Santé

  • Tinlot. Covid-19: 11 nouveaux cas depuis le 1 sept. Le chiffre a pratiquement doublé en moins d'un mois !

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    Carte interactive du nombre de cas par commune (Sudinfo).
    Situation samedi 26/06

    Avec 11 nouveaux cas depuis le 1er septembre, le nombre de cas a pratiquement doublé en moins d'un mois. 

    110.976 cas de coronavirus en Belgique: les contaminations toujours en hausse,
    Le nombre moyen d’infections au coronavirus est passé à 1.540 par jour entre le 16 et le 22 septembre, ressort-il vendredi des chiffres provisoires de la dernière mise à jour du tableau de bord de l’institut de santé publique Sciensano (+40 % par rapport à la période de sept jours précédente).
    Le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 9 au 22 septembre, a quant à lui bondi à 161 (+144 %).

    110.976 cas de coronavirus en Belgique: les contaminations toujours en hausse, voici la situation dans votre commune ce samedi

    Le nombre de contaminations en Belgique s’élève désormais à 110.976.
    Le nombre d’admissions à l’hôpital est également en progression et s’établit à 65 par jour en moyenne pour la période du 19 au 25 septembre. Au total, 19.991 personnes ont été hospitalisées depuis le début de la crise. (La Meuse)

  • Condroz. Nouveau poste médical de garde les 26 et 27 septembre 2020

    NOUVEAU POSTE MEDICAL de GARDE : HaMeLie
    (Haute Meuse Liégeoise)

    Non plus à Tinlot (Scry) mais à Neupré dès le vendredi 12 juin
    (211, Route du Condroz, entre JBC et Trafic)

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    Changement important dans l’organisation de la garde de médecine générale pour les communes du Condroz.
    Depuis mars 2016, le service de garde de we et jours fériés était organisé à Scry (Tinlot) rue de Dinant.

    Une nouvelle structure regroupe désormais le territoire du Condroz, de Flémalle et de Seraing, soit une population de +/- 120.000 habitants. Ce territoire était la dernière grande zone de la province de Liège et de Wallonie non couverte par un Poste Médical de Garde (PMG) et non subsidiée par l’Inami.
    Ce nouveau PMG, dénommé HaMeLie, (Haute Meuse Liégeoise) est situé à Neupré, route du Condroz 211. Il sera opérationnel le vendredi 12 juin.

    L’organisation pratique ne change pas. 
Le PMG sera ouvert du vendredi 18h au lundi matin 8h et de 18h la veille des jours fériés jusqu’au lendemain des jours fériés à 8h. 
Les patients seront reçus uniquement sur rendez-vous ou pourront bénéficier d’une visite à domicile s’il leur est impossible de se déplacer.
    Pour prendre rendez-vous les patients devront appeler le 1733, le numéro d’appel unique pour la médecine générale.
    En soirée de semaine, du lundi au jeudi, les patients sont toujours invités à appeler leur médecin traitant qui leur renseignera le nom du médecin de garde.

    Entrée sur le côté du bâtiment. Ascenseur extérieur jusqu'au 1er étage

    Cette asbl a pour objectif de pérenniser le service de garde dans nos régions, en offrant un meilleur service à la population et en permettant aux médecins de travailler dans de bonnes conditions de sécurité et d’efficacité.

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  • Covid-19. Les nouvelles dispositions et recommandations du C.N.S.

    Covid-19. Lancement de la stratégie de gestion des risques : responsabilisation des citoyens.

    Le Conseil national de sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est réuni pour se pencher sur le travail réalisé par Celeval à qui il a été demandé d’élaborer une vision à plus long-terme de gestion du risque sanitaire.

    Communiqué de la Première Ministre, Sophie Wilmès

    Les six règles d’or sont centrales dans cette vision.

    Pour rappel, il s’agit :

    • De respecter les règles d’hygiène ;
    • De pratiquer ses activités de préférence à l’extérieur ;
    • De penser aux personnes vulnérables ;
    • De garder ses distances (1m50) ;
    • De limiter ses contacts rapprochés ;
    • De suivre les règles sur les rassemblements.

    Concernant les contacts sociaux, les citoyens peuvent voir toutes les personnes qu’ils souhaitent à condition de garder leurs distances à tout moment et, si ce n’est pas possible, de porter un masque. Dans tous les cas, les citoyens ne peuvent pas voir plus de 10 personnes au même endroit, au même moment (enfants non compris).

    Les contacts rapprochés avec une personne ne faisant pas partie de son foyer, pendant plus de 15 minutes et sans distance d’1m50 et sans masque doivent être limités le plus possible. Etant donné que des études démontrent qu’une majorité de citoyens ont besoin d’une référence chiffrée, les experts conseillent à chacun de ne pas avoir à ce stade de contacts rapprochés avec plus de 5 personnes (hors foyer) par mois.

    En ce qui concerne les événements qui ne sont pas organisés par des professionnels, il n’est jamais possible de réunir plus de 10 personnes en même temps au même endroit (enfants non compris). Par contre, les événements organisés par des professionnels, sous couvert du respect des règles de l’Horeca et des protocoles, n’auront pas de limite quant au nombre d’invités mais devront maintenir dix personnes par table au maximum. Danser ne sera toujours pas permis à ce stade.

    Concernant les événements avec des audiences, les règles en vigueur restent d’application jusqu’à ce que les protocoles soient ajustés. Le Conseil national de sécurité a demandé à Celeval de travailler avec les ministres compétents et les différents secteurs pour remanier ces règles afin de donner une stabilité et une prévisibilité aux secteurs et leur donner la capacité de se redresser en continuant à protéger la santé publique.

