Santé

  • Condroz Covid-19. Evolution du virus dans chaque commune au 29 novembre

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    A partir de la carte interactive par commune Sudpresse,
    voici un tableau des tests positifs
    dans les communes condrusiennes et vallée de la Meuse.
    Les communes sont classées par nombre d'habitants de Tinlot (2.778) à Huy (21.432)
    X= données non relevées
    Situation au 29 novembre.
    Dans la colonne de droite de ce blog, vous trouverez un relevé permanent de la situation à Tinlot,
    mis à jour en fonction de la disponibilité des données. 

  • Condroz. Poste médical de garde les 28 et 29 novembre 2020

    1343585722.jpgPOSTE MEDICAL de GARDE : HaMeLie
    (Haute Meuse Liégeoise)

    Non plus à Tinlot (Scry) mais à Neupré dès le vendredi 12 juin
    (211, Route du Condroz, entre JBC et Trafic)

    Depuis mars 2016, le service de garde de we et jours fériés était organisé à Scry (Tinlot) rue de Dinant.
    Une nouvelle structure regroupe désormais le territoire du Condroz, de Flémalle et de Seraing, soit une population de +/- 120.000 habitants. Ce territoire était la dernière grande zone de la province de Liège et de Wallonie non couverte par un Poste Médical de Garde (PMG) et non subsidiée par l’Inami.
    Ce nouveau PMG, dénommé HaMeLie, (Haute Meuse Liégeoise) est situé à Neupré, route du Condroz 211. Il sera opérationnel le vendredi 12 juin.

    L’organisation pratique ne change pas. 
Le PMG sera ouvert du vendredi 18h au lundi matin 8h et de 18h la veille des jours fériés jusqu’au lendemain des jours fériés à 8h. 
Les patients seront reçus uniquement sur rendez-vous ou pourront bénéficier d’une visite à domicile s’il leur est impossible de se déplacer.
    Pour prendre rendez-vous les patients devront appeler le 1733, le numéro d’appel unique pour la médecine générale.
    En soirée de semaine, du lundi au jeudi, les patients sont toujours invités à appeler leur médecin traitant qui leur renseignera le nom du médecin de garde.

    Entrée sur le côté du bâtiment. Ascenseur extérieur jusqu'au 1er étage

    Cette asbl a pour objectif de pérenniser le service de garde dans nos régions, en offrant un meilleur service à la population et en permettant aux médecins de travailler dans de bonnes conditions de sécurité et d’efficacité.
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    Votre poste médical de garde est plus que jamais d'actualité
    Soyez attentif aux mesures Covid:
    masque, distanciation, hygiène des mains, paiement par carte ...

    Quand devez-vous vous faire tester? (voir ci-dessous)

    Lire la suite

  • La pharmacie, point relais pour les femmes victimes de violence

    Désormais, les pharmacies seront des points relais pour les femmes victimes de violence!
    Ce mercredi 25 novembre, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. À cette occasion, la ministre wallonne des Droits des femmes, Christie Morreale, lance une nouvelle initiative, en collaboration notamment avec les associations de pharmaciens.

    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.
    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes. - Belga

    Face à la hausse effrayante des chiffres en matière de violences faites aux femmes, Christie Morreale a décidé de lancer une grande initiative. En effet, désormais, les pharmacies seront des « points relais dans la lutte contre cette violence faite aux femmes ». La ministre nous explique:
    Pourquoi la pharmacie   ?
    C’est en général un endroit où on va seul et où on se sent en confiance. Il y a beaucoup de confidences qui s’y font. C’est en tout cas ce que beaucoup de pharmaciens m’ont dit quand je les ai rencontrés il y a quelques semaines. Sur les 1.800 pharmaciens de Wallonie, plusieurs centaines étaient présents et ont expliqué des tas de situations qu’ils ont vécues. Et en disant : voilà, nous, on a envie de jouer un rôle qui est autre chose que de vendre des médicaments.
    Mais donc, concrètement, que vont faire les pharmaciens?
    Ils le disent, ils ne sont pas un service d’écoute, mais ils disent aussi : si on peut dispatcher ou transférer une personne vers un centre ou un service, en lui disant « ne restez pas seule », c’est à chaque fois une chance en plus.

