Commune actualité

  • La piscine de Saint-Roch rénovée par une Intercommunale mixte (RTC)

    Fermée depuis trois ans, la piscine du collège Saint-Roch à Ferrières doit être rénovée. Le projet est déjà finalisé et devrait être financé par une intercommunale mixte, une première du genre. 5 communes vont ainsi venir soutenir l’école dans cette rénovation estimée à près de 3 millions d’euros.

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    Voir le reportage de RTC

    Une réunion de travail se tenait ce 18 octobre concernant le projet de rénovation de la piscine du collège Saint-Roch à Ferrières. Des travaux qui viennent d’être réévalués à la hausse et estimés à près de 3 millions d’euro tva comprise. L’important budget sera financé par une intercommunale mixte : les partenaires autour de la table proviennent ainsi des communes de Ferrières, d’Ouffet, de Comblain, d’Anthisnes et de Hamoir.
    Cela fait trois ans, que la piscine de Saint Roch a été fermée pour cause d’insalubrité. Le bassin était pourtant très fréquenté, non seulement par les 800 élèves du collège, mais par d’autres écoles des communes avoisinantes. Cela représente entre 1400 et 1500 nageurs potentiels. Mais ils pourraient être rejoints par ceux issus des clubs régionaux et d’autres mouvements associatifs dans l’utilisation de cette nouvelle infrastructure.
    Pour ces travaux de rénovation, un plan financier a été établi mais doit encore être finalisé. Le collège investira au départ 200.000 euros, et chaque commune contribuera à hauteur de 50.000 euros. Le plan piscines de la région wallonne subsidiera également un tiers du projet.
    Ce dernier est en passe d’être finalisé par le bureau d’architecture Biemar et Biemar, auteur de projet. La rénovation concerne toute l’infrastructure sportive, le bâtiment, le bassin et les vestiaires. Tout devrait être bouclé dans les prochaines semaines avec l’introduction de la demande de permis unique pour la fin du mois de novembre.
    Une année de travaux est prévue au calendrier. Avec un chantier qui démarre en mai 2020, l’ouverture aux nageurs pourrait se faire dès l’été 2021.

  • Condroz, monilité. La rue Magrée va être rouverte à Tavier après huit ans d’attente

    Depuis septembre 2011, la rue Magrée était interdite à toute circulation  ! En cause, l’effondrement d’une partie d’une petite maison en pierre d’un jeune couple à la fin de la rue. Le couple était heureusement absent lors de l’effondrement un jeudi après-midi vers 13h30. Des dégâts impressionnants avec une porte d’entrée suspendue dans le vide et le reste de la maison écrasé plus bas avec les terres. Un effondrement provoqué par le creusement de fondations destinées à la construction d’une annexe.
    A l’époque, le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella, avait fait fermer la rue la veille pour des raisons de sécurité, pressentant déjà un accident. Une déviation a été mise en place via la rue Pirûtchamps dont les habitants ont dû endurer le passage des automobilistes et des bus depuis huit ans  ! S’en est suivie une longue bataille juridique. Le couple a intenté un procès aux personnes responsables du chantier pour être indemnisés (architecte, entrepreneur, assurances). La commune, victime collatérale s’est greffée au dossier. Le tribunal de première instance de Huy avait rendu un jugement en 2015 qui ne permettait à la commune d’entreprendre des travaux sur la rue Magrée qu’après les réparations réalisées à la maison. « Nous avons été en appel et nous avons obtenu gain de cause. L’intérêt public a enfin été reconnu », se félicite le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella.
    La maison finalement démolie
    Une maison finalement démolie totalement par les propriétaires, qui ont été indemnisés, en 2018. La commune peut donc enfin intervenir. C’est la raison pour laquelle le point de ces travaux a été ajouté en urgence au conseil communal d’Anthisnes mardi dernier.
    « Le trou où se trouvait la maison va être remblayé pour consolider la voirie et un entrepreneur local, Jean Legros, a été désigné. Il nous a remis un nouveau devis suite à la démolition de la maison déjà réalisée. La commune a prévu une somme de 23.000 euros pour ces travaux. Nous avons déjà reçu 9.000 euros des assurances car nous avions réalisé des aménagements d’accotements pour permettre aux bus de tourner dans la rue Pirûtchamps. Le dossier est toujours pendant en justice pour obtenir d’autres dédommagements », précise le bourgmestre.
    L’entrepreneur devrait débuter les travaux très prochainement et la rue Magrée sera enfin rendue à la circulation.
    M.G. La Meuse Huy-Waremme

  • Ecartée à Tinlot, la directrice générale, Janique Lion, est engagée par Braives

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    Changement de directeur général dans les communes de Tinlot et de Braives. Janique Lion, ancienne directrice générale de Tinlot, est la nouvelle directrice générale faisant fonction de Braives. Elle succède à David Aerts.
    Janique Lion était arrivée en 2013 à la commune de Tinlot pour assurer le passage de flambeau avec son prédécesseur, Philippe Sarlet, directeur général.
    Après un stage d’un an qui s’est achevé le 31 janvier dernier, Janique Lion a été désignée directrice générale sur base d’une évaluation extérieure de la Commission de stage des directeurs généraux. Mais le Collège communal de Tinlot a demandé une évaluation sérieuse, d’autant que la bourgmestre et le personnel communal n’avaient pas été consultés pour cette évaluation. Un personnel communal qui a participé à une pétition contre elle, réclamant son départ et qui a recueilli 17 signatures. Un bras de fer judiciaire a été engagé. Le 14 août dernier, Janique Lion a été entendue par le Collège en présence de son avocate, à huis clos. Et le 4 septembre dernier, le Conseil communal a refusé de nommer Janique Lion comme directrice générale, la déclarant inapte. Elle pouvait alors redevenir cheffe de bureau.
    Janique Lion, très affectée par cette situation, a finalement pris un congé « pour mobilité, renouvelable tous les six mois pendant deux ans », précise la bourgmestre de Tinlot, Christine Guyot.

