Waremme), c’est le même constat. « Il a été convenu qu’en cas de non-observation du port du masque, on donne un avertissement. La personne est alors identifiée. En cas de récidive, un p.-v est rédigé. On mise également sur la campagne de sensibilisation. Force est de constater qu’au niveau de la zone, les mesures sont globalement bien respectées. Nous saluons d’ailleurs l’attitude de la population hesbignonne. Les cafetiers respectent aussi », souligne le chef de zone André Jamers.

    « 99,9 % des gens respectent ! »
    A Huy, le port du masque est désormais obligatoire dans l’hyper-centre. Plusieurs fois par jour, des rondes de police sont effectuées. « Ce mercredi, nous sommes allés sur le marché à l’improviste. Tout le monde portait son masque à l’exception de deux personnes. Le port du masque est respecté à 99,9 % !», précise le commissaire Jasselette.

    Le chef de zone de la police Hesbaye-Ouest, Pascal Dodion a renforcé également ses équipes. « Nous sommes très présents sur le terrain. Nous n’avons aucune verbalisation à ce stade ». Rappelons qu’après 22h, la vente d’alcool est désormais interdite.

    Du côté de la police du Condroz, aucune des 10 communes n’a imposé le port du masque. Mais la police effectue tout de même des rondes régulièrement pour contrôler les mesures sanitaires. « Depuis le 12 mai, nous n’avons plus dressé de p.-v pour un non-respect du Covid-19. Les gens sont respectueux », conclut Yves Lizée, commissaire à la zone de police du Condroz.
    A.D. La Meuse

  • Les matches de foot interdits jusque fin août dans la zone Meuse-Hesbaye

    La préparation du futur championnat s’avère de plus en plus compliquée pour nos clubs. Alors que certains sont (ou ont été) à l’arrêt suite à des cas de coronavirus détectés au sein de leurs effectifs, une décision prise tombée ce vendredi matin va encore leur compliquer la tâche. En effet le collège de Police, composé par les six bourgmestres de la zone, a décidé d’interdire dès ce samedi toutes les rencontres prévues sur son territoire jusqu’à la fin du mois d’août.

    La Meuse Huy-Waremme

  • Contrôles des mesures Covid: Comment nos zones de police de Huy-Waremme s’organisent

    Zone de police Meuse-Hesbaye  : Une réunion est prévue ce vendredi avec les bourgmestres de la zone. « Nous allons voir ce qu’ils attendent et ce qu’ils souhaitent mettre en place », avance le commissaire Mopin qui n’exclut pas qu’une patrouille covid soit remise sur pied. Pour l’instant, c’est la permanence mobile classique qui assure les contrôles. Lesquels sont moins fréquents qu’au début de la pandémie où la police a dû intervenir pour des grands rassemblements.

    Zone de police Hesbaye. Un courrier pour rappeler les règles à respecter a été distribué à tous les exploitants du secteur Horeca. « Compte tenu de nos capacités en cette période de vacances, nous n’avons pas la capacité de dédier une équipe au covid. Lors de nos tournées, nous procèderons à des contrôles de manière ponctuelle. Dans un premier temps, il s’agira d’identifier et de conscientiser les personnes contrevenantes, avec avertissement à la clé. S’il y a récidive, on passera à la phase répression », prévient le chef de corps, André Jamers.

    Zone de police Hesbaye-Ouest. Dans l’arrondissement, c’est la seule zone à avoir réussi à maintenir depuis le début de la pandémie, une patrouille spécifique Covid, tant le week-end, qu’en semaine. « Le week-end passé, suite aux nouvelles mesures qui ont déjà été décidées jeudi nous avons fait de la prévention. Mais le week-end prochain, nous passons à la répression », prévient Pascal Dodion, chef de zone ff.

    Zone de police Huy. « On ne pourra pas être partout et tout vérifier », prévient le commissaire Romboux très remonté en cette veille de week-end. Il pointe le manque de personnel pour assumer ces nouvelles missions (contrôle du masque, distanciation sociale, heure de fermeture des cafés, etc) : « avec les congés et les malades, c’est 30  % d’effectifs en moins et alors que la vie sociale a repris, on nous demande de nous décupler, c’est le règne de la débrouille », fulmine-t-il.
    Néanmoins, il estime que les règles Horeca doivent à présent être connues du public. « Pour ceux qui ont l’esprit un peu retors, ce sera la répression. », annonce-t-il
    La Meuse H-W

  • Modave. Des chaises abandonnées dans une ancienne carrière : l’auteur a été identifié

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    L’auteur de cet important dépôt sauvage a été surpris en flagrant délit par des joggeurs. - DR

    Des blocs de pierre barrent le sentier d’accès à la carrière.
    Des blocs de pierre barrent le sentier d’accès à la carrière. - DR

    Depuis de nombreux mois, des immondices de tous genres y sont en effet déversées : pneus, chaises, bois, jouets, caddies. L’accès est facile pour un véhicule. Le site, considéré de « grand intérêt biologique » par la Région wallonne est en retrait de la route et masqué par une friche fleurie.
    « C’est un terrain privé auquel on accède par une servitude de passage communal. Régulièrement, notre service travaux devait y passer pour ramasser les encombrants qui barraient le chemin », indique l’échevin en charge des travaux.
    Pas question non plus que cet endroit, fréquenté par les promeneurs devienne une décharge à ciel ouvert.
    Depuis le confinement, les dépôts se sont multipliés et des quantités impressionnantes ont été déposées. « Une caméra avait même été posée par un particulier… mais malheureusement, elle a été volée », ajoute l’échevin.