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    Une pharmacie, c’est un commerce. Comment les femmes vont-elles parler alors qu’elles risquent d’être entendues par d’autres clients ?
    La période Covid fait qu’on rentre avec des distances de sécurité et à moins de personnes dans un commerce. C’est une chose. (…) Si on va à la pharmacie et que la pharmacienne ou le pharmacien se rend compte que la personne a des traces de coups, des ecchymoses, ou s’épanche, alors ils savent quoi faire. On leur a fourni un vade mecum et on a aussi envoyé une affiche destinée aux clients.

    La pharmacie est donc juste un relais.
    Oui. Et ça peut concerner aussi des voisins, témoins de violences. C’est leur dire : ne restez pas sans rien faire. Ou c’est la personne qui dit : « je veux partir de chez moi, mais je n’y arrive pas, je suis coincée ». Il y a des services d’accueil, voilà les coordonnées.

    Les pharmaciens vont jouer le jeu ?
    Les trois associations de pharmaciens sont partie prenante. Et on a eu plusieurs centaines de pharmaciens qui sont venus écouter les témoignages des projets pilote. Il y a aussi des explications sur les cycles de violence. Des personnes portent plainte, puis elles changent d’avis. C’est assez typique de ces phénomènes de violence conjugale. Elles se rétractent, puis elles reviennent. C’est important que le pharmacien ou la pharmacienne maintienne le lien.

    On voit bien à qui s’adresse ce nouveau service. En quoi est-ce utile, alors que des numéros d’appel existent ?
    Les expériences pilote montrent que ça fonctionne. (…) Et un des problèmes, c’est celui des chiffres noirs, c’est-à-dire les femmes qui subissent des violences mais qui ne disent rien. Ça permet d’avoir un arsenal en plus du numéro vert. Le meilleur moyen de sortir de ce problème, c’est de faire parler ces femmes ; Il y en a beaucoup qui ne disent rien et restent prostrées dans leur peur.

    ► Une expérience a été menée à Liège : voici ce qui en a découlé.

    ► La ministre a décidé de lancer de nombreux autres projets pour aider ces victimes.

    Lire également  Un point info pour victimes de violences intrafamiliales dans les pharmacies de Huy
    Source et article complet: Sudinfo

    Des violences en forte hausse

    Cette année, la Belgique a déjà enregistré 17 féminicides. « C’est un chiffre terrible », dit Mme Morreale.
    Les périodes de confinement correspondent à une recrudescence du nombre des cas de violence conjugale. En moyenne, il y avait une vingtaine d’appels par jour à la ligne d’écoute violences conjugales (0800/30.030) en temps normal. On est monté pendant la première vague (de contaminations) jusqu’à 90 appels. Aujourd’hui encore, on est au double des appels classiques. Il s’agit d’appels passés en Wallonie et à Bruxelles (20 % dans la capitale). Quant au chat, on est passé de deux fois 4 heures à 20 heures par semaine.

    Ligne d’écoute violences conjugales : 0800/30.030

  • Le Coronalert amélioré pour les deux millions d’abonnés

    Depuis lundi, Coronalert est perfectionnée. L’application belge la plus populaire chez nous a dépassé le cap des deux millions de téléchargements.