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    Janique Lion au côté de la Bourgmestre, Christine Guyot, lors de l'installation du nouveau Conseil Communal à Tinlot en décembre 2018.

    Une bourgmestre qui a diffusé un communiqué:
    « Nous avons dû constater des dysfonctionnements au sein de l’administration. Et cela après un an de stage. Les mandataires ont tenté de trouver des solutions. Malheureusement, la démarche n’a pas pu aboutir et nous avons dû reconnaitre qu’une collaboration avec la Directrice stagiaire n’était plus possible… La décision du conseil communal a été de ne pas la nommer. Ceci a été bien entendu traité en huis clos, car il est question de personne. La volonté du Collège est d’aller de l’avant, un recrutement est en cours », précise le communiqué. L’appel à candidatures a été lancé ce mercredi pour remplacer Janique Lion. Il est disponible sur le site internet de l’Union des Villes et communes... Lire la suite dans la Meuse Huy-Waremme

  • Tinlot aux 4 Saisons, automne 2019. Attention quelques changements de date

    Voici la version PDF du Tinlot 4 Saisons 147, automne 2019.
    Quelques rectificatifs sont à apporter dans l'agenda en dernière page (en rouge ce qui change) :
    Octobre :
    Samedi 26 oct : Halloween école Ste Reine
    Samedi 26 oct: Halloween Scry
    Novembre:
    Ecole Ste Reine: pas de marché de Noël, le mardi 19 nov. école Ste Reine
    Décembre:
    Samedi 21 décembre: Marché de Noël Scry

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  • Tinlot Conseil Communal. Protocole d’accord éolien, les futurs travaux à Tinlot, déclassement de la rue du Centre, nouvelle CCATM…

    Compte-rendu de la séance publique du Conseil communal du 28 août 2019.
    Deux conseillers excusés: Pierre Bruwier et Hélène Lecomte

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    Un accord est intervenu avec Engie Electrabel concernant les éoliennes dont les premiers travaux ont débuté avec le raccordement à la Centrale de Scry.

    1. Le Conseil approuve le protocole d’accord avec Engie Electrabel / Luminus concernant l’implantation des éoliennes à Tinlot.
    En bref, ce protocole prévoit un fonds annuel par pied d’éolienne durant toute la durée du permis d’exploitation. (20 ans avec une prolongation possible de 10 ans).
    L’extension éventuelle du parc sera limitée à maximum 3 éoliennes sur le territoire de Tinlot/Clavier. Dans ce cas, une éolienne citoyenne pourra être acquise par la Commune de Tinlot.
    Vote 7 oui , 2 abstentions.

    IMG_5628.jpgLes communes situées dans un rayon de 10 kms de la centrale verront leur dotation augmentée de 3,44%

    2. Convention entre Electrabel et les communes situées, en tout ou en partie, dans un rayon de 10 kms de la Centrale Nucléaire de Tihange.

    La convention entre Electrabel et les communes concernées (Amay, Braives, Burdinne, Clavier, Engis, Faimes, Héron, Marchin, Modave, Nandrin, Ohey, St Georges, Tinlot, Verlaine, Villers-le-Bouillet, Wanze) a été renégociée par les Bourgmestres avec une hausse de 3,44% pour une période de 3 ans (2020, 2021, 2022). Pour Tinlot, le montant annuel sera de 23.593€ et sera destiné à soutenir certains projets communaux s’inscrivant dans la transition énergétique.
    Vote: oui unanimité

    3. Convention de partenariat pour la mutualisation d’un délégué à la protection des données.

    8 CPAS et 3 communes dont Tinlot s’associent pour engager un délégué, dans le cadre du règlement général sur la protection des données, en partenariat avec : « Aide, Action, Médiation, une association régie par la loi du 8 juillet 1976, dénommé "AAM" dont le siège social est situé rue Joseph, Wauters, 57 à 4520 WANZE »
    La personne engagée à cette fonction est Mr Jeoris Herbaut.
    Unanimité

    4. Le Conseil approuve en séance publique, le règlement d’ordre intérieur de la CCATM.
    (Commission Consultative d'Aménagement du Territoire et de Mobilité (Unanimité)

    Dans la séance à huis-clos le Conseil a désigné ensuite les nouveaux membres (effectifs et suppléants) de la CCATM. Les noms seront publiés dès le Ministre aura accepté la proposition de la Commune.


    5. Plan d’investissement communal 2019-2021. Approbation des fiches techniques.

    Suite aux fiches techniques élaborées par le Service Travaux et le service aménagement du territoire relatives aux travaux envisagés pour la période 2019-2021, voici dans l’ordre de priorité, les travaux envisagés à Tinlot:

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    Aménagements des bâtiments de l'administration communale et des combles pour un peu plus de 100.000€