    Concernant le port du masque, il reste obligatoire quand les distances de sécurité ne peuvent pas être garanties. Néanmoins, comme il est inutile de l’imposer partout tout le temps, dès le 1er octobre le masque ne sera plus obligatoire à l’extérieur, sauf dans les lieux extrêmement fréquentés où les distances de sécurité ne peuvent pas être respectées (déterminés par les autorités locales) et dans les lieux couverts bien déterminés comme dans les transports en commun, les magasins ou les cinémas, par exemple, peu importe leur niveau de fréquentation (voir liste de l’arrêté ministériel).

    Concernant le shopping, il n’y a désormais plus de limite quant au nombre de personnes (toujours avec respect de la distance de sécurité) et au temps imparti pour faire ses courses.

    Dans le milieu professionnel, le télétravail reste recommandé.

    Sur base de ces six règles, les experts du Celeval continuent à travailler sur la mise en place d’un baromètre de l’épidémie au niveau national, régional mais aussi provincial qui va être mis en œuvre progressivement. Ce baromètre doit encore être affiné. Il fonctionnera selon un principe de paliers : plus la situation s’aggrave, plus des mesures de restriction doivent être prises. Il se basera principalement, mais pas seulement, sur l’évolution du nombre d’hospitalisations. L’objectif est d’aboutir en Comité de concertation dans deux semaines.

    Concernant le testing, une série de décisions ont été prises en la matière, à savoir :

    • L’augmentation de la capacité de testing des centres de tri existants et en instaurant de nouveaux points de dépistage. Les entités fédérées y travaillent actuellement ;
    • La création d’un call-center qui permettra de concentrer toutes les demandes vers un seul point d’information et soulager les médecins généralistes ;
    • La mise en place d’une plateforme de rendez-vous pour dispatcher les demandes à travers les centres disponibles.
    • L’allègement des charges administratives des médecins à travers la création « prescription Corona » à la mi-octobre pour certains cas asymptomatiques - comme les retours de voyage par exemple - ;
    • Ou encore favoriser l’obtention directement par les patients des résultats des tests effectués sur internet, notamment via le système Cozo ou masanté.be.

    A propos du tracing, l’application mobile Coronalert sera lancée le 30 septembre. À la fin de ce mois, une conférence de presse sera organisée avec toutes les informations concernant l'application.

    La quarantaine a été raccourcie et simplifiée :

    • En cas de symptôme(s), le patient doit s’isoler immédiatement pour 7 jours et prendre contact avec son médecin afin de passer un test le plus rapidement possible. Si le test est positif, la quarantaine continue et si le test est négatif, il est possible d’en sortir dès que sa situation clinique le permet.
    • Pour les personnes asymptomatiques qui ont eu un  contact rapproché avec une personne positive, dès que la personne l’apprend ou est contactée par le contact tracing, elle se met immédiatement en quarantaine pendant 7 jours à compter du dernier jour où la personne a eu un contact rapproché avec la personne contaminée. Cela, seulement en cas de contact rapproché avec la personne positive. Un test unique est ensuite nécessaire au 5ème jour. S’il est positif, la quarantaine est reconduite de 7 jours. Si le test est négatif, la quarantaine s’arrête après le 7ème jour.

    En ce qui concerne le retour de vacances :

    • À partir de vendredi, se rendre en zone rouge sera fortement déconseillé et non plus interdit.
    • Le retour de zone orange ne fera plus l’objet d’un testing.
    • Pour les voyageurs de retour de zone rouge, ils devront se mettre en quarantaine dès le 1er jour de leur retour et faire un test au 5ème jour. Ils pourront se soustraire à cette obligation s’ils remplissent un document d’auto-évaluation qui, après analyse, les autorise à le faire. Ces consignes ne concernent pas les personnes qui passent moins de 48h dans une zone rouge, comme les transfrontaliers.

    Concernant les couples de nationalité différente et/ou qui résident dans des pays différents, les conditions pour leurs retrouvailles ont été assouplies.  Désormais, il leur sera demandé de prouver au moins 6 mois (au lieu d’un an) de vie commune, ou un an de relation (au lieu de deux, avec 2 rencontres au lieu de 3 pour un total de 20 jours au lieu de 45 avec une prise en compte des visites planifiées mais annulées en raison du Covid), ou comme avant, l’existence d’un enfant en commun.

    Source: 23.09.2020 Gestion de crise

  • Les frelons asiatiques débarquent en région liégeoise: un 1er nid découvert à Seraing

    On se savait en quelque sorte « encerclés ». Depuis plusieurs semaines, les frelons asiatiques ont fait leur apparition en Belgique. En remontant depuis la France, de nombreux nids sont apparus dans le Hainaut, par la Wallonie picarde, la région montoise et la région de Charleroi.

    Récemment, comme nous l’indiquent les pompiers de Liège, des nids ont été détectés très près de chez nous, en région verviétoise. Leur arrivée à Liège semblait donc inévitable.