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    « L’une des seules applications made in Belgium qui rivalise avec la nôtre est itsme », confirme l’un de ses concepteurs, Axel Legay. Depuis son domicile à Incourt, il tient à souligner que, non, les Wallons ne doivent pas être stigmatisés. « Je réfute l’idée qu’ils sont irresponsables. Ils font leur maximum en suivant les mesures et beaucoup d’entre eux ont téléchargé Coronalert ». En comptant toute la population, y compris les enfants, on est donc à près de 1 Belge sur 5 qui a l’application sur son smartphone.
    L’informaticien le confesse, elle a eu quelques couacs qui ont pu décourager. « Il y a eu plusieurs cas de figure où cela ne fonctionnait pas. Soit le médecin avait trop de travail et il ne prenait pas votre code à 17 chiffres, soit le patient ne voulait pas le lui donner, soit le médecin ne les recevait pas quand il devait tester une collectivité ».
    Dès lundi, il n’y aura plus de risque car si un de ces cas de figure arrive au moment de remplir la prescription du test, les patients qui doivent se faire tester recevront automatiquement un SMS. « Ils pourront encoder eux-mêmes les 17 chiffres et les envoyer ». Rappelons que ce code est anonyme. Il n’est pas possible de connaître le nom de celui qui le remplit. « Il est important de le faire dès qu’on reçoit le SMS. Si on attend le résultat du test qui peut prendre plusieurs jours, cela ne sert à rien ».
    Oui mais, alors, pourquoi ne peut-on pas encoder le résultat de son test sur l’application ?
    « Car c’est anonyme. Il y a une autre raison, on peut mentir en disant qu’on est positif ». Dans quel but ? « Admettons que vous détestez travailler avec certaines personnes, il suffirait de rester près d’elles pendant plus de 15 minutes puis, après, faire un faux test en disant par la suite que vous êtes positif. De la sorte, vous mettriez en quarantaine les personnes que vous n’aimez pas ».
    « Comme une cyberattaque »
    Cette application permettra-t-elle, comme il l’avait espéré au début, de desserrer les liens de notre confinement ? « C’est un des outils… mais je ne suis pas à la place du gouvernement. Si nous montrons que nous adhérons aux mesures, il aura encore plus confiance en nous. Je suppose que si le Premier ministre apprenait que les Belges décident de ne plus se laver les mains et de faire une grande fête post-confinement, je ne crois pas qu’il aurait confiance et qu’il desserrerait les liens ».
    Plus qu’au printemps, il va falloir composer sur du plus long terme. « Je comprends que cela peut énerver les gens qui voient que les chiffres sont meilleurs, mais on n’a pas assez de recul. Je compare ça avec une cyberattaque. Ce n’est pas parce que l’ordinateur n’est pas tombé qu’il ne tombera pas »
  • Belgique, mortalité en hausse de 15,5 % à cause de la grippe. 4.390 décès ... en 2015 !

    Un lecteur du blog, m'a rappelé récemment un article publié en 2015 concernant la grippe! Une réalité toujours d'actualité avec en plus les problématiques liées à la vaccination.

    Belgique, mortalité en hausse de 15,5 % à cause de la grippe!

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    "358.800 Belges ont eu la grippe cet hiver, avec une proportion inquiétante chez les plus de 65 ans mais aussi une mortalité élevée, révèle la ministre de la Santé Maggie De Block sur base des statistiques officielles. La maladie a effectivement provoqué 4.390 décès supplémentaires par rapport à un hiver normal.

    4175863694.jpgOn se doutait que la saison avait été un peu particulière, avec un nombre de malades en assez sensible hausse. Mais la ministre de la Santé, Maggie de Block (Open VLD), vient de le dévoiler au Parlement chiffres à l’appui : la grippe a frappé fort, cet hiver, dans notre pays.
    Et elle a bel et bien causé davantage de décès que les années précédentes.

    Les éléments dont elle dispose sont impressionnants. « L’Institut scientifique de santé publique estime que cet hiver, environ 690.000 personnes ont consulté leur médecin généraliste pour un syndrome grippal en Belgique », explique-telle.
    « Dans le réseau de surveillance des médecins généralistes vigies, une grippe a été confirmée en laboratoire chez 52 % des personnes consultant leur médecin pour un syndrome grippal ».
    
En chiffres absolus, cela fait donc 358.800 personnes officiellement touchées par le virus chez nous cet hiver.
    Pour 66 % de ces patients (236.808 personnes), la souche était le fameux virus H3N2. Nous allons y revenir.



    PERSONNES ÂGÉES
    Inquiétant : « Cet hiver, nous avons observé nettement plus de cas de grippe que les saisons précédentes chez des personnes âgées.