    A. Commune de TINLOT, bâtiment technique, de police, du cpas et l'administration communale : installation d'un système de détection incendie et mise en conformité au niveau de la prévention incendie, pose de portes et cloisons résistante au feu pour un montant estimé de 38.802,51 TVAC.
    B. Réfection d'un tronçon de la rue de TERWAGNE à SENY: Il est proposé après une démolition de l'ancien revêtement un reprofilage complet. Localement un nouveau coffre sera réalisé, pose de quelques éléments linéaires et pose d'un nouveau revêtement pour un montant estimé de 151.360€ TVAC.
    C. Réfection d'un tronçon de la rue NOTRE DAME AUX BOIS à FRAITURE: Le tronçon concerné s'étend sur une longueur de 280M du carrefour avec la rue de Moulin et de la rue des Tombes. Le revêtement est en très mauvais état sur l'ensemble de sa surface avec, à certains endroits, un défoncement de la fondation. Montant estimé  91.539€ TVAC;
    D. Réfection d'un tronçon de la rue à LA CROIX à SCRY: Après études et essais , il est proposé sur l'ensemble du tracé , une démolition complète de l'ancien revêtement, de la fondation et sous fondation. La pose d'un géotextile, d'une nouvelle fondation et sous fondation avec compactage entre les couches, la pose d'éléments linéaire et filets d'eau et la mise en place du nouveau revêtement pour un montant estimé de 71.674€ TVAC
    E. Réfection de la rue CHEMIN DE MESSE : Après les études et essais divers, il est proposé sur l'ensemble de la voirie une démolition de l'ancien revêtement, de la fondation et la sous fondation. Pose d'un géotextile, mise en place de la nouvelle sous fondation et fondation, compactage, essais, pose des éléments linéaires, réalisation des trottoirs et pose du nouveau revêtement pour un montant estimé de 369.010€ TVAC
    F. Aménagement des combles du bâtiment principal de l'administration communale (Isolation et étanchéité de la toiture - pose de 3 velux – techniques fluides et électriques – parachèvements intérieurs) pour un montant estimé de 65.340€ TVAC.
    Questions du Conseiller L. Novello: l’avis des pompiers a-t-il été demandé concernant les bâtiments communaux?
    Tous ces montants concernant la période 2019-2021, figurent-ils au budget?
    Vote: 1 non, 2 abstentions, 6 oui.

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    La rue du Centre (en rouge), ancienne N63c, va devenir une voirie communale et être aménagée (sécurisée) dans le cadre des travaux des 2 ronds-points. Le tronçon concerné va du carrefour de la Maison Communale au carrefour "Levooz".

    6. Tinlot, déclassement de la rue du Centre (N63C)
    Suite au projet d’aménagement des deux ronds-points à Soheit-Tinlot, il est prévu que la rue du Centre, actuellement propriété du SPW devienne voirie communale après les différents travaux qui doivent être réalisés par le SPW (effet de porte, changement de revêtement, chicanes, zone 30, ... ). Pour pouvoir réaliser ces travaux, il est nécessaire de d’abord déclasser cette voirie.
    Le Conseil émet donc un avis favorable sur la reprise de ce tronçon de voirie dans le domaine public communal, après exécution et réception des travaux d'aménagement tels que définis par les plans adoptés.
    Unanimité
    7. Information. La Tutelle a approuvé les comptes 2018 arrêtés par le Conseil en séance du 28/05/2019.
    8. Information. La Tutelle a approuvé la 1ère modification budgétaire pour l'exercice 2019 et réformée comme énoncée en Conseil.
    9. Centre Culturel de l’Arrondissement de Huy
    Le Conseil désigne Laurence Médaerts comme représentante au Centre Culturel de Huy

    Questions des Conseillers:
    - Demande d’un dossier papier aux conseillers pour les points du budget et des modifications budgétaires (L. Novello)
    - Pourquoi la rénovation du Thier de Vierset a-t-elle été réalisée en un seul tronçon. D’autres petits aménagements avaient été prévus sur ce budget. (L. Novello)
    Réponse de D. Craisse, échevin des travaux: il s’agit d’un choix du Collège avec l’accord du SPW.
    - Où en est-on dans la convention concernant le chemin qui longe le cimetière de Soheit-Tinlot? (L. Novello)

  • Ouffet. Jogging de l'ILC, vendredi 13 septembre

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    Au départ de l'ILC Saint-François, la course traverse la belle commune d'Ouffet. L'organisateur a voulu mettre l'attention sur la sécurité des participants et le plaisir d'une course dans une région verte et riche.
    Plusieurs distances (1.5 km (enfant), 4,5 kms, 7 kms, 12,5 km) qui mélangent asphalte et chemins de terre, tout en évitant les grands axes et en offrant de toujours plus beaux paysages.
    Respirez à pleins poumons, laissez vous envahir par la beauté du lieu et profitez du plein air pour vous faire plaisir en entretenant votre corps !
    Animation et garderie d'enfants assurée, parking gratuit et aisé!

    - Date 13/09/2018
    - Lieu Institut Libre du Condroz
             Rue du Perron 31 - 4590 Ouffet
    - Horaire : Départ à 18h30 pour les enfants et 19h pour les adultes
    - Personne de contact Anne Richardeau
    - N° tel : 086 36 62 56
    - Adresse mail et/ou site internet :  http://joufgging.webnode.be/

  • Tinlot. Invitation au Conseil Communal du mercredi 28 août 2019

    Invitation à la séance du Conseil Communal
    du mercredi 28 août à 20h
    à la maison communale.

     

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  • Journée des Claviérois sam.24 août. Modave, 5e journée Retrouvailles dim. 25 août

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    Journée des Claviérois
    Samedi 24 août Clavier Station, place du Marché

    9H30 : Echanges sur le thème du développement durable à Clavier
    Déjeuner offert aux participants aux échanges dès 8h45
    INSCRIPTION OBLIGATOIRE
    12H : Fabrication de produits d'entretien écologiques
    INSCRIPTION OBLIGATOIRE
    13H30 : Animation gratuite pour les aînés et goûter
    INSCRIPTION OBLIGATOIRE
    15H : Spectacle musical pour les enfants
    INSCRIPTION SOUHAITEE
    16H30 : Remise des primes de naissance
    17H30 : Remise des trophées sportifs
    19H : Apéro gratuit pour tous
    19H30 : Souper (steak/parbolets)
    21H : Ouverture de la soirée

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    Jeux pour les enfants durant toute l'après-midi
    Essais gratuits de trottinettes et vélos électriques toute la journée
    Lieu : Place du Marché/Clavier Station
    Infos: 086/34.94.27
    isabelle.garroy@clavier.be

     

    Modave.
    Dimanche 25 août 2019, l’Administration Communale de Modave organisera sa 5ème Journée Retrouvailles  organisée par l’Administration Communale
    Cette journée est avant tout un évènement festif qui rassemble et crée du lien entre les citoyens, les clubs sportifs, les associations, les comités et les commissions communales… qui sont la dynamique de notre belle commune. Des animations sportives, culturelles et adaptées aux enfants sont prévues.
    C’est aussi l’occasion de souhaiter la bienvenue aux nouveaux habitants, de mettre à l’honneur les nouveaux nés de l’année 2018 et de fêter les aînés.