    Et, comme nous l’affirme Loïc Hardy, de la société « Solution Guêpes », un premier nid a été détecté et neutralisé à Seraing. « Celui-ci se trouvait à une grosse dizaine de mètres de haut dans un arbre situé dans le jardin d’une habitation, nous explique Loïc Hardy. « Ce sont les habitants qui l’ont repéré et qui ont eu le bon réflexe de faire directement appel à une société pour procéder à la destruction du nid. »

    Comme nous le rappelle Loïc, le frelon asiatique est considéré comme une espèce invasive. Il peut engendrer d’importants dégâts à l’écosystème et tout particulièrement auprès des abeilles. « D’un point de vue technique, le traitement d’un nid de frelons se fait comme pour un nid de guêpes. Il est cependant indispensable d’utiliser une tenue de protection adaptée aux frelons asiatique. Leur dard atteignant une longueur de 6mm il passe facilement au travers des simples tenues d’apiculteurs. »

    Les pompiers de Liège se préparent à leur arrivée
    Du côté des pompiers de Liège, on indique que jusqu’à présent, sur l’ensemble des 22 communes couvertes par ceux-ci, aucun nid de frelons asiatiques n’avait jusqu’à présent été signalé à leurs services. « Mais on s’attend effectivement depuis un moment à leur arrivée », affirme le porte-parole des hommes du feu liégeois, Cédric Scheen. « Nous nous préparons pour l’année prochaine, parce que la saison des guêpes et frelons arrivera bientôt à terme. »

    Lire la suite: Que faire en cas de piqûre de frelon asiatique?

     

  • Comment réagir si vous ou l'un de vos proches est contaminé au COVID19 ? Rappel de quelques conseils pratiques

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    Vous êtes malade ? Protégez votre entourage

    1. Restez à la maison et isolez-vous au maximum : même de votre famille, même pour dormir. Refusez les visites non nécessaires et limitez les contacts physiques. N’allez pas à l’école, ni au travail, ni dans aucun lieu public. Évitez aussi tout contact avec des personnes vulnérables comme les personnes âgées ou à immunité réduite. Vous restez au moins 7 jours à la maison et certainement tant que vous continuerez à présenter des symptômes (si vos symptômes perdurent au-delà de 7 jours, vous resterez donc plus longtemps chez vous).

    2. Utilisez toujours des mouchoirs en papier. Un mouchoir ne peut être utilisé qu’une seule fois et doit être jeté dans une poubelle fermée.

    3. Lorsque vous toussez ou que vous éternuez, couvrez-vous la bouche avec un mouchoir, un tissu ou le pli du coude.

    4. Lavez-vous les mains le plus souvent possible à l’eau et au savon. Lavez-les toujours après avoir toussé ou éternué et après vous être mouché.

    5. Vous pouvez porter un masque pour protéger les autres personnes habitant sous le même toit.

    6. Surveillez vos symptômes. Si vos symptômes s’aggravent (ex : difficulté de respirer, fièvre très élevée), appelez votre médecin traitant. Si vous devez aller à l’hôpital, téléphonez d’abord à l’accueil et dites que vous êtes un patient de Covid-19. L’hôpital se préparera pour éviter l’exposition à d’autres personnes.

    Plus d’informations sur le suivi des contacts si vous êtes malade.

    Conseils à l’entourage des personnes malades

    1. Evitez au maximum les contacts physiques avec le malade. Si possible, une seule personne doit s’en occuper.

    2. Evitez que les personnes atteintes de maladies chroniques respiratoires, les personnes immunodéprimées et les personnes âgées s’occupent d’un malade.

    3. Aérez les pièces de vie : ouvrez plusieurs fois par jour pendant une trentaine de minutes les fenêtres de la pièce où reste le malade.

    4. Lavez-vous les mains régulièrement et évitez de vous toucher les yeux, le nez et la bouche avec des mains non lavées.

    5. Evitez de partager la vaisselle, les serviettes ou la literie avec la personne malade. Prenez vos repas séparément.

    6. Désinfectez les surfaces (table, table de nuit, poignée de porte, siège de toilettes) une fois par jour avec de l’eau contenant 1% d’eau de javel (mettez une cuillère à soupe de javel dans un litre d’eau). Tous nos conseils pour nettoyer votre maison.

    Plus d’informations sur le suivi des contacts si vous êtes entré en contact avec quelqu’un qui est malade.

    Source

  • 91.537 cas de Covid-19 en Belgique samedi: voici la situation dans nos communes

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    Voir toutes les communes

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    La Meuse

  • Mesurer la qualité de l'air en temps réel dans votre commune

    Wallonair.be : nouvel outil pour s'informer sur la qualité de l'air

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    https://www.wallonair.be/fr/

    Le nouveau site www.wallonair.be est désormais le site de référence pour s'informer de manière complète sur la qualité de l'air en Wallonie. Il diffuse en temps réel les données mesurées par une vingtaine de stations réparties sur l'ensemble du territoire régional et permet, le cas échéant, de lancer les alertes en cas de pics de pollution.

    Demeurant la principale menace environnementale pour la santé, la pollution atmosphérique cause chaque plus de 400 000 décès prématurés au sein l'Union européenne. En Belgique, le nombre de décès dus aux trois principaux polluants atmosphériques (particules fines, oxyde d'azote et ozone) est estimé à 11 000 par an.
    Dans ce contexte, le site wallonair.be met à la disposition des citoyens et des scientifiques un monitoring en continu et un système d'alerte efficace an cas de pics d'ozone ou de smog (particules fines).
    Au niveau politique, cet outil va permettre de vérifier l'efficacité des actions mises en oeuvre en vue de réduire la pollution atmosphérique (développement de solutions de mobilité alternative à la voiture, diminution des dépenses énergétiques dans les bâtiments privés et publics...).