L’Institut estime à environ 40.000 personnes les 65 ans et plus qui auraient souffert d’une grippe », résume Maggie De Block
    .
    784301203.jpgUne « surmortalité » a également été constatée durant les trois premiers mois de l’année 2015. « Sur base des cinq années précédentes, un total de 28.240 décès était attendu pour cette période, soit 253 décès par 100.000 habitants », explique la ministre. Or, « en réalité, 32.631 décès ont été rapportés, soit une incidence de mortalité estimée à 293 décès par 100.000 habitants.
    Ceci signifie une surmortalité moyenne de 4.390 décès, soit 39 par 100.000 habitants». En pourcentage, cela donne une hausse de la mortalité due à la grippe de 15,5% !
Comment l’expliquer ? D’abord par le fait que la souche Influenza A (H3N2) était prédominante, et qu’elle est souvent synonyme de décès supplémentaires, selon la ministre.
    Autre raison : « Une effectivité plus faible du vaccin » contre la grippe que les années précédentes. Et pour cause : la souche A, la plus répandue, n’était pas incluse dans le vaccin. 
CHRISTIAN CARPENTIER (article complet dans la Meuse du 22 juillet 2015)

    A lire aujourd'hui à ce sujet:

    2020. Le vaccin antigrippe suspendu pour les 50 à 65 ans qui ne sont pas à risque

    Les règles ont changé en matière de public prioritaire pour le vaccin contre la grippe saisonnière. C’est une mesure importante, prise pour pallier un souci : la demande de vaccins contre la grippe saisonnière excède l’offre. 

    Et malgré l’annonce d’une deuxième livraison, il n’y en aura pas pour tout le monde.
    D’après l’enquête menée auprès de toutes les pharmacies, il manquerait 91 416 vaccins. La Conférence interministérielle Santé publique a donc restreint les critères de définition des groupes cibles prioritaires pour ce vaccin.
    Moins de 65 ans et pas "à risque" ? Passez votre tour
    
Moins de 50 ans et pas "à risque" ? Pas cette année

    Lire l'article complet sur le site de la RTBF


  • Condroz Covid-19. Evolution du virus dans chaque commune au 15 novembre

    Attention tableau mis à jour le 22/11/20

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    A partir de la carte interactive par commune Sudpresse, voici un tableau des tests positifs dans les communes condrusiennes et vallée de la Meuse.
    On peut constater que cette dernière semaine l'augmentation progresse un peu moins vite ! Raison de plus pour persévérer à tout prix!
    Les communes sont classées par nombre d'habitants de Tinlot (2.778) à Huy (21.432)
    X= données non relevées
    Situation au 15 novembre.
    Dans la colonne de droite de ce blog, vous trouverez un relevé permanent de la situation à Tinlot, mis à jour en fonction de la disponibilité des données. 

  • Condroz Covid-19. Evolution du virus dans chaque commune au 8 novembre

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    A partir de la carte interactive par commune Sudpresse, voici un tableau des tests positifs dans les communes condrusiennes et vallée de la Meuse
    Les communes sont classées par nombre d'habitants de Tinlot (2.778) à Huy (21.432)
    X= données non relevées
    Situation au 8 novembre publiée le 9/11.
    Dans la colonne de droite de ce blog, vous trouverez un relevé permanent de la situation à Tinlot, mis à jour en fonction de la disponibilité des données. 

    A lire également à ce sujet: Cinq fois plus de cas de Covid qu’il y a un mois à Huy-Waremme: détails par commune.

  • Ne laissez pas votre santé se dégrader !

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    Des services d’urgences et des médecins généralistes ont signalé qu’ils voient actuellement moins de patients que d’habitude (en dehors des patients COVID). Ne laissez pas votre santé se dégrader ! Si vous avez des problèmes de santé, téléphonez à votre médecin traitant ou à un spécialiste.
    Les médecins ont les moyens de vous soigner et les hôpitaux ont de la place pour des problèmes autres que le Covid.
  • Coronavirus: 945 patients ont été transférés depuis le 1er octobre

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    Depuis le 1er octobre, 945 patients atteints du nouveau coronavirus ont été transférés dans le cadre du plan de répartition entre les hôpitaux, ressort-il des chiffres publiés samedi par l’Institut de santé publique, Sciensano.
    Le plan de répartition permet aux hôpitaux ayant atteint leur capacité maximale d’accueil de transférer des malades vers d’autres établissements qui disposent encore de lits. Ces transferts peuvent se faire au sein d’un même groupe d’hôpitaux ou par l’intermédiaire du centre de coordination Patient Evacuation Coordination Centre (PECC).