    BIENVENUE À TOUS
    À 10h00
    Balade guidée

    Course à pieds
    À 11h30

    Primes de naissance
    Accueil des nouveaux habitants
    À 12H30
    Apéritif Offert 
    Repas offerts aux 350 premiers Modaviens
    Dîner des aînés
    DÈS 12H30
    Animations pour enfants et adultes

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    À 15h00
    Spectacle tout public – GRATUIT 
    Présents toute la journée :
    clubs sportifs, comités et associations
    NOUVEAUTÉ !
    Le village DES MÉTIERS

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    Le Village des métiers : une occasion particulière de donner plus de visibilité à votre activité et de faire découvrir votre savoir-faire.
    Cette année, pour la première fois, en collaboration avec le GAL Pays des Condruses et la plateforme Moncondroz.be, un espace sera tout spécialement dédicacé aux commerçants, artisans, entrepreneurs, indépendants de la commune de Modave : un village des métiers. Une occasion particulière de donner plus de visibilité à leur activité et de faire découvrir leur savoir-faire
    Vous êtes commerçants, artisans, entrepreneurs, indépendants sur la commune de Modave et intéressés de participer ? Faites-nous part rapidement de votre intérêt. Les emplacements sont gratuits mais cependant limités.
    Infos et réservation : info@moncondroz.be – 085 27 46 17
    Formulaire d’inscription : inscription village des métiers
    Source

  • Tinlot budget participatif: les terrains de pétanque à Scry enfin réalisés

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    Un résultat impeccable et apprécié !

    Il aura fallu quelques années pour que le projet des terrains de pétanque aboutisse à SCRY.
    En effet, en 2016,  le comité de SCRY avait introduit un dossier à la commune pour la conception de 2 terrains de pétanque aux abords de l’église. Ce dossier faisait partie d’un budget participatif accordé annuellement à chaque village de l’entité par la commune.
    Pour rappel, un budget participatif est un dossier constitué par des villageois pour améliorer le « bien vivre » des villages. Ce dossier est remis à la commune qui, suivant un cahier de charge bien établi, délivre le matériel aux villageois qui se chargent de mettre en œuvre  le projet.
    Trois années s’étant écoulées depuis la remise de celui-ci, la commune a décidé d’aider le village de SCRY.

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    Les ouvriers communaux ont réalisé le projet conçu par les villageois

    Durant une semaine, l’équipe des ouvriers communaux s’est mise à l’œuvre pour que ce projet soit terminé pour la fête de Scry.
    Ce travail n’a pas été si simple à réaliser : en effet, tracer, creuser, mettre de niveau, placer les biles de chemin de fer puis la dolomie prend du temps et de l’énergie. Le résultat est impeccable comme en témoignent les photos.
    Une fois de plus, il convient de valoriser à sa juste valeur le travail des ouvriers communaux et de les remercier ainsi que Laurent Walhin , le chef des travaux depuis un an, pour sa disponibilité, son efficacité et sa gestion d’équipe.
    Tous ces petits projets, réalisés au quotidien, font progresser notre commune !

    Denis Craisse
    Echevin des travaux

  • Histoire locale. Une brève histoire des routes à Tinlot

    Une brève histoire des routes à Tinlot.

    Il y a deux mille ans...

    Depuis deux millénaires, les villages de l'entité de Tinlot ont continuellement été traversés par des artères de communication importantes. Nous ne parlons pas des quelques chemins et nombreux sentiers qui reliaient les hameaux et villages, mais de grands axes assurant la mobilité entre différentes régions ou métropoles éloignées d'un même état. L'évolution historique des parcours adoptés est révélatrice de choix de plusieurs ordres : stratégique, s'il s'agit de faciliter la circulation de troupes; économique, pour répondre aux besoins du commerce, notamment avec les états voisins; voire politique, quand le tracé doit se faufiler dans la mosaïque de petites seigneuries en évitant les domaines des voisins hostiles.

    La plus ancienne route - et le modèle jusqu'à présent - a été financée et construite par l'état romain dans les premières années de notre ère. "Toutes les routes mènent à Rome." dit le proverbe. La nôtre s'intégrait parfaitement dans ce projet1 : de Tongres, elle se dirigeait vers Amay où elle passait la Meuse à gué (vu son importance, on construira très vite un pont), puis traversait de face les tiges et chavées du Condroz jusqu'à Vervoz, avant de s'enfoncer dans la forêt ardennaise pour rejoindre Arlon et le réseau lorrain.
    Ce travail titanesque fut réalisé en quelques années entre les deux métropoles de la Gaule du nord. L'objectif était de permettre le fonctionnement de l'administration et la circulation rapide des troupes, mais aussi de développer le commerce dans cette province récemment conquise. Et le fisc impérial ne lésina pas : on fit une route "consulaire", c'est-à-dire avec une assiette large de 3 à 6 m. bordée de fossés. Une route si solide et bien entretenue qu'elle fut utilisée jusqu'à la fin du Bas-empire ! Après l'effondrement de l'Empire et le morcellement du territoire, la route perdit sa raison d'être et seuls quelques tronçons locaux furent encore empruntés et sont encore utilisés de nos jours, comme la Chaussée des Romains à Ramelot.

    Il y a mille ans...

    Dès la fin du 10e s., la formation de la Principauté de Liège et son extension progressive vers Dinant et la Haute-Meuse, puis vers le duché de Bouillon, vont créer de nouveaux besoins de communication. Désormais tous les chemins mènent à Liège ! Un des plus importants, si pas le plus important, nous a légué son tracé condrusien : il traversait Tinlot et le Condroz pour relier Liège à Dinant en passant par Ciney.2 C'était plutôt une piste, en terre, ravinée d'ornières, guère entretenue et en de nombreux endroits digne de la fable Le Coche et la Mouche de Jean de La Fontaine. Parcourir cette septantaine de km restera une expédition périlleuse jusqu'au début du 18e s.