    Indices en temps réel et prévisions

    Wallonair.be est le fruit de la collaboration entre l'Institut scientifique de Service public (ISSeP) et l'Agence wallonne de l'Air et du Climat (AWAC). Par le biais de cartes, il renseigne plusieurs paramètres :

    • les indices de la qualité de l'air en temps réel sur base de mesures prises en direct et d'autres paramètres ;
    • des prévisions jusqu'à 3 jours pour un polluant spécifique ou pour l'indice global de la qualité de l'air.

    Le site propose une version express pour visualiser l'état de la qualité de l'air de manière générale et une version complète qui détaille station par station les paramètres mesurés.
    À noter que le site mentionne également l'indice pollen (donnée fournie par le réseau AirAllergy de SCIENSANO.

    Comment les indices sont-ils mesurés ?

    Pour chaque polluant ou famille de polluants atmosphériques (particules fines, oxyde d'azote et ozone), il existe deux procédés de mesures :

    1. Le réseau en temps réel ou "réseau d'alerte"

    Le réseau des 24 stations réparties sur le territoire wallon mesure et diffuse en temps réel les données relatives à une dizaine de polluants : particules fines (PM10 et PM 2.5), oxydes d'azote (NO/NO2/NOx), ozone (O3), monoxyde de carbone (CO), dioxyde de soufre (SO2) et Black Carbon (ou carbone suie - BC).
    8 stations mesurent également 6 paramètres météo : direction du vent, vitesse du vent, t°, pluviométrie, humidité et pression).
    En 2021, 350 capteurs seront également installés dans l'ensemble de communes wallonnes; ce qui permettra d'obtenir des mesures encore plus fines.

    2. Les réseaux en différé

    Des échantillons sont prélevés sur le terrain puis analysés a posteriori en laboratoire.

    Comment être averti.e en cas d'alerte ?

    Il est possible de recevoir les alertes de pics de pollution par mail et/ou par SMS. Pour cela, il suffit de créer un compte dans l'espace personnel du site et de cocher les cases ad hoc. Source

    www.wallonair.be

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  • Les aidants proches enfin reconnus !

    Ce mardi 1er septembre, le rôle des aidants proches sera enfin reconnu au niveau fédéral, permettant d’officialiser le statut informel de ces acteurs indispensables dans le maintien à domicile d’un grand nombre de personnes.
    Sous réserve d’un processus de reconnaissance par le biais des mutualités, l’octroi de ce statut leur va ainsi leur permettre de bénéficier d’un congé à plein-temps pour assistance médicale (allant de 12 à 18 mois ou d’un congé thématique aidant proche d’un mois) : « Il y a deux types de reconnaissance, une générale et une avec des droits sociaux selon certains critères », nous dit Frédérique Maerlan, service owner – département aide aux personnes chez Partenamut. Partenamut qui se réjouit de ce changement de statut et qui a réalisé plusieurs études sur le sujet.
    En outre, la mutualité propose son aide pour accompagner les aidants proches dans toutes les démarches administratives notamment. Puisque l’aidant proche reconnu va ainsi pour voir bénéficier d’un « revenu » (de 851 euros brut par mois à 1.401 euros pour une personne isolée).

    Épuisant…
    « Stress, manque de soutien, manque de sommeil… les facteurs expliquant la pression psychologique des aidants proches sont nombreux. Sans surprise, l’étude a ainsi démontré que les aidants proches allaient trois fois plus souvent chez le psychologue que les non aidants proches », explique-t-on chez Partenamut.
    L’étude a également mis en avant un réel impact sur la santé physique. Ainsi, le taux de consultation chez le médecin et le kinésithérapeute est plus élevé chez un aidant proche que chez un non aidant. Et cela ne s’arrête pas là : si les aidants proches ont des incapacités de travail plus courtes que les non aidants proches (durée : 62 jours contre 75 jours pour les non aidants proches), celles-ci sont plus nombreuses et entraînent deux fois plus de risques de tomber en invalidité. Il en est de même concernant les données liées aux hospitalisations : les aidants proches sont plus souvent hospitalisés, mais ils restent moins longtemps à l’hôpital que les non aidants proches.
    Cette reconnaissance est un grand pas en avant pour Partenamut : « Car c’est un réel phénomène de société. Cette dynamique d’aide à la personne est amenée à grandir de façon exponentielle dans les prochaines années, en lien avec d’autres enjeux sociétaux tels que le vieillissement de la population, la difficulté d’accès aux hébergements spécialisés, la diminution de la durée des hospitalisations… » poursuit encore Frédérique Maerlan.

    Muriel Sparmont.  La Meuse

     

    Deux types de reconnaissance
    Il existe une reconnaissance générale (qui n’ouvre aucun droit actuellement) et une reconnaissance pour l’octroi de droits sociaux (1). En ce qui concerne cette dernière, elle ouvre à un "congé pour aidants proches" qui peut se cumuler à d’autres congés existants (congés pour assistance médicale, pour soins palliatifs, etc.). Des conditions différentes s’appliquent aux deux types de reconnaissance. Ces conditions concernent tant l’aidant que la personne aidée. Les adultes et les mineurs sont éligibles aux deux reconnaissances.

    Conditions pour une reconnaissance générale
    L’aidant proche doit répondre aux conditions suivantes :

    • avoir développé une relation de confiance ou de proximité avec la personne aidée,
    • avoir une résidence permanente et effective en Belgique,
    • être inscrit au registre de la population ou au registre des étrangers,
    • soutenir et aider la personne à des fins non professionnelles, d’une manière gratuite et avec le concours d’au moins un intervenant professionnel (le médecin traitant, par exemple),
    • tenir compte du projet de vie de la personne aidée.