    Depuis le 1er octobre, les hôpitaux de Flandre-Orientale comptabilisent le plus d’admissions de patients transférés (185), suivis de ceux d’Anvers (125) et de Bruxelles (108). Vingt-quatre patients ont par ailleurs été hospitalisés en Allemagne, selon Sciensano.

    Parmi les 900 transferts enregistrés, 500 ont été effectués avec l’aide du PECC, dont 19 jeudi. Depuis le début du mois d’octobre, le centre de coordination a notamment opéré le transfert de 90 patients bruxellois vers des établissements de Flandre-Orientale, 63 Bruxellois vers Anvers et 69 Liégeois vers le Limbourg.
    Sudinfo

    Neuf patients Covid-19 transférés par l'hélicoptère du CMH

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    Une semaine après la mise en service d’un hélicoptère affecté aux transferts interhospitaliers de patients Covid-19, l’ASBL Centre Médical Héliporté tire un premier bilan : 9 patients ont pu bénéficier d’un transfert héliporté vers des unités de soins intensifs situées en Flandre et en Allemagne. Le coût de ces missions est pris en charge intégralement par le SPF Santé Publique.
    Cet hélicoptère a été mis en service le 1er novembre, au départ de la base héliportée du CMH de Bra-sur-Lienne. Il est exclusivement affecté aux transferts interhospitaliers de patients Covid-19 organisés durant la pandémie, avec une disponibilité opérationnelle qui s’étend du lundi au vendredi de 9h à 18h.

    Au terme de ces 6 premiers jours de mise en service :

    • 9 patients ont bénéficié d’un transfert héliporté.
    • Ils ont été dirigés vers des hôpitaux situés en Flandre (Anvers, Louvain) et en Allemagne
      (Düsseldorf, Münster, Coblence).
    • Ces missions exceptionnelles globalisent un total de près de 17h de vol réel. Cette durée comprenant les temps de déplacement vers l’hôpital demandeur, de transfert du patient vers l’hôpital de destination et de remise en disponibilité du vecteur.

    Lire la suite sur RTC

  • Le commissaire Covid s'exprime: «Les soirées de Noël ou nouvel an, ce sera impossible»

    Est-ce que vous pouvez déjà prédire à l’heure actuelle, quelles seront les modalités pratiques des fêtes de fin d’année ?

    Fin novembre, certaines discussions seront sur la table notamment la réouverture des magasins non-essentiels. Pour ce qui est de l’aspect social, on espère tous une situation où l’on pourrait peut-être quand même se réunir en petite famille. Il est trop tôt pour donner les modalités. Certaines choses pourraient être possibles avec sa famille proche mais les soirées de Noël, les repas, les soirées de nouvel an, les réunions de famille en janvier… Tout ça, et de manière combinée, c’est impossible. C’est juste parfait pour la circulation du virus.

    Article à lire dans Sudinfo:

    ► Pedro Facon dévoile le plan de déconfinement du pays.

    ► Son rôle dans cette crise, le baromètre, le plan pour les infirmiers, la commande de nouveaux tests,... Interview du commissaire Covid-19 .

  • Vers un pic de dépression et de suicides en Belgique avec le reconfinement?

    Vers un pic de dépressions et de suicides en Belgique avec le reconfinement ? «Je crains vraiment le pire!»
    Élodie, psychologue, craint que le moral des Belges ne soit au plus bas à cause de cette pandémie. « Avant le confinement, 33 % des Belges éprouvaient des difficultés psychologiques. Parmi eux, 20 % se sentaient malheureux et déprimés. Je serai vraiment curieuse de voir les chiffres aujourd’hui. On doit certainement être au-delà des 40 % de personnes mal dans leur peau ».

