Police

  • Tinlot, Marchin, Wanze: il avait escroqué des seniors pour subtiliser leur véhicule

    Il baratinait ses victimes en les mettant en confiance ou en touchant la corde sensible. Des faits qui se sont produits à Marchin, Tinlot, Seraing et Wanze.
    Sans domicile, il se rendait chez des personnes âgées pour recevoir ce dont il avait envie en promettant des échanges de bons procédés : promesse d’achat de véhicule, passage de la voiture à l’entretien, au garage, des accidents ne lui permettant pas de se déplacer. Après avoir eu ce dont il avait besoin, il ne revenait pas avec les véhicules en question.

    Une peine de sursis probatoire
    Son plan d’action a finalement pris fin au début du mois d’août. Corentin avait une nouvelle fois réussi à escroquer un couple de Wanzois en demandant l’autorisation de disposer de la voiture en prétextant un enfant malade, atteint du Covid, qu’il devait conduire absolument à l’hôpital. Un modus operandi tenté avec un Amaytois, moins enclin à le laisser partir de la sorte. Cette personne a alerté la zone de police Meuse-Hesbaye qui a pu interpeller le suspect dans la foulée. Les différents véhicules subtilisés ont depuis lors été restitués aux victimes.
    Le jeune homme a été condamné à 12 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire. Devant le tribunal correctionnel de Huy, il avait déclaré vouloir s’en sortir.
    M.GI. La Meuse H-W

  • Tinlot. Attention au lidar

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    Levez le pied, le lidar du SPW est installé sur notre commune! 
    Photo N66 Zoning !
      Source
    Commune de Tinlot

     

  • Port du masque: la consigne est bien suivie dans notre arrondissement. Aucun P-V

    Les zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme sont unanimes : les règles sanitaires imposées sont globalement bien respectées, pour l’ensemble de la population. Dans chaque zone, les patrouilles ont été renforcées et sont dédiées au respect des consignes. En effet, suite au dernier Conseil national de sécurité, de nouvelles mesures sont entrées en vigueur, avec pour objectif de freiner la recrudescence de nouvelles contaminations. Par endroit, le port du masque a été rendu obligatoire. Dans la zone de police Meuse-Hesbaye (Verlaine, Wanze, Engis, Amay, Villers-le-Bouillet, Saint-Georges), des arrêtés identiques ont été pris pour faciliter la tâche des policiers.

    « Les bourgmestres des différentes communes se sont concertés et ils ont pris le même arrêté. Le port du masque n’est rendu qu’obligatoire dans le centre de Wanze. Nous avons remis en place notre patrouille Covid mais on mise principalement sur les avertissements et la prévention. Dans le cas où l’on est face à des récidivistes, on n’hésitera pas à verbaliser. Mais le but est d’attirer l’attention. Jusqu’à présent, nous n’avons dressé aucun p.-v pour le non-port du masque », indique le commissaire Thierry Mopin.

    Une manière de travailler que partage les autres zones de police. A la zone de police Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-haut-clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Waremme), c’est le même constat. « Il a été convenu qu’en cas de non-observation du port du masque, on donne un avertissement. La personne est alors identifiée. En cas de récidive, un p.-v est rédigé. On mise également sur la campagne de sensibilisation. Force est de constater qu’au niveau de la zone, les mesures sont globalement bien respectées. Nous saluons d’ailleurs l’attitude de la population hesbignonne. Les cafetiers respectent aussi », souligne le chef de zone André Jamers.

    « 99,9 % des gens respectent ! »
    A Huy, le port du masque est désormais obligatoire dans l’hyper-centre. Plusieurs fois par jour, des rondes de police sont effectuées. « Ce mercredi, nous sommes allés sur le marché à l’improviste. Tout le monde portait son masque à l’exception de deux personnes. Le port du masque est respecté à 99,9 % !», précise le commissaire Jasselette.

    Le chef de zone de la police Hesbaye-Ouest, Pascal Dodion a renforcé également ses équipes. « Nous sommes très présents sur le terrain. Nous n’avons aucune verbalisation à ce stade ». Rappelons qu’après 22h, la vente d’alcool est désormais interdite.

