Société

  • Le 15 août: fête de l'Assomption. Bonne fête à toutes les Maries

    Un peu d'histoire et quelques explications:
    Avant d'être un dogme instauré par l'Eglise, l'Assomption de Marie était une croyance reposant sur des traditions et non sur des bases écrites reconnues dès les premiers temps de l'Église. Il n'existe donc pas trace dans la Bible qui pourrait fonder cette croyance.
    En 373 [ap. J-C.], Saint Ephrem évoque le concept selon lequel le corps de Marie serait resté, après son décès, intact à savoir non atteint par « l'impureté » de la mort.
    Au IVe siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Ve siècle.

    C'est ainsi que l'Assomption de Marie est devenu un dogme de l'Église catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus a été « élevée au ciel ». Le terme « assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ». La fête catholique célébrant l'assomption de Marie a lieu le 15 août.

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    En Outremeuse à Liège, toutes les Maries sont fleuries ainsi que les "Potalles" représentant la Vierge Marie.

    D'innombrables processions ont lieu dans les paroisses catholiques le jour de l'Assomption, jour férié dans nombre de pays catholiques.
    En France, depuis le vœu de Louis XIII qui place le royaume de France sous la protection de Notre-Dame de l'Assomption, les processions sont traditionnellement suivies et donnent souvent lieu à des festivités, feux d'artifices, etc., comme à Biarritz. Celle de Paris se tient depuis quelques années dans un bateau sur la Seine, où l'on sort la statue d'argent de la Vierge conservée à Notre-Dame. Le sanctuaire de Lourdes connaît ses plus grandes heures d'affluence.
    En Belgique, le 15 août en Outremeuse débute par une procession suivie de trois jours de festivités. Cette année toutes ces manifestations et festivités sont supprimées suite au Covid-19

    (D'après Wikipédia)

  • Le service citoyen : une opportunité pour les jeunes d'aider la collectivité

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    Voir le reportage de RTC

    Travailler pour la collectivité, c’est ce que propose le Service Citoyen. Cette expérience civique s’adresse aux jeunes entre 18 et 25 ans et est financée en partie par le gouvernement wallon. Nous avons rencontré Laura, une jeune liégeoise qui vient de terminer son projet citoyen de six mois.
    Pendant six mois, Laura a effectué son Service Citoyen en tant que bénévole rémunérée dans les locaux de l’Association Jeunesse Solidarité Tal Lafi, spécialisée dans les activités interculturelles.
    La jeune fille a choisi de travailler dans le domaine social, mais il est également possible de rejoindre le secteur culturel ou encore environnemental.
    Cette expérience est accessible à tous, diplômés ou non. Le seul critère pour s’y inscrire : avoir entre 18 et 25 ans. Et bien sûr, avoir pour mission d’aider la collectivité.
    Les participants peuvent choisir parmi de nombreuses associations. Et Laura est la quatrième jeune citoyenne à avoir rejoint l’A.S.B.L. liégeoise Tal Lafi.

    Une formation citoyenne complète
    Le Service Citoyen forme également les jeunes à la communication non-violente ainsi qu’aux premiers soins de secours.
    En aidant la collectivité, les jeunes profitent donc de toute une série d'avantages. Cette expérience citoyenne peut donc servir de véritable tremplin pour la suite.
    Plusieurs séances d’informations sont réparties sur l’année. Pour les jeunes liégeois intéressés, la prochaine réunion aura lieu le 17 août prochain.

    Informations pratiques : https://www.service-citoyen.be

    Sujet similaire :
    Covid-19 : les jeunes bénévoles du Service Citoyen s'impliquent

  • Child Focus. Dossiers d'atteinte à l’intégrité sexuelle des enfants: les chiffres ont explosé pendant le confinement

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    « Chère Belgique, nous devons parler de nos enfants ». C’était le titre de la lettre ouverte de Child Focus, il y a 15 jours. « On est à la mi-juillet 2020 et on a déjà plus de dossiers d’atteinte à l’intégrité sexuelle des enfants que sur toute l’année 2019. »

    Child Focus faisait ce triple constat :
    Le nombre de signalements de grooming en ligne a presque triplé cette année (adultes abordant des mineurs en ligne ayant comme objectif ultime l’abus sexuel). Dans son dernier rapport annuel, Child Focus notait que les filles restent plus vulnérables (80 % des cas) et sont souvent âgées de moins de 16 ans. 34 dossiers de grooming en ligne ont été ouverts en 2019, un statu quo par rapport à l’année précédente.
    Les dossiers relatifs au sextorsion (chantage sexuel) de mineurs ont augmenté de +118 %. En 2019, Child Focus avait déjà reçu 55 signalements (contre 46 en 2018 et 39 en 2017). Huit sur dix concernaient un chantage financier. Dans les 11 autres dossiers, les auteurs exigeaient davantage de photos. Les victimes de « sextorsion » restent principalement des garçons âgés entre 14 et 16 ans.
    Le nombre de plaintes de jeunes, harcelés sexuellement en ligne a doublé. L’année dernière, Child Focus avait ouvert 21 dossiers de harcèlement sexuel en ligne. Il s’agit principalement du partage indésirable d’images ou de conversations à caractère sexuel avec d’autres jeunes, comme l’exemple le plus connu des « unsolicited dickpics » (photos de pénis non souhaitées).
    La Meuse H-W
    Voir également le site  https://www.childfocus.be/fr

  • Port du masque, 5G, quarantaine…: voici tout ce qui change à partir de ce 1er août

    Quarantaine pour les Belges en Norvège
    Le gouvernement norvégien a fait passer la Belgique du code vert au code rouge. Cela signifie que les Belges qui se rendent en Norvège à partir de ce 1er août devront passer 10 jours en quarantaine à leur arrivée dans le pays.