    Capture d’écran 2020-11-06 à 18.39.35.png« Avant le confinement, 33 % des Belges éprouvaient des difficultés psychologiques. Parmi eux, 20 % se sentaient malheureux et déprimés. Je serai vraiment curieuse de voir les chiffres aujourd’hui. On doit certainement être au-delà des 40 % de personnes mal dans leur peau. Je le vois au cabinet. J’ai eu une hausse de 30 % des consultations lors du confinement, c’est redescendu à 15 % en été. »

    Mais, depuis une semaine et la demande des experts d’un nouveau confinement, les appels pour des consultations repartent en flèche. Je dirai que, vis-à-vis de l’an passé, on est à une hausse de 20 %. Mais, je crains que ce chiffre remonte très vite avec l’annonce des mesures plus sévères. On va alors dépasse les 30 % du mois d’avril », nous explique Élodie, une psychologue montoise. « Ce sont essentiellement des personnes envoyées par leur médecin traitant, elles souffrent de dépression, d’idées suicidaires ou de syndrome de glissement face aux restrictions ».

    Mais, avec les jours qui raccourcissent, la psychologue est bien plus inquiète qu’au mois de mars. « Il y a au sein de la population une forte baisse du moral. Et, la période actuelle est propice aux dépressions et aux suicides. C’est durant les mois de novembre et décembre qu’on dénombre le plus grand nombre de tentatives de suicide. La météo est maussade et la lumière est peu présente. Si on y ajoute un reconfinement, le cocktail est détonnant. On risque vraiment d’avoir un pic de dépressions et suicides jamais atteint en Belgique. Je crains vraiment le pire. Si vous avez besoin d’une oreille attentive, il est essentiel d’en parler à votre médecin ».

    Un site web de soutien
    Pour vous aider, la Wallonie a lancé une grande campagne de soutien. « Si des solutions structurelles n’existent pas encore pour endiguer ce virus, il est tout de même possible de se faire aider en cas de besoin. C’est la raison pour laquelle, les autorités wallonnes lancent une campagne de sensibilisation (affichage, réseaux sociaux et spots radiophoniques) autour du nouveau site www.trouverdusoutien.be. Elle leur permet de trouver de l’aide en santé mentale à proximité de chez eux ou de leur lieu de travail », nous expliquait récemment le cabinet de la ministre wallonne de la Santé.
    Pour faire face aux nouvelles mesures et à la dépression saisonnière, Élodie vous propose 5 grandes règles. « On fait du sport au moins 30 minutes par jour. On se laisse des temps de relaxation pour soi. On continue à communiquer avec les autres, notamment via les apéros virtuels. Quand ça ne va pas, on en parle à un proche ou un médecin. On s’adonne à une passion qu’on n’a jamais eu le temps de pratiquer avec son quotidien métro-boulot-dodo ».

    Article de Alison Veraet. Sudinfo

  • Condroz. Poste médical de garde les 7 et 8 novembre 2020

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    Votre poste médical de garde est plus que jamais d'actualité
    Soyez attentif aux mesures Covid:
    masque, distanciation, hygiène des mains, paiement par carte ...

    NOUVEAU POSTE MEDICAL de GARDE : HaMeLie
    (Haute Meuse Liégeoise)

    Non plus à Tinlot (Scry) mais à Neupré dès le vendredi 12 juin
    (211, Route du Condroz, entre JBC et Trafic)

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    Changement important dans l’organisation de la garde de médecine générale pour les communes du Condroz.
    Depuis mars 2016, le service de garde de we et jours fériés était organisé à Scry (Tinlot) rue de Dinant.

    Une nouvelle structure regroupe désormais le territoire du Condroz, de Flémalle et de Seraing, soit une population de +/- 120.000 habitants. Ce territoire était la dernière grande zone de la province de Liège et de Wallonie non couverte par un Poste Médical de Garde (PMG) et non subsidiée par l’Inami.
    Ce nouveau PMG, dénommé HaMeLie, (Haute Meuse Liégeoise) est situé à Neupré, route du Condroz 211. Il sera opérationnel le vendredi 12 juin.