    L’échevin Bruno Dal Molin.
    L’échevin Bruno Dal Molin. - D.R.

    Début juin, deux joggeurs ont ainsi surpris un pollueur en flagrant délit. Il était occupé à déverser des dizaines de chaises à haut dossier, en simili cuir. Ils ont eu le bon réflexe de noter mentalement le numéro de plaque d’immatriculation de la camionnette. Ce qui a permis d’identifier rapidement l’auteur de cette incivilité. Selon nos informations, il s’agit d’un Hutois âgé de 46 ans.
    Pour l’instant, la période infractionnelle qui a été retenue contre lui, s’étale de 23 septembre 2019 au 2 juin 2020, date à laquelle il a été surpris en flagrant délit. L’enquête devra déterminer s’il est bien l’auteur de tous les abandons de déchets survenus pendant cette période.
    La plainte déposée auprès des services de police du Condroz a été transmise à la division hutoise du Parquet de Liège. Qui peut décider soit de se saisir de l’affaire et de la renvoyer devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, suivant les circonstances et l’importance du dépôt, la peine pénale peut aller de 8 jours à 3 mois d’emprisonnement et/ou une amende allant de 100 € à 1 million d’euros (à multiplier par les décimes additionnels, soit X 8 depuis 2017)
    Soit l’auteur est sanctionné par une amende administrative qui suivant plusieurs critères (récidive, importance et lieu du dépôt, nature des déchets) peut aller de 50 à 100.000 euros.
    La Meuse H-W

    A Tinlot, ce ne sont pas des chaises mais des bonbonnes destinées à gonfler les ballons qui ont été déposées, après usage, près des bulles à verres  de Seny ! 
    Un moyen de s'en débarrasser à moindre effort et signalé par des riverains !

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  • La police du Condroz se dote de vélos pour patrouiller

  • 4.867.456 amendes routières envoyées en 2019

    Forte baisse des transactions
    L’année dernière, il y a eu un peu plus de perceptions immédiates qu’en 2018 (4.331.470), mais nettement moins de transactions proposées par le parquet (657.228 en 2018). Cette dernière baisse est somme toute logique. « En 2019, 93 % des verbalisés ont payé leur amende spontanément après réception de la perception immédiate ou de la proposition de transaction. Ce taux était de 80 % en 2018 », compare Mme Kouassi.
    « La numérisation approfondie du traitement des amendes routières a permis de conscientiser davantage les contrevenants », estime-t-elle. Grâce à ce système numérique et automatisé, ils ne peuvent plus échapper à leur amende. Ils sont davantage à payer sans attendre un rappel afin d’échapper à une majoration du montant. Le nombre de courriers envoyés a d’ailleurs diminué de 7,8 à 7,1 millions en 2019.
    En 2020, l’État met en place l’ordre de paiement. Il s’agit de l’étape qui suit la proposition de transaction et qui permet au SPF Finances d’organiser une exécution forcée du montant dû. « L’objectif de tout cela est de faciliter les choses entre les différentes administrations, tant pour la police que pour la justice afin de travailler pour la sécurité routière et de diminuer les incivilités et le nombre de victimes », souligne la porte-parole du SPF Justice.
    « Nous constatons clairement que le nombre d’amendes envoyées automatiquement a augmenté en 2019. Grâce à Crossborder (…), la charge de travail de la police, de l’administration et des parquets a sensiblement diminué », se félicite le ministre de la Justice Koen Geens. « Ces chiffres montrent que chaque maillon de la chaîne fonctionne de manière optimale et que l’automatisation du processus conduit à une politique de réponse immédiate. Bien que cela renforce notre combat pour la sécurité routière, nous ne devons pas perdre de vue que l’excès de vitesse reste l’une des principales causes d’accidents et cela montre que nous devons poursuivre nos efforts », note, de son côté, Koen Ricour, directeur de la police fédérale de la route.
    L’année dernière, le nombre de paiements via le site web amendesroutières.be a légèrement augmenté : 264.848 contre 262.206 en 2018. Depuis décembre 2019, il est possible de payer par QR Code. Au total, 6,4 % des paiements ont été effectués par ce canal ce mois-là. Au premier quadrimestre 2020, ce taux a grimpé à 12 %.
    Dernier point, l’État a effectué 69.046 remboursements automatiques de contrevenants, auteurs d’un virement erroné dans les trente jours. Par ailleurs, les amendes envoyées sont complétées depuis le 21 mai 2019 de l’envoi de fiches de sensibilisation sur les dangers de la route et leurs conséquences. Fin décembre, 690.900 fiches avaient été ainsi expédiées.
    La Meuse