    Du côté de la police du Condroz, aucune des 10 communes n’a imposé le port du masque. Mais la police effectue tout de même des rondes régulièrement pour contrôler les mesures sanitaires. « Depuis le 12 mai, nous n’avons plus dressé de p.-v pour un non-respect du Covid-19. Les gens sont respectueux », conclut Yves Lizée, commissaire à la zone de police du Condroz.
    A.D. La Meuse

  • Les matches de foot interdits jusque fin août dans la zone Meuse-Hesbaye

    La préparation du futur championnat s’avère de plus en plus compliquée pour nos clubs. Alors que certains sont (ou ont été) à l’arrêt suite à des cas de coronavirus détectés au sein de leurs effectifs, une décision prise tombée ce vendredi matin va encore leur compliquer la tâche. En effet le collège de Police, composé par les six bourgmestres de la zone, a décidé d’interdire dès ce samedi toutes les rencontres prévues sur son territoire jusqu’à la fin du mois d’août.

    La Meuse Huy-Waremme

  • Contrôles des mesures Covid: Comment nos zones de police de Huy-Waremme s’organisent

    Zone de police Meuse-Hesbaye  : Une réunion est prévue ce vendredi avec les bourgmestres de la zone. « Nous allons voir ce qu’ils attendent et ce qu’ils souhaitent mettre en place », avance le commissaire Mopin qui n’exclut pas qu’une patrouille covid soit remise sur pied. Pour l’instant, c’est la permanence mobile classique qui assure les contrôles. Lesquels sont moins fréquents qu’au début de la pandémie où la police a dû intervenir pour des grands rassemblements.

    Zone de police Hesbaye. Un courrier pour rappeler les règles à respecter a été distribué à tous les exploitants du secteur Horeca. « Compte tenu de nos capacités en cette période de vacances, nous n’avons pas la capacité de dédier une équipe au covid. Lors de nos tournées, nous procèderons à des contrôles de manière ponctuelle. Dans un premier temps, il s’agira d’identifier et de conscientiser les personnes contrevenantes, avec avertissement à la clé. S’il y a récidive, on passera à la phase répression », prévient le chef de corps, André Jamers.

    Zone de police Hesbaye-Ouest. Dans l’arrondissement, c’est la seule zone à avoir réussi à maintenir depuis le début de la pandémie, une patrouille spécifique Covid, tant le week-end, qu’en semaine. « Le week-end passé, suite aux nouvelles mesures qui ont déjà été décidées jeudi nous avons fait de la prévention. Mais le week-end prochain, nous passons à la répression », prévient Pascal Dodion, chef de zone ff.

    Zone de police Huy. « On ne pourra pas être partout et tout vérifier », prévient le commissaire Romboux très remonté en cette veille de week-end. Il pointe le manque de personnel pour assumer ces nouvelles missions (contrôle du masque, distanciation sociale, heure de fermeture des cafés, etc) : « avec les congés et les malades, c’est 30  % d’effectifs en moins et alors que la vie sociale a repris, on nous demande de nous décupler, c’est le règne de la débrouille », fulmine-t-il.
    Néanmoins, il estime que les règles Horeca doivent à présent être connues du public. « Pour ceux qui ont l’esprit un peu retors, ce sera la répression. », annonce-t-il
    La Meuse H-W

  • Modave. Des chaises abandonnées dans une ancienne carrière : l’auteur a été identifié

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    L’auteur de cet important dépôt sauvage a été surpris en flagrant délit par des joggeurs. - DR

    Des blocs de pierre barrent le sentier d’accès à la carrière.
    Des blocs de pierre barrent le sentier d’accès à la carrière. - DR

    Depuis de nombreux mois, des immondices de tous genres y sont en effet déversées : pneus, chaises, bois, jouets, caddies. L’accès est facile pour un véhicule. Le site, considéré de « grand intérêt biologique » par la Région wallonne est en retrait de la route et masqué par une friche fleurie.
    « C’est un terrain privé auquel on accède par une servitude de passage communal. Régulièrement, notre service travaux devait y passer pour ramasser les encombrants qui barraient le chemin », indique l’échevin en charge des travaux.
    Pas question non plus que cet endroit, fréquenté par les promeneurs devienne une décharge à ciel ouvert.
    Depuis le confinement, les dépôts se sont multipliés et des quantités impressionnantes ont été déposées. « Une caméra avait même été posée par un particulier… mais malheureusement, elle a été volée », ajoute l’échevin.