    Il y a trois cents ans...

    A ce moment, l'apaisement des tensions politiques entre les puissants voisins, la France et les Pays-Bas autrichiens, stimula les opportunités de commerce transfrontalier. Le gouvernement du Prince-évèque décida donc la rénovation et l'amélioration des infrastructures routières importantes3; le Chemin de Liège à Terwagne devint la Chaussée de Liège à Dinant, aussi appelée Route de France. Il s'agissait d'un très gros chantier : aplanir certaines irrégularités du sol pour réguler la déclivité (la côte de France entre Ivoz et Neuville), remplacer les gués par des ponts, empierrer, voire paver, à certains endroits. Si la chaussée, élargie et rectiligne, est bien représentée sur les cartes de Ferraris (avec les barrières de péage de Tinlot, à la Douève, et de Terwagne, à l'entrée du village), il restera encore à faire.

    1 Voyez l'article Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens sur tinlot.be/loisirs/découvrir Tinlot

    2 Il s'agit de l'unique itinéraire terrestre, car il n'y a pas encore de route qui suive le cours de la Meuse. Quant au transport par barque sur la Meuse, il est tributaire des conditions atmosphériques et est contrôlé par le Duché de Namur.

    3 Voir Abée et Scry avant la Révolution Française, Partie 2, sur tinlot.be/loisirs/découvrir Tinlot

     

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    Les grands axes seront pavés et n'évolueront guère (1ère moitié du 20e ). 

    La sortie de Scry (à la fin du 19e ou au début du 20e). A droite une maison isolée qui existe encore, et les arbres plantés en bordure de route par les Ponts-et-Chaussées. A gauche, le chantier de la carrière disparue (actuellement un taillis).
    Photo Tinlotblog 20/7/2012.

    Il y a deux cent cinquante ans...

    Le tracé utilisé entre Terwagne et Havelange était détestable ! On voulait le modifier, mais aussi éviter la gourmandise taxatoire ou l'hostilité politique de certaines seigneuries voisines : Ramelot, enclave du duché de Luxembourg, fut, jusqu'à la Révolution, territoire des Pays-Bas autrichiens; et tout franchissement de frontière impliquait une taxe !
    Quand en 1780 on remplaça ce parcours inadapté par un nouveau tronçon, la nouvelle Chaussée de Dinant, de Fraineux à Pailhe via Scry et Pont de Bonne, on veilla à le construire sur les terres liégeoises de Strée et Vierset, le long de la limite de Ramelot. Pour financer ces grands travaux, la Principauté perçut selon la coutume un péage; il y en avait 5 du Val St-Lambert jusqu'à Terwagne, on en créa 3 sur le nouveau tronçon de Fraineux à Pailhe. Pendant le demi-siècle qui suivit, l'état des routes non entretenues se détériora.

    Il y a deux cents ans...

    Il fallut attendre l'Indépendance pour que la jeune Belgique reprenne les travaux publics routiers. Ce fut un très ambitieux projet, un projet national, conçu et développé à l'échelle de la Belgique, et d'une ampleur jamais atteinte précédemment. Après 1830, les priorités des communications avaient changé : on voulait que le réseau, densifié, relie Bruxelles à toutes les régions du territoire national. On distingua alors les gestionnaires selon l'importance de la liaison : les grand-routes, gérées par l'Etat et les Provinces, et les chemins vicinaux (chemins ou sentiers), du ressort des communes.
    L'Etat voulut créer une liaison moderne vers l'est (vers Stavelot, sachant que Malmedy se trouvait alors en Prusse); or de Huy à Ouffet et Hamoir en traversant Tinlot, il n'existait qu'un chemin de terre, desservant les villages. De surcroît, les anciens chemins locaux se limitaient à relier deux lieux proches (fermes, villages...) en tenant compte des territoires seigneuriaux; aucune vue d'ensemble cohérente ne déterminait le meilleur itinéraire entre des localités plus éloignées.
    Il fallait donc ouvrir de nouveaux tronçons. Ainsi le chemin de Huy et Strée obliquait légèrement vers la droite peu après le carrefour du château d'Abée, traversait les actuelles prairies et longeait l'orée du bois vers la Ferme de l'Abbaye pour rejoindre Tinlot.
    La planche 4 de l'Atlas Vicinal de Tinlot mentionne en rouge le nouveau tronçon rectiligne ouvert dans le bois de Tinlot entre le carrefour cité et le viaduc actuel (voué à disparaître) de Tinlot. En bord de carte figure le commentaire explicatif : rectification du chemin de grande communication de Huy à Hamoir. Cette route empierrée - comptant plusieurs barrières de péage entre Huy et Tinlot - fut mise en service entre 1844 et 1846.
    Nous sommes relativement bien informés sur ces travaux grâce aux archives du Parlement et autres ministères : on apprend par exemple que les pierrailles proviennent de carrières de calcaire des communes traversées, ou encore qu'on recourait aux ouvriers agricoles pour creuser les fossés en automne, à la fin des travaux des champs. Cette route "de grande communication", ou encore "de grande vicinalité", était empierrée de Huy à Hamoir : un empierrement calcaire de cailloux concassés sur une largeur de 3,5m, avec accotements et fossés pour une largeur totale de 7m.

    Quant aux déplacements locaux - les plus importants pour la population - dans un village ou entre deux villages, ils se faisaient par les petits chemins et sentiers (le plus souvent à pied, au plus court, à travers campagnes et bois !). C'est la loi du 10 avril 1841 qui fit réaliser un atlas des chemins accessibles au public dans chaque commune : l'Atlas Vicinal. Attention ! La plupart appartenaient au patrimoine public communal, tandis que d'autres étaient des propriétés privées sur lesquelles le propriétaire autorisait le passage. On peut consulter dans chaque administration communale l'Atlas Vicinal, qui fait foi, pour autant qu'on tienne compte de la remarque ci-dessus et que les chemins désaffectés et vendus par la commune y aient été mentionnés.