    Outre le critère de résidence permanente et effective en Belgique, la personne aidée doit :

    • être dans une situation de vulnérabilité et de dépendance en raison de son grand âge, de son état de santé ou de son handicap,
    • obtenir du soutien et de l'aide d’un aidant proche dans le but de préserver ou restaurer son autonomie et de développer des activités sociales.

    Conditions pour une reconnaissance pour l’octroi de droits sociaux....
    Quelles démarches entreprendre ?....
    Le congé pour aidants proches...
    Lire l'article complet dans le journal de la M.C.: "En Marche"

  • Vaccination contre la grippe saisonnière: mode d’emploi

    Qui est prioritaire ? Toutes les personnes à risque à savoir : les femmes enceintes, les malades chroniques (diabète, cœur…), les personnes séjournant en institution (et toutes les personnes vivant sous le toit de ces personnes dites « à risque »), mais aussi le personnel soignant et les plus de 50 ans. Ces patients seront vaccinés en priorité.

    Quid si vous n’êtes pas dans ces patients prioritaires ? Vous devez attendre le 15 novembre avant de vous faire vacciner... s’il reste des vaccins ! Avant cette date, il vous sera impossible d’obtenir le vaccin. « L’idée est de vacciner d’abord ceux qui en ont besoin », nous explique Alain Chaspierre, secrétaire général de l’Association Pharmaceutique Belge. « Cette date pivot du 15 novembre a été instaurée pour éviter l’anarchie et la peur », ajoute Thomas Orban, le président de la société scientifique de la médecine générale. « Des gens risqueraient de priver de vaccin ceux qui en ont vraiment besoin ».

    Y aura-t-il assez de vaccins ? « Pour cet hiver 2020-2021, la Belgique a commandé 2,9 millions de doses, soit 10 % de plus que l’hiver précédent. Si l’on s’en tient à la couverture habituelle en Belgique, cela devrait être suffisant pour vacciner ceux qui le demandent (tout le monde ne souhaite pas se faire vacciner) », répond Alain Chaspierre.

    Et si on tombe à court ? « Les 2,9 millions de doses sont calées pour la Belgique. Si on tombe à court, il faudrait compter sur un surstock dans un autre pays », répond M. Chaspierre. « Une évaluation sera faite fin octobre, afin de voir si l’on peut se permettre d’élargir le groupe cible à d’autres patients ».

    Quand se faire vacciner ? Les vaccins n’arriveront dans les pharmacies que vers le 15 septembre. Il faut une prescription du médecin. Si vous êtes prioritaire, faites-vous vacciner entre le 1er octobre et le 15 novembre. Si vous n’êtes pas prioritaire, vous ne pourrez pas obtenir le vaccin avant le 15 novembre (s’il en reste) mais vous pouvez vous faire vacciner encore jusqu’à la mi-décembre.

    Combien ça coûte pour le patient ? Si vous n’êtes pas prioritaire, vous payerez 16,46 € la dose (le prix plein). Pour les prioritaires, le prix va chuter à partir du 1er octobre prochain (attendez donc encore un peu pour acheter le produit).

    Le vaccin coûtera environ 4 € (ou 2,50 € pour les Vipo) au lieu de 9,78 € pour tous (tarif appliqué jusqu’au 1er octobre prochain).

    De quels vaccins s’agit-il ? « Dans un souci de souplesse et de fluidité, il est demandé aux médecins de ne pas mentionner la marque du vaccin sur l’ordonnance », répond M. Chaspierre. « Mais la Belgique a commandé 3 vaccins, tous efficaces contre 4 souches de grippe : le Vaccigrip Tetra fabriqué en France, l’Alpha-Rix Tetra fabriqué en Belgique à Rixensart par GSK et l’Influvac Tetra ».

    Le message-clé à retenir ? « En cette période de crise Covid, il est très important que les malades chroniques et autres patients prioritaires se fassent vacciner. Et que les autres évitent de se faire vacciner cette année. »

    La Meuse

  • Des milliers d’intoxications aux médicaments par an

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    Vous êtes toujours plus nombreux à appeler votre pharmacien ou le Centre antipoisons après avoir utilisé un mauvais médicament. C’est d’ailleurs pour cette raison que les Belges prennent le plus souvent contact avec les experts du Centre antipoisons. 42,87 % des appels pris en 2019 étaient liés aux médicaments et aux conseils médicaux. 12.975 d’entre eux concernaient des adultes et 9.001 des enfants.

    Anxiolytiques, neuroleptiques
    « Les voies d’exposition diffèrent quelque peu chez l’adulte et chez l’enfant. Pour les appels concernant les médicaments, l’ingestion (90,1 %) est la principale voie d’exposition dans les deux groupes. On note chez l’enfant plus d’administrations de médicaments par voie rectale et par instillation dans le nez. Cette différence s’explique par l’utilisation plus importante en pédiatrie de médicaments sous forme de suppositoires et de gouttes nasales », précise le Centre antipoisons. « Les médicaments du système nerveux viennent en tête tant chez l’adulte (47,87 %) que chez l’enfant (26,19 %). Comme on peut s’y attendre, les médicaments du système cardiovasculaire représentent une source d’exposition plus importante chez l’adulte (8,41 %) que chez l’enfant (4,26 %). Les enfants sont plus exposés aux médicaments du système respiratoire et du système musculosquelettique ».