    L’organisation pratique ne change pas. 
Le PMG sera ouvert du vendredi 18h au lundi matin 8h et de 18h la veille des jours fériés jusqu’au lendemain des jours fériés à 8h. 
Les patients seront reçus uniquement sur rendez-vous ou pourront bénéficier d’une visite à domicile s’il leur est impossible de se déplacer.
    Pour prendre rendez-vous les patients devront appeler le 1733, le numéro d’appel unique pour la médecine générale.
    En soirée de semaine, du lundi au jeudi, les patients sont toujours invités à appeler leur médecin traitant qui leur renseignera le nom du médecin de garde.

    Entrée sur le côté du bâtiment. Ascenseur extérieur jusqu'au 1er étage

    Cette asbl a pour objectif de pérenniser le service de garde dans nos régions, en offrant un meilleur service à la population et en permettant aux médecins de travailler dans de bonnes conditions de sécurité et d’efficacité.

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  • La Croix Rouge a besoin de votre plasma

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    Regarder la vidéo

    Un appel aux dons de plasma
    La Croix-Rouge lance donc aujourd’hui un appel à toute personne guérie de la COVID19 et acceptant de donner son plasma. Les réserves actuelles de plasma convalescent sont pratiquement à zéro.
    Il est important de préciser que, outre les critères d’acceptation classiques au don de plasma, d’autres sont spécifiques à ces études :

    - Les donneurs de plasma concernés doivent être guéris de la CoVid-19. Le diagnostic doit avoir été confirmé par un test de laboratoire ou par radiologie.

    - Le donneur ne doit plus présenter aucun symptôme ET avoir terminé son traitement éventuel depuis au moins 17 jours.

    - Ne peuvent être acceptés dans cette étude :

    que les femmes n’ayant eu aucune grossesse (arrivée à terme ou pas),
    et les hommes et les femmes n’ayant jamais reçu, par transfusion, de produits sanguins.

    Pour se porter candidat :
    www.PlasmaCovid19.be ou le numéro de téléphone : 081 58 59 88

    Les dons de plasma se font dans les centres de prélèvement du Service du Sang de la Croix-Rouge
    de Belgique, uniquement sur rendez-vous.

    Nous avons fait le point sur cet appel aux dons de plasma avec notre invité du journal, Thomas Paulus, du service sang de La Croix Rouge..
    Deux études sont en cours pour valider l'utilisation de plasma de patients guéris sur d'autres patients touchés par la maladie.
    Lire la suite et regarder le reportage vidéo)

    Alain Wagener

  • Le CNRF de Fraiture sous tension: «On est en guerre!»

    Comme nous l’annoncions lundi, le Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle de Fraiture, dans la commune de Tinlot, n’a pas été épargné par la seconde vague de la pandémie de Covid-19. Comme dans la plupart des établissements de santé, le nombre de patients testés positifs au coronavirus n’a fait qu’augmenter ces dernières semaines, pour atteindre aujourd’hui 33 cas confirmés. Concernant les décès, aucun chiffre ne peut être communiqué officiellement par le CHU, dont dépend le CNRF.

    Face à cette résurgence inquiétante du virus dans l’établissement de 120 lits, le personnel soignant a rapidement mis en place une mesure visant à isoler tous les patients positifs dans un étage désormais fermé, entièrement consacré aux patients atteints du Covid-19.

    Le docteur Jacques Stréa est médecin généraliste au CNRF, où il gère un des 4 étages de l’hôpital. Sa mission au quotidien ? Surveiller l’état de santé global des patients de l’établissement, et donc reconnaître rapidement d’éventuels symptômes du Covid-19. « Les cas qui nécessitent une prise en charge musclée sont transférés au CHU de Liège ou vers d’autres hôpitaux comme le CHR de Huy ou le Bois de l’Abbaye. C’était déjà le cas lors de la première vague, on travaille en collaboration étroite avec eux », explique le docteur.