    Connaître le passé aide à comprendre le présent.

    - Les barrières de péage.

    Tout Belge qui part vers le sud sait qu'il devra s'arrêter aux barrières de péage et... payer4 ! Qu'en était-il chez nous ? Une très sérieuse étude de la Chambre des Représentants de 1838 est consacrée aux péages routiers. On y apprend notamment qu'en la matière, nous les Belges, nous avons été des initiateurs très suivis en Europe :

    "C'est au système de péages appliqué aux routes que la Belgique est redevable de la majeure partie de ses voies de communication... Dès 1639, le système de concession de péages, à charge d'entretien, y était connu et généralement en pratique..."5 (p.3)

    La France révolutionnaire avait décidé de supprimer les péages, y compris dans les territoires annexés en 1795. Pourtant, confrontés à la détérioration des routes et sans ressources, les Révolutionnaires rétablirent bien vite les péages, perçus cette fois par une régie chargée de l'entretien. Hélas, elle ne percevait presque rien, tant étaient gourmands les opérateurs ! En 1801, le premier Préfet du département de l'Ourthe, Desmousseaux6, jugeait qu'il fallait revenir à la gratuité :

    " Depuis plusieurs siècles, ce pays (nb. Liège), comme le reste de la Belgique, était soumis à l'impôt des barrières7; mais il était plus léger et les points de perception, moins nombreux. Il faut avoir le courage de le dire. Cet impôt gênant qui arrête le voyageur, le voiturier, l'agriculteur à chaque pas, qui les expose à des retards, à des supercheries, à des tracasseries multipliées, cet impôt enfin, qui coûte tant au peuple et rapporte si peu à l'Etat, est une cause perpétuelle de dégradation des routes et le motif d'une plainte générale."

    Le Préfet énonce ici une des premières revendications des Révolutionnaires : il s'agit d'un péage qui coûte cher et ne rapporte pas assez à l'Etat pour entretenir les routes de plus en plus abimées "On paie pour un service qui n'existe pas !" Il fut aboli et l'Etat prit en charge ces dépenses sur décision de Napoléon en 18068. Après 1814, le système des barrières fut rétabli par les Hollandais et prolongé par les députés belges dès 1831. Les barrières de péage étaient concédées à des particuliers ou des sociétés par adjudication pour une certaine durée (1ou 3 an(s), beaucoup plus longtemps après 1850).
    Bien entendu, le prix atteint aux enchères dépendait du retour espéré compte tenu du trafic; or le prix du péage était contrôlé par l'Etat et la perception générait des frais de personnel. Néanmoins, les documents officiels du 19e s. nous montrent que le prix des adjudications a doublé entre 1830 et 40 en conséquence de l'augmentation du trafic et de la bonne santé de l'économie. On constate aussi que les péages de Fraineux et de Scry figuraient parmi les plus rémunérateurs de la Province de Liège, suivis en bonne place par ceux de Terwagne et Tinlot.
    Les prix demandés aux voyageurs étaient, lit- on, "modérés" (?). Ce qui est remarquable quand on sait que le gestionnaire de la barrière prélevait ses frais ainsi que son bénéfice et que le Fonds des routes de l'Etat belge, qui encaissait le reste, disposait d'un montant supérieur aux frais d'entretien. Le surplus engrangé permettait donc d'améliorer le réseau et de créer de nouvelles routes.
    Pourtant le pactole ne fut pas éternel ! Dès 1831, les exemptions se multiplièrent : les véhicules officiels, la poste, les citoyens sur le territoire de leur commune, les véhicules agricoles sur le chemin de la ferme, ceux qui transportaient de la chaux; en 1833, un agriculteur de Terwagne réclamait même l'exemption depuis le Val Saint-Lambert pour son tombereau ramenant du charbon destiné à son four à chaux.
    Enfin, à partir de 1850, l'apparition de la concurrence du transport par chemin de fer et par bateau fit chuter les revenus. En 1867, le Ministre Frère-Orban supprima les barrières de péage sur les routes de l'Etat (les autres suivront, plus ou moins vite).

    Nous sommes bien informés sur le sujet : "Il ne pourra avoir plus d'une barrière à raison d'une distance de 5000 mètres" stipule la loi. Vers 1850 , il y avait 4 barrières sur le territoire de Tinlot. La plus ancienne se trouvait sur le chemin de Liège à Terwagne " < sur le tronçon s'étendant> depuis le débouché du chemin de Soheit jusqu'à la dernière maison du village." Ce que confirme Ferraris qui la représente sur sa carte (1778) au lieu-dit La Douève.
    On laisse donc une tolérance pour l'installation, tout en respectant la norme de 5000m (une lieue, entre Fraineux et Tinlot et entre Tinlot et Terwagne). La deuxième apparaîtra sur la nouvelle chaussée de Dinant lors de sa mise en service en 1781. Elle était située dans le village de Scry. Les deux dernières seront établies sur la route de grande communication de Huy à Hamoir inaugurée en 1846. L'une sera à Tinlot, l'autre à Seny; aucune des sources que j'ai consultées ne permet de préciser leur localisation. Il ne subsiste pas davantage de vestiges des deux premières en dehors des deux mentions suivantes :

    Un Itinéraire complet de la France, daté de 1788, mentionne "la barrière et le cabaret de Sohait"; mais ce dernier semble avoir disparu au 19e.
    L'Atlas vicinal de 1842 signale que "le chemin de Soheit ( = la rue Haute Barrière) déboule sur le pavé de Terwagne". Il y aurait donc eu un secteur pavé à cet endroit9.

    La barrière doit être signalée par un poteau (surmonté d'un éclairage entre le coucher et le lever du soleil); les voyageurs doivent s'arrêter et s'acquitter du montant du péage correspondant au véhicule.