    L’échevin Bruno Dal Molin.
    L’échevin Bruno Dal Molin. - D.R.

    Début juin, deux joggeurs ont ainsi surpris un pollueur en flagrant délit. Il était occupé à déverser des dizaines de chaises à haut dossier, en simili cuir. Ils ont eu le bon réflexe de noter mentalement le numéro de plaque d’immatriculation de la camionnette. Ce qui a permis d’identifier rapidement l’auteur de cette incivilité. Selon nos informations, il s’agit d’un Hutois âgé de 46 ans.
    Pour l’instant, la période infractionnelle qui a été retenue contre lui, s’étale de 23 septembre 2019 au 2 juin 2020, date à laquelle il a été surpris en flagrant délit. L’enquête devra déterminer s’il est bien l’auteur de tous les abandons de déchets survenus pendant cette période.
    La plainte déposée auprès des services de police du Condroz a été transmise à la division hutoise du Parquet de Liège. Qui peut décider soit de se saisir de l’affaire et de la renvoyer devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, suivant les circonstances et l’importance du dépôt, la peine pénale peut aller de 8 jours à 3 mois d’emprisonnement et/ou une amende allant de 100 € à 1 million d’euros (à multiplier par les décimes additionnels, soit X 8 depuis 2017)
    Soit l’auteur est sanctionné par une amende administrative qui suivant plusieurs critères (récidive, importance et lieu du dépôt, nature des déchets) peut aller de 50 à 100.000 euros.
    La Meuse H-W

    A Tinlot, ce ne sont pas des chaises mais des bonbonnes destinées à gonfler les ballons qui ont été déposées, après usage, près des bulles à verres  de Seny ! 
    Un moyen de s'en débarrasser à moindre effort et signalé par des riverains !

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  • La police du Condroz se dote de vélos pour patrouiller

  • 4.867.456 amendes routières envoyées en 2019

    Forte baisse des transactions
    L’année dernière, il y a eu un peu plus de perceptions immédiates qu’en 2018 (4.331.470), mais nettement moins de transactions proposées par le parquet (657.228 en 2018). Cette dernière baisse est somme toute logique. « En 2019, 93 % des verbalisés ont payé leur amende spontanément après réception de la perception immédiate ou de la proposition de transaction. Ce taux était de 80 % en 2018 », compare Mme Kouassi.
    « La numérisation approfondie du traitement des amendes routières a permis de conscientiser davantage les contrevenants », estime-t-elle. Grâce à ce système numérique et automatisé, ils ne peuvent plus échapper à leur amende. Ils sont davantage à payer sans attendre un rappel afin d’échapper à une majoration du montant. Le nombre de courriers envoyés a d’ailleurs diminué de 7,8 à 7,1 millions en 2019.
    En 2020, l’État met en place l’ordre de paiement. Il s’agit de l’étape qui suit la proposition de transaction et qui permet au SPF Finances d’organiser une exécution forcée du montant dû. « L’objectif de tout cela est de faciliter les choses entre les différentes administrations, tant pour la police que pour la justice afin de travailler pour la sécurité routière et de diminuer les incivilités et le nombre de victimes », souligne la porte-parole du SPF Justice.
    « Nous constatons clairement que le nombre d’amendes envoyées automatiquement a augmenté en 2019. Grâce à Crossborder (…), la charge de travail de la police, de l’administration et des parquets a sensiblement diminué », se félicite le ministre de la Justice Koen Geens. « Ces chiffres montrent que chaque maillon de la chaîne fonctionne de manière optimale et que l’automatisation du processus conduit à une politique de réponse immédiate. Bien que cela renforce notre combat pour la sécurité routière, nous ne devons pas perdre de vue que l’excès de vitesse reste l’une des principales causes d’accidents et cela montre que nous devons poursuivre nos efforts », note, de son côté, Koen Ricour, directeur de la police fédérale de la route.
    L’année dernière, le nombre de paiements via le site web amendesroutières.be a légèrement augmenté : 264.848 contre 262.206 en 2018. Depuis décembre 2019, il est possible de payer par QR Code. Au total, 6,4 % des paiements ont été effectués par ce canal ce mois-là. Au premier quadrimestre 2020, ce taux a grimpé à 12 %.
    Dernier point, l’État a effectué 69.046 remboursements automatiques de contrevenants, auteurs d’un virement erroné dans les trente jours. Par ailleurs, les amendes envoyées sont complétées depuis le 21 mai 2019 de l’envoi de fiches de sensibilisation sur les dangers de la route et leurs conséquences. Fin décembre, 690.900 fiches avaient été ainsi expédiées.
    La Meuse