    En 2019, un total de 6.449 adultes et 2.367 enfants ont un contact inadapté avec des médicaments liés au système nerveux. Les psycholeptiques sont ceux qui impliquent le plus d’intoxications (37,98 %). Il s’agit ici essentiellement des anxiolytiques (44,7 %). Arrivent ensuite les analgésiques (29,54 %). Ils se répartissent entre 3 groupes de produits : les analgésiques et antipyrétiques (70,9 %), les opiacés (27,2 %) et les antimigraineux (1,8 %). Mais, le paracétamol est l’analgésique antipyrétique le plus souvent en cause (97,1 %).

    « Les erreurs les plus fréquentes sont les surdosages et les erreurs de produit. Les erreurs dans la voie d’administration sont plus rares. Enfin, la prise de médicaments périmés est une source d’inquiétude mais reste en général sans conséquence », précise le Centre antipoisons.

    Souvent le soir et la nuit
    « Les erreurs de produit surviennent souvent le soir ou la nuit : la fatigue, un éclairage insuffisant, une mauvaise vue expliquent la confusion entre des emballages similaires : désinfectant et sirop pour la toux par exemple. Chez le patient âgé, les troubles de la mémoire peuvent conduire à prendre plusieurs fois un même médicament. Enfin, les douleurs intenses incitent à la prise répétée de fortes doses d’antidouleur à intervalles proches. Cela peut provoquer une grave intoxication », conclut-il.
    La Meuse

  • Carte interactive des centres de tri accessible sur le site de l'INAMI

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    Voir la carte sur le site de l'INAMI

    « Les centres de triage et de prélèvement sont des postes d’orientation créés spécifiquement pour examiner les patients susceptibles d’être contaminés par la Covid-19. Ils y sont envoyés par un médecin. Voici un aperçu des centres de triage et de prélèvement que nous soutenons. Vous pouvez trouver un centre dans votre quartier, en quelques clics, à l’aide de la carte », annonce ce jeudi l’institut national d’assurance maladie-invalidité.

    Confusion tri et prélèvement
    Aujourd’hui de nombreux Belges confondent encore ces deux services. « Des vacanciers qui ont besoin d’un test Covid pour partir à l’étranger se rendent souvent dans des centres de triage au lieu de centre de prélèvement. Le risque d’être en contact avec une personne infectée qui doit être, par exemple, hospitalisée est donc bien plus grand », met en garde un urgentiste Louvière.

    « Les centres de triage et de prélèvement ont été créés spécifiquement pour pouvoir assumer une double fonction », rappelle donc l’INAMI. « La fonction de triage a pour objectif d’examiner les patients susceptibles d’être contaminés par la Covid-19, lorsqu’ils y sont envoyés par un médecin. Ainsi, ces patients ne doivent pas se rendre dans la salle d’attente d’un médecin généraliste ou aux urgences d’un hôpital, où ils pourraient contaminer d’autres personnes. Si nécessaire, ils sont ensuite orientés vers l’hôpital pour une hospitalisation. La fonction de prélèvement a pour objectif de prélever des échantillons chez les personnes à dépister. Les centres de triage ont été chargés de cette « mission de prélèvement » au terme de la phase aiguë de la première vague de l’épidémie. Tous les centres de triage n’assument plus ce rôle de centre de prélèvement ».

    Adresse et horaires
    Depuis quelques jours, sur le site de l’INAMI, vous pouvez trouver les centres près de chez vous grâce à une carte interactive. Il suffit de zoomer sur votre région pour voir les différents sites. Si vous cliquez sur un des centres, son adresse, ses jours et horaires d’ouverture sont détaillés. Vous n’aimez pas la carte interactive… La page de l’INAMI qui donne accès à la carte, renvoie également vers un simple listing.

    Alison verlaet. La Meuse H-W

    Lire également l'article
    https://www.lespecialiste.be/fr/actualites/une-carte-interactive-des-centres-de-tri-et-prelevement-en-belgique-inami.html

  • Covid-19. Le Moniteur belge apporte des précisions aux mesures prises jeudi dernier

    Magasins
    – Les magasins peuvent rester ouverts aux jours et heures habituels. Les magasins de nuit peuvent rester ouverts à partir de leur heure d’ouverture habituelle jusqu’à 22 heures.

    – Les achats sont effectués soit seul, soit, sauf décision contraire de l’exploitant du magasin, en compagnie d’une personne et ce, dans le respect de la distance de 1,5 mètre si celle-ci ne fait pas partie du même ménage ou des cinq personnes de la bulle. Par dérogation, un ou deux adultes peuvent accompagner les mineurs vivant sous le même toit ou une personne ayant besoin d’une assistance.

    Rassemblements
    – Sauf disposition contraire prévue par le présent arrêté, les rassemblements de plus de 10 personnes, les enfants de moins de 12 ans non-compris, sont uniquement autorisés dans les conditions prévues et pour les activités autorisées par le présent article. Sous « rassemblements » l’on entend également les réceptions et banquets à caractère privé.