    4 "Péage" est synonyme de "payer" dans notre esprit. L'étymologie de ce terme est cependant tout autre ! Pedaticum (< pes, pedis = le pied) désigne d'abord le (droit de) passage. Et c'est ce droit qui se paye.

    5 Cette année-là fut reconstruit le Pont de Arches à Liège. Le péage exigé pour le traverser permit de couvrir son financement.

    6 Tableau statistique du département de l'Ourt(h)e (1800).

    7 Sur la carte de Ferraris (1776), on distingue les barrières de Soheit (près du carrefour de la rue Haute-barrière) et celle de Terwagne.

    8 Il n'y fut rétabli que dans le courant des années 1960.

     

    A titre anecdotique, voici le tarif officiel affiché10 en 1853 :

    9 Un autre secteur pavé se trouvait notamment sur la Chaussée de Dinant entre le carrefour de La Botteresse et Limet. Le souvenir de cet ouvrage est lié au toponyme La Pavée.

    10 Recueil des pièces imprimées par ordre de la Chambre des Représentants, Volume 2,1853. La redevance dépendait de la puissance de l'attelage (le nombre de chevaux). Il n'est dès lors pas étonnant que lors de l'apparition des automobiles, la taxation soit appliquée en fonction du nombre de chevaux (-vapeur) du moteur !

    Sachons aussi qu'il existe déjà un code de la route fort répressif :

    Chaque véhicule doit porter une plaque mentionnant le nom et l'adresse du propriétaire. Toute fraude à la barrière entraîne une amende de 30 fr.
    Répression du dépassement de la charge autorisée : des ponts-bascules permettent de les détecter; la sanction consiste à faire délester le véhicule de la surcharge, voire à le confisquer. Obligation de céder le passage aux véhicules transportant des personnes (pensez à l'expression "tenir le haut du pavé").

    Interdiction pour les véhicules de transport de marchandises de circuler pendant les périodes de dégel (un avis était affiché aux barrières).

    Au 19e s., la "mobilité" devenait plus accessible pour autant qu'on accepte des conditions inconfortables : il y avait bien sûr les équipages personnels des nantis, mais aussi la malle-poste à deux classes de sièges et le char-à-bancs franchement spartiate qui circulaient selon des horaires fixes.

    Imaginez le voyage en plein hiver (on déblayait la neige), ou dans la nuit ! Sans compter les risques11 (d'accident, d'agression). A la fin du 18e, il fallait 7 heures pour faire Liège-Marche. L'auberge des Quatre-Bras - qui firent partie d'Abée-Scry jusqu'à la fusion de communes - était un relais de poste12. La dernière malle-poste en fonction en Belgique13 effectuait jusqu'en 1925 la liaison Ciney-Dinant en deux heures. Quant aux plus performantes du 19e, elles pouvaient réaliser 20 lieues (= 100 km) en un jour.

    11 Par exemple, l'assassinat d'un voyageur perpétré par des bandits. Tel celui de 1670 illustré dans l'article Des 4 Saisons n° 145, p. 19, relatif à la croix de La Doiffe. A son sujet, je pense que ce toponyme inconnu, utilisé par l'enqueêteur du service du Patrimoine et inexistant dans les nombreux documents d'époque, est une mauvaise perception d'une prononciation wallonisante de "La Douève". La phonétique de "L'dwef" ou "l'dwaf" peut suggérer à un locuteur francophone une transcription "La Doiffe". C'est à cet endroit que se dressait la croix avant le grand bouleversement routier.

    - Dernier clin d’œil à notre passé :

    Un inspecteur des Ponts et Chaussées décrit en 1852 un chemin vicinal qui vient d'être élevé au rang de "voie de grande communication". Les automobilistes et les promeneurs habitués à le parcourir prudemment apprécieront la pertinence de sa description et constateront que 167 ans plus tard nous pourrions presque écrire le même texte.

    A partir de Terwagne, on trouve d'abord 500 à 600 mètres d'ancien empierrement défoncé, puis environ 200 mètres de chemin de terre; ensuite commence l'empierrement nouveau qui a 3m50 de largeur avec accotements de 1m50 et fossés de 1 mètre. Les accotements et fossés n'existent malheureusement pas partout, parce qu'une partie de ce chemin a été construite avant la déclaration de grande vicinalité.

    De l'origine jusqu'à Ramelot. Dans une première partie l'empierrement est parfaitement viable et le chemin a une largeur et des dimensions régulières, mais le tout laisse à désirer sous le rapport de l'entretien, notamment les accotements et les fossés; ces derniers sont mal ouverts et manquent de profondeur. Dans une deuxième partie, les accotements perdent leur largeur. Dans un remblai et dans une tranchée, l'un des accotements disparaît tout à fait et l'autre est réduit à presque rien. Les fossés n'y existent pas et l'empierrement est raviné par les eaux surtout contre les bordures. Au-delà de cette tranchée, les fossés, autrefois ouverts, sont complètement remplis et les accotements détestables et profondément ravinés.

    Aux approches de Ramelot, le tout devient moins mauvais sans être bon.
    Traverse de Ramelot. Une grande mare empiétant sur l'accotement qui la surplombe à une hauteur de 2 mètres sans garde-corps; ornières profondes sur l'empierrement; pas de fossés; accotements très boueux; une fontaine déborde sur celui de droite qu'elle ravine faute d'un écoulement régulier.

    De Ramelot à la route de Dinant à Liège, on trouve d'abord une espèce de précipice14 de plusieurs mètres de profondeur et non garanti contre l'accotement de gauche. Plus loin, un bel alignement est coupé en deux parties par une courbe irrégulière et sans motif. Les accotements et les fossés continuent à être irréguliers : quelquefois, les derniers manquent tout à fait; il en est de même des premiers, sur une longueur de 200 mètres resserrée entre deux haies. Dans toute cette partie l'empierrement est du reste parfaitement viable. A la sortie du dernier bois, commence une partie neuve atteignant la route de Dinant à Liège...