  • En 2 mois de confinement, près de 100.000 PV «corona» enregistrés

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    La police fédérale a rapporté que 98.489 procès-verbaux (PV) en lien avec la crise COVID-19 ont été enregistrés ce jeudi depuis le 14 mars.

    Le Collège des procureurs généraux fait lui état de 59.155 dossiers relatifs aux infractions Coronavirus enregistrés le jeudi 14 mai dans les bases de données des parquets correctionnels/auditorats du travail ainsi qu’auprès des parquets de la jeunesse.
    Dans les chiffres du ministère public, 52.324 dossiers concernent des majeurs et 6.831 des mineurs.
    Le Collège des procureurs généraux explique la grande différence avec les chiffres de la police notamment par les délais entre l’émission des PV et leurs arrivées et enregistrements auprès des parquets. Il remarque de plus que les contrevenants peuvent être utilisés comme unité de compte, non pas par exemple les différents PV dressés à leur encontre.
    La Meuse

  • Accident et délit de fuite à Nandrin

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    Diffusé à la demande du Parquet de Liège – division Huy

    Le samedi 2 mai 2020 vers 09h50, un accident et délit de fuite a été commis sur la N63 à Nandrin en direction de Marche-en-Famenne.

    Un cycliste a été grièvement percuté par un camion de type chantier avec une benne rouge.

    Dans le cadre de ce délit de fuite, les enquêteurs demandent à toute personne qui aurait des informations sur ce fait de prendre contact avec les services de police. Il est aussi demandé à ce conducteur de se manifester.

     
  • Non respect du confinement: 100 p.-v. dans le Condroz!

    « Il y a en a eu surtout la semaine du 30 mars au 5 avril, une soixantaine environ, comptabilise Laurent Wagner, adjoint au directeur des opérations à la zone de police du Condroz. Et une trentaine la semaine du 6 au 12 avril, ajoute-t-il. « Attention qu’il ne s’agit pas forcément de 100 situations différentes. Si 4 personnes se trouvent dans une voiture sans raison, les 4 sont verbalisées », précise le policier.

    Cette indiscipline a surtout été constatée à Hamoir et Comblain-au-Pont. « Il s’agissait de rassemblements de jeunes, de circulation de cyclomoteurs. » Sinon, des automobilistes conduisant sans motif valable.
    Contrôles renforcés ce week-end
    Depuis deux ou trois jours, la police locale constate des déplacements plus fréquents et va donc s’adapter. « Jusqu’à présent, nous misions sur des équipes mobiles, orientées vers les rassemblements, les dénonciations, les signalements de bourgmestres, l’Horeca, les gîtes. Vu les déplacements plus fréquents de véhicules, dès ce week-end, nous allons renforcer significativement nos équipes de terrain afin de procéder à des contrôles de la circulation, via des barrages filtrants », annonce Laurent Wagner. Ce week-end, ce seront ainsi 10 équipes qui se chargeront de ces contrôles à des points fixes.
    Pour rappel, l’amende encourue si vous êtes pris la main dans le sac est de 250 euros pour la première infraction, pour un particulier. « Il n’y a plus de phase de sensibilisation aujourd’hui, la sanction est immédiate », prévient-il.
    La Meuse H-W

    La zone de police a écrit un message de sensibilisation sur les réseaux sociaux, pour se rappeler au bon souvenir des citoyens.