    – Un maximum de 50 personnes peut assister aux activités suivantes : les activités dans un contexte organisé, en particulier par un club ou une association, toujours en présence d’un entraîneur, encadrant ou superviseur majeur ; les camps et les stages d’été dans le respect des règles prévues ; les réceptions se déroulant après les funérailles, dans le respect des règles prévues
    – Un maximum de 200 personnes peut assister aux activités suivantes : les mariages civils ; les enterrements et les crémations, sans possibilité d’exposition du corps ; l’exercice collectif du culte et l’exercice collectif de l’assistance morale non confessionnelle, ainsi que les activités au sein d’une association philosophiquenon-confessionnelle, dans le respect des règles prévues
    – Un public de maximum 200 personnes peut assister à des événements, représentations, réceptions et banquets assis accessibles au public, des cours en auditoire et compétitions, pour autant qu’ils soient organisés en intérieur, dans le respect des modalités prévues.
    – Un public de maximum 400 personnes peut assister à des événements, représentations, réceptions et banquets assis accessibles au public, et compétitions, pour autant qu’ils soient organisés en extérieur, dans le respect des modalités prévues.
    – Lorsqu’un événement, une représentation, une réception ou un banquet assis accessibles au public, ou une compétition est organisé sur la voie publique, l’autorisation préalable des autorités communales compétentes conformément à l’article 13 est requise.
    – Un maximum de 400 participants peut assister à des manifestations statiques qui se déroulent sur la voie publique, où la distanciation sociale peut être respectée, et qui ont été préalablement autorisées par les autorités communales compétente.

    Centre commerciaux
    Dans les centres commerciaux, au moins les modalités spécifiques suivantes s’appliquent à l’accueil des clients :

    – un client est autorisé par 10 m2 ;
    – le centre commercial met à disposition du personnel et des clients les produits nécessaires à l’hygiène des mains à l’entrée et à la sortie ;
    – le centre commercial facilite le maintien d’une distance de 1,5 mètre par des marquages au sol et/ou des signalisations ;
    – les courses sont effectuées soit seul, soit sauf décision contraire de l’exploitant du centre commercial, en compagnie d’une personne et ce, dans le respect de la distance de 1,5 mètre si celle-ci ne fait pas partie du même ménage ou des cinq personnes de la bulle. Par dérogation, un ou deux adultes peuvent accompagner les mineurs vivant sous le même toit ou une personne ayant besoin d’une assistance.

    Marchés et brocantes
    Les autorités communales compétentes peuvent autoriser des marchés, en ce compris les brocantes et les marchés aux puces, et des fêtes foraines selon les modalités suivantes :

    – le nombre maximum de visiteurs autorisés dans un marché, les marchés annuels non-compris, s’élève à un visiteur par 1,5 mètre courant d’étal ;
    – le nombre maximum de visiteurs autorisés dans une fête foraine ou dans un marché annuel, s’élève à 200 jusqu’au 31 août 2020 inclus et 400 à partir du 1er septembre 2020 ;
    – les marchands, les forains et leur personnel sont, pour la durée d’exploitation d’un étal, tenus de se couvrir la bouche et le nez avec un masque, toute autre alternative en tissu ou, lorsque cela n’est pas possible pour des raisons médicales, avec un écran facial ;
    – les autorités communales compétentes mettent à disposition les produits nécessaires à l’hygiène des mains, aux entrées et sorties du marché ou de la fête foraine ;
    – les marchands et les forains mettent à la disposition de leur personnel et de leurs clients les produits nécessaires à l’hygiène des mains ;
    – les marchands et les forains peuvent proposer à la consommation sur place de la nourriture ou des boissons dans le respect des modalités prévues
    – une organisation ou un système permettant de vérifier combien de clients sont présents sur le marché ou la fête foraine est mis en place ;
    – un plan de circulation à sens unique est élaboré, avec des entrées et des sorties distinctes sur le marché ou la fête foraine, sauf dérogation motivée accordée en cas de circonstance exceptionnelle par les autorités locales compétentes qui déterminent une solution alternative.
    – les courses sur le marché sont effectuées soit seul, soit, sauf décision contraire de l’autorité communale compétente, en compagnie d’une personne et ce, dans le respect de la distance de 1,5 mètre si celle-ci ne fait pas partie du même ménage ou des cinq personnes de la bulle. Par dérogation, un ou deux adultes peuvent accompagner les mineurs vivant sous le même toit ou une personne ayant besoin d’une assistance.

    Foire commerciale
    A partir du 1er septembre 2020, l’organisateur de foire commerciale :

    – prend les mesures nécessaires de contrôle des foules, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des bâtiments, en ce compris sur le parking ;
    – met en place un système de billetterie en ligne ou par téléphone ;
    – n’accueille pas plus d’un visiteur par 10m².

    Culte
    Sont autorisés, l’exercice collectif du culte et l’exercice collectif de l’assistance morale non confessionnelle et des activités au sein d’une association philosophique-non confessionnelle, ainsi que les visites individuelles des bâtiments de culte et des bâtiments destinés à l’exercice public de l’assistance morale non confessionnelle. Les organes représentatifs des services de culte et des organisations qui fournissent une assistance morale selon une conception philosophique non-confessionnelle adoptent les mesures nécessaires, et prévoient les lignes directrices, dans le respect des conditions suivantes :

    – le respect des règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d’une distance de 1,5 mètre entre chaque personne, sauf pour les personnes qui vivent sous le même toit ;
    – le respect du nombre maximum, fixé au préalable, de personnes par bâtiment, avec un maximum de 200 personnes par bâtiment ;
    – l’interdiction de contacts physiques entre personnes et d’objets par plusieurs participants
    - la mise à disposition, à l’entrée et à la sortie, des produits nécessaires à l’hygiène des mains.