    Une partie de ce chemin a été construite avant la déclaration de grande vicinalité. C'est sans doute à cette circonstance que l'on doit les irrégularités que j'y ai reconnues et que je viens de signaler. Il demande un parachèvement et un entretien général et immédiat.

    On peut penser que l'ingénieur du 19e était exigeant en ne se satisfaisant pas de quelques aménagements. Mais ces relations du passé suscitent l'impression que le jeune état belge avait avant tout une ligne de conduite bien arrêtée : une bonne mobilité, organisée et efficace pour le transport des personnes et des marchandises, est la porte qui ouvre sur une époque de développement et de prospérité.

    L. Pauquay 2019

    12 Voir https://adalen.jimdo.com/nandrin/hotel-des-quatre-bras/

    13 On peut voir cette vénérable voiture au Musée de la vie wallonne à Liège. Voir l'article sur https://lapetitegazette.net/2016/04/11/le-conducteur-de-diligence/

    14 Deux détails surprennent : la grande mare en contrebas (2m) de la route plus bas que la fontaine (= le puits détruit ?) recevant l'eau de la source mentionnée (?); "l'espèce de précipice de plusieurs mètres sur la gauche de la route" après le carrefour de Ramelot. La route aurait-elle anciennement gravi le tige jusqu'au niveau de la butte du tilleul pour qu'il y ait "un précipice" un peu plus bas sur la gauche ?

    Source, site de Tinlot: http://www.tinlot.be/loisirs/decouvrir-tinlot/histoire-des-routes

  • Marchin – Ossogne. "Vibrer": 20 expositions du 3 au 25 août 2019

    Quel joli mot que celui de vibrer ! Il traduit à l’oreille et pour l’œil le bruissement au sein même de la vie ; puisque tout ce qui vit vibre, pour qui sait y voir…
    Les vibrations sont partout, nous sommes en elles et elles sont en nous. Après une Biennale consacrée « Au plaisir » et une autre qui nous a fait « Rêver », nous voici à nouveau à l’écoute des murmures humains du monde, et fidèles à une volonté de ne pas séparer l’image de son expérience variée, remuante, indicible.
    Et si cette 9e édition est à la recherche de la note juste, c’est encore une fois dans l’écho que peuvent se renvoyer l’art et le paysage, des lieux et leurs habitants, des artistes et un projet, une proposition et son public — mais aussi, tout ce qu’il y a autour et qui ne se voit pas, le geste de créer et l’émerveillement inquiet qui le sous-tend. 
    Car vibrer, c’est toucher du regard. Frôler la corde sensible. Viser un monde sans cible. Ne pas perdre le fil : s’émouvoir ensemble.
    Emmanuel d’Autreppe (membre de l’équipe organisatrice)

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    La 9e édition de cette biennale s’appellera donc tout simplement « Vibrer ».
    Les expositions:
    Nathalie Amand (B), Christian Cadet (B), Damien Caumiant (B), Damien Daufresne (F), Babs Decruyenaere (B), Arpaïs Du Bois (B), Henri Evenepoel (B), Cendrine Genin (F), Colin Gray (SCO), Idrisse Hidara (B), Svetlana Kureicik (BLR), Mégane Likin (B), Matthieu Marre (F), Renaud Monfourny (F), Sarah Seené (F), Marie Sordat (F), Jef Van den Bossche (B)...

    Les lieux
    Les expositions sont concentrées dans deux villages distants de 8 km : Grand-Marchin (hameau de la commune de Marchin) et Ossogne (commune de Havelange).

    Lieu d’accueil du parcours artistique : au centre culturel de Marchin, place de Grand-Marchin, 4 à 4570 Marchin.

    Marchin – Ossogne     Du 3 au 25 août 2019
    20 expositions ouvertes les week-ends + jeudi 15 et vendredi 16 août, de 10h à 19h
  • Clavier: incendie dans un champ causé par des dépôts clandestins

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    Ce mercredi, vers 16h20, un incendie s’est déclenché sur des terres agricoles appartenant à la Ferme du Haya à Ocquier. Les propriétaires ont été avertis par un autre agriculteur de la présence de fumée sur leur champ. Un dépôt clandestin serait la source de l’incendie.
    Après avoir tenté d’éteindre le feu eux-mêmes à la pelle, les propriétaires se sont résolus à faire appel aux pompiers. Au total, quatre camions, dont un camion-citerne, ont été nécessaires pour maîtriser l’incendie. L’intervention a duré une trentaine de minutes.
    Derrière cet incendie, heureusement sans gravité, Cécile Laruelle, propriétaire de la ferme, dénonce la présence quasi constante de dépôts clandestins au bord de la route. Des déchets seraient en effet la cause de l’incident de ce mercredi. « Cela fait de nombreux mois que nous retrouvons des déchets près de nos champs. En plus du risque d’incendie en période de sécheresse, il y a les dégâts qu’ils causent à nos récoltes. C’est également dangereux pour les animaux », explique Cécile Laruelle.
    Ce mercredi, le feu soufflait vers la route. « Si il avait soufflé dans l’autre sens, il risquait de se propager dans la forêt », s’inquiète Cécile. Sans oublier la présence d’une soixantaine de scouts sur un des champs de la Ferme de Haya.
    Pour le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois, la police du Condroz prend ce problème à bras le corps. « Depuis que nous pouvons verbaliser ce type d’incivilités, nous ne lésinons pas sur les moyens. Par contre, j’encourage les Claviérois à signaler à l’agent contestateur tous dépôts clandestins, voire même à la police . Nous devons punir ces comportements avec la plus grande sévérité ».
    LA Meuse Huy-Waremme

  • Le Tinlot Aux 4 Saisons de l'été 2019

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    Vous pouvez télécharger ici le T4S N°146 de l'été 2019