    Une revalidation adaptée dans les chambres
    L’activité principale du CNRF est la revalidation. Même si elle est chamboulée par le contexte sanitaire, elle se poursuit de façon adaptée. « Il y a beaucoup de patients isolés en chambre, qui ne vont plus dans une salle commune pour faire des exercices de revalidation. C’est le personnel qui vient dans la chambre », détaille Jacques Stréa.

    Au total, ce sont près de 200 personnes qui travaillent au CNRF, docteurs, infirmiers, ergothérapeutes, kinésithérapeutes, logopèdes, diététiciens, psychologues… Même s’ils travaillent actuellement à effectifs réduits, ils peuvent compter sur les renforts des services du CHU qui ont été mis à l’arrêt. « Il y a aussi des gens qui viennent volontairement pour aider », souligne le docteur.

    Étant mieux préparé que lors de la 1ère vague, le CNRF a réussi à maintenir une situation sous-contrôle jusqu’à maintenant, mais le docteur Stréa ne sait pas ce qu’il en sera dans une semaine ou deux, si les chiffres continuent d’augmenter au rythme actuel. Heureusement, ils peuvent compter sur un bon esprit d’équipe.

    « Ce n’est pas une vague, mais un tsunami. On a le sentiment d’être en guerre. Notre esprit d’équipe fait notre force. On est soudés et nous avons encore le sens de l’humour, ça nous aide et nous protège. Quand on l’aura perdu, là, je pense qu’on sera mal », conclut le docteur Jacques Stréa.

    Pierre Targnion La Meuse H-W

  • Tinlot Covid-19. Du neuf au Home de Seny

    Après avoir traversé une période compliquée, marquée par l’infection au Covid-19 de plusieurs résidents et la démission soudaine de la directrice, le home de Seny semble revenir progressivement vers une situation "normale".

    Ce jeudi, un courrier a été envoyé aux familles pour leur signaler que les visites pouvaient reprendre, conformément aux nouvelles mesures sanitaires de l’AViQ, mais en suivant des consignes très strictes.

    Les visites se feront exclusivement sur rendez-vous, dans un espace dédié de l'établissement, baptisé le « coin causettes ». Les rencontres s’y dérouleront de part et d’autre d’une paroi en Plexiglas. Les visites en chambre, elles, ne seront pas autorisées (sauf cas exceptionnel, comme une fin de vie)

    Chaque résident aura droit à un visiteur maximum, toujours le même durant un cycle de 15 jours. Un planning sous format informatique a été créé afin d’organiser les visites, qui se dérouleront entre 13 et 17h uniquement, pour une durée d’une heure, dont 15 minutes seront consacrées à la transmission des consignes quant au port éventuel de l’EPI (Équipement de Protection Individuelle).

    Une directrice intérimaire en place lundi
    La maison de repos a profité de ce courrier adressé aux familles pour les rassurer suite à la démission inattendue de la directrice Sandrine Langer en début de semaine. Un départ qui, d’après nos informations, était vraisemblablement lié à des tensions au sein du personnel.

    Dans l’attente de trouver une nouvelle directrice intérimaire, c’est Laura Jeunehomme, infirmière en chef au CNRF de Fraiture, qui a organisé la coordination de l’établissement, aidée par le directeur des ressources humaines du CHU.

    Dès lundi, c’est Gloria Buelens qui prendra les rênes du home de Seny pour un intérim qui devrait durer au moins deux mois, le temps que la procédure de recrutement lancée par le CHU aboutisse. Il s’agit d’une employée issue du service Ressources Humaines du CHU.

    Gloria Buelens ne sera probablement pas la seule nouvelle « recrue » venant prêter main forte, puisque le Home de Seny recherche actuellement des bénévoles de 18 ans et plus, pour accompagner les résidents de son établissement, faire de la lecture, distribuer du café et assurer une présence.

    Relayé par la commune de Tinlot sur Facebook, cet appel à bénévoles a été partagé près de 400 fois en l’espace d’une journée.

    Intéressé? 085/51.15.33 ou aginesci@chuliege.be

    Pierre Targnion La Meuse H-W