    La Meuse H-W

  • Coronavirus en Belgique: le point dans nos communes

  • Attention ! Désinfectants et gels hydroalcooliques illégaux en circulation (SPF Santé publique)

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    Le nombre de produits biocides illégaux sur le marché belge a augmenté depuis le début de la crise de la Covid-19. Les inspecteurs du SPF Santé publique ont mené 195 contrôles afin d’examiner différents  désinfectants et gels hydroalcooliques. De nombreux produits n’étaient pas autorisés à la vente et à l’utilisation en Belgique ou ont été utilisés dans la lutte contre la Covid-19 sans avoir été agréés à cet effet. Les inspecteurs de l’environnement ont rédigé un total de 14 procès-verbaux et ont émis 45 avertissements.

    Les produits biocides sont des moyens de lutte contre les organismes nuisibles, tels que les produits de nettoyage et de désinfection ou les répulsifs pour insectes. Les gels hydroalcooliques contenant plus de 60 % d'alcool sont également des produits biocides, s’ils n’ont pas d’indications thérapeutiques. Ces produits biocides sont utiles, mais peuvent être nocifs pour la santé et l'environnement. Tous les produits biocides présents sur le marché belge doivent donc être préalablement approuvés par le SPF Santé publique.

    Le SPF Santé publique évalue la composition du produit et vérifie notamment si l'étiquette reprend les recommandations nécessaires pour une utilisation sans risque. Le SPF veille ainsi à limiter les risques pour la santé et pour l'environnement. À la suite de l'épidémie de Covid-19, le SPF Santé publique a accordé plus de 430 autorisations temporaires à certains types de produits biocides qui se sont révélés efficaces dans la lutte contre les virus.

    De fin mars à juillet, l'inspection de l'environnement a contrôlé les ventes en ligne et physiques de produits détergents désinfectants et de gels hydroalcooliques. Les inspections ont été effectuées dans les supermarchés, les magasins, les pharmacies ainsi que chez les importateurs. Les inspecteurs ont vérifié si les produits biocides étaient autorisés à la vente en Belgique et si tant l'étiquetage que l'utilisation des produits étaient conformes à la réglementation. Seuls les produits agréés comme étant efficaces dans la lutte contre la Covid-19 peuvent être vendus et utilisés à cette fin. En outre, l'inspection a également évalué si les produits avaient la bonne composition. Plusieurs tonnes de produits biocides illégaux ont été retirées du marché. Dans les prochains mois, les inspecteurs du SPF Santé publique continueront à vérifier que les produits biocides illégaux ne se retrouvent pas sur le marché belge.
     
    Le SPF Santé publique rappelle que seuls les produits biocides autorisés peuvent être utilisés pour la désinfection des locaux et des surfaces dans les entreprises. Tous les produits biocides désinfectants ne sont pas efficaces contre la Covid-19, il faut donc toujours consulter attentivement l'acte d'autorisation. Les conditions d'utilisation figurant sur l'étiquette et dans l'acte d'autorisation doivent être strictement respectées. Ainsi, il peut être nécessaire de protéger ou de retirer les aliments de la zone traitée ou de rincer soigneusement les surfaces traitées à l'eau potable. N'utilisez que des gels hydroalcooliques approuvés et suivez attentivement les directives pour une utilisation sûre. Selon une recommandation de l'OMS, les gels hydroalcooliques doivent contenir un minimum de 70 % d'alcool pour lutter contre les bactéries et certains virus tels que la Covid-19.
     
    Les produits désinfectants et les gels hydroalcooliques efficaces contre la Covid-19 et approuvés par le SPF Santé publique sont disponibles sur le site www.biocide.be.

    Source

  • Ourthe : attention danger, les cyanobactéries prolifèrent !

    Les communes d'Esneux, de Comblain, d'Hamoir et de Ferrières ont pris des arrêtés d'interdiction de baignades
     
    Sur l'Ourthe désormais, il est fortement déconseillée de pénétrer dans l'eau ou d'y laisser gambader son chien, en raison de la présence cyanobactéries dans la rivière. Elles sécrètent des toxines provoquant des troubles de santé parfois graves chez les hommes et les animaux.
    Un chien en est mort dimanche, plusieurs enfants ne se sentent pas bien et un adulte est porteur d'irritation après s'être baignés à Fêchereux.

    Ces cyanobactéries  sont naturellement présentes dans les cours d'eau douce sans que cela ne génère aucun désagrément, elles peuvent devenir problématiques quand certaines conditions sont propices comme c'est le cas aujourd'hui : fortes chaleurs, sécheresse, baisse importante du débit des rivières 

    La commune d'Esneux, mais aussi celles de Comblain, Hamoir et Ferrières prennent donc des arrêtés d'interdiction de baignades, les autorités de la pêche vont installer des panneaux d'interdiction de la pratique en certains endroits.... des analyses sont lancées par la Région Wallonne sur les quatre communes liégeoises mais aussi à Durbuy. Les résultats devraient être connus milieu de semaine. Mais tant que l'eau restera stagnante, la menace risque de perdurer... seule une période suffisante de pluies et un rafraîchissement des températures devraient en venir à bout. 

    En attendant que la rivière retrouve du débit, n'allez pas dans l'eau sous peine d'attraper des éruptions cutanées, de la diarrhée voire de connaître des problème neurologiques.... et si vous avez des chiens, surtout jeunes et de faibles poids, tenez-les bien en laisse près des ruisseaux et rivières 

    Alain W