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    "Bonjour à tous, depuis le début du confinement, nos équipes sur le terrain sont renforcées et effectuent tous les jours des contrôles liés au respect des mesures.
    A ce jour, même si la majorité d'entre vous respecte les règles en vigueur, il est constaté que d'autres ont encore du mal à les appliquer...
    De nombreux procès-verbaux ont déjà été rédigés et transmis au parquet par notre zone.
    Les contrôles vont se poursuivre et s'intensifier encore ce weekend, ceci dans l'intérêt de tous!

    Vous êtes nombreux à nous contacter par téléphone, par message privé ou via les commentaires de nos publications facebook pour nous demander ce que vous pouvez faire ou pas dans le cadre de vos déplacements notamment.... Difficile pour nous de répondre à tous et de suivre vos demandes car cela prendrait énormément de temps et nous préférons être présent sur le terrain.
    C'est pourquoi, nous vous demandons de vous rendre sur le site www.info-coronavirus.be ou de téléphoner au numéro vert : 0800/14 689 pour tout renseignement.
    Zone de police du Condroz

     

  • Médiation citoyenne. Conflit de voisinnage ou de quartier, faites appel !

    Le service de Médiation poursuit ses activités dans le respect des mesures de sécurité.
    Si cette période de confinement voit naître des gestes de solidarité un peu partout, elle peut parfois aussi aiguiser les tensions au sein de la famille, ou entre voisins. 
    Pour éviter que ces situations ne s'aggravent, prenez contact avec nos médiatrices. Elles sont disponibles pour tous les lundis, mercredis et vendredis de 9h à 17h aux numéros suivants :
    Pour les communes d'Aywaille, Esneux et Sprimont : Laurence David : 0473/50.10.61
    Pour les communes d'Anthisnes, Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir, Nandrin, Ouffet, Stoumont et Tinlot : Virginie Knauf : 0472/07.73.92.

    L’image contient peut-être : texte
  • Des pancartes pour la propreté vandalisées à Ouffet

    Des tas d’immondices sont déversés et abandonnés le long des routes, un peu partout en Belgique. C’est malheureusement aussi le cas dans la commune d’Ouffet. Ce qui agace de nombreux habitants qui aimeraient que les mentalités changent.

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    Un agriculteur ouffetois n’a d’ailleurs pas hésité à planté une pancarte dans son champ en bord de route, laquelle a pour but de dissuader les auteurs des dépôts clandestins. On peut y lire : « Gardez vos crasses. La nature n’est pas une poubelle. Souriez, vous êtes filmés  ! ». Mais elle n’a pas l’air d’avoir fait réfléchir certains citoyens.
    Francis, un habitant d’Ouffet a remarqué les nouvelles incivilités suite à l’installation des pancartes. « Je fais pratiquement tous les jours une promenade à cet endroit..Il y avait 2 pancartes plantées dans les champs. Je trouvais dégoûtant les crasses que certaines personnes inciviques jetaient....Une semaine après, j'ai constaté cette provocation de personnes débiles... ».
    En effet, des personnes sont venues déposées des bouteilles vides au pied de la pancarte. Une attitude honteuse qui indigne Francis. « Quand dans votre campagne, un agriculteur demande à respecter la nature.Voilà la réponse des imbéciles...pancartes arrachées, et bouteilles de verres au pied du piquet...D’autres canettes et bouteilles jongent le long de cette route, située à l’abri des regards...Il y a peu, c’était une centaine de capsules de café... dégoûtant »
    Article complet dans La Meuse H-W

  • Tinlot. Conférence rappel du code de la route: le 17/02 de 14 à 17h au local Intergénérationnel à Tinlot.

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    Un Policier de la Zone de Police du Condroz viendra nous faire un rappel du code de la route lors d'une conférence qui aura lieu le 17/02 de 14 à 17h au local Intergénérationnel à Tinlot.
    N’oubliez pas de vous inscrire au 0485/ 91 93 64 !