    Les voyages non-essentiels de la Norvège vers la Belgique sont, eux aussi, déconseillés par le pays nordique. Les voyageurs revenant de Belgique sont également soumis à une obligation de quarantaine de 10 jours en entrant sur le sol norvégien.

    Le «Passenger Locator Form» désormais obligatoire
    Le formulaire numérique que toute personne voyageant à l’étranger plus de 48 heures doit remplir est obligatoire à partir du  samedi 1er août.

    Les touristes belges qui reviennent de l’étranger doivent remplir le formulaire 48 heures avant leur retour. Ce «Passenger Locator Form» vaudra pour tout le monde, indépendamment du moyen de locomotion utilisé.

    Cinq opérateurs autorisés à utiliser provisoirement la 5G
    Le régulateur des télécommunications (IBPT) a octroyé à cinq opérateurs (Cegeka, Entropia, Orange, Proximus et Telenet) des droits d’utilisation provisoires de la 5G. L’IBPT a laissé une certaine flexibilité aux opérateurs en leur donnant la possibilité de choisir la date de début de la période de validité de leurs droits d’utilisation, pour autant qu’elle se situe entre le 1er août et le 1er décembre 2020.

    Ces droits permettent à ces opérateurs de rendre possible en Belgique les premiers développements de la 5G dans la bande de fréquences radioélectrique 3.600-3.800 MHz.
    Compte tenu de l’absence d’un gouvernement de plein exercice, l’IBPT a tout de même opté pour l’octroi de droits d’utilisation provisoires afin de respecter le calendrier imposé par l’Europe. Avec une telle formule, « les opérateurs pourront se préparer en testant les applications 5G dans la perspective de la mise aux enchères finale » qui pourra intervenir par le biais d’un nouvel arrêté royal.
    Les fréquences doivent être mises en service avant le 1er mars 2021 au plus tard.

    Port du masque : nouvelles mesures par endroits
    Dans de nombreuses communes, certaines mesures locales pour ralentir la propagation du virus entrent en vigueur ce samedi. À Charleroi par exemple, le port du masque est désormais obligatoire sur l’ensemble de son territoire communal. À Namur, cette obligation est étendue dès aujourd’hui à l’ensemble de la corbeille de Namur, aux berges de Sambre et de Meuse et à d’autres lieux bien précis.

    Vous pouvez retrouver les différentes mesures locales imposées dans votre commune dans la carte ci-dessus.

    Bruges va tourner au ralenti
    Dans le même ordre d’idée, si vous désirez une petite escapade, sachez que la Ville de Bruges a décidé d’annuler à partir de ce 1er août toutes les foires, marchés aux puces et fêtes de quartier et de rue sur son territoire.

    Les performances de groupe de musique et de DJ ne seront plus autorisées. Les visites guidées de la ville pourront avoir lieu mais avec des groupes de maximum 10 personnes.

    Go pour les soldes
    Malgré les restrictions (une personne maximum dans les magasins, durant maximum 30 minutes, port du masque obligatoire...), les soldes sont maintenues et débutent ce 1er août : «Nous les avons déjà postposées d’un mois, mais on ne peut pas remettre constamment à plus tard une ’saison d’été’. Les stocks sont là, et c’est crucial pour le secteur», a justifié la ministre de l’Economie Nathalie Muylle.

  • Les journées mondiales du mois d'août 2020

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    Les journées mondiales du mois d'août 2020 (source: journée-mondiale.com)

  • Covid-19. Les rassemblements restent toujours limités à 20 personnes maximum

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    Le ministre de l’Intérieur, Pieter De Crem, a rappelé aux bourgmestres et gouverneurs belges qu’il est toujours important de limiter les rassemblements publics. Jusqu’au 30 juin, les activités en groupes de maximum 20 personnes sont permises dans un contexte organisé et qui permet de respecter la distanciation sociale. Dès le 1 juillet, le groupe devrait pouvoir s’élargir à 50 personnes.
    MANIFESTER AUTREMENT
    Ce rappel fait écho à la manifestation « Black Lives Matter » qui, le 7 juin, a rassemblé environ 10.000 personnes à Bruxelles. La règle implique que « le droit de manifester doit, pour l’instant, être limité dans l’intérêt de la santé publique». Ainsi, le ministre demande « expressément de limiter le droit de manifester dans votre commune ou – si cela s’avère vraiment nécessaire – d’interdire une manifestation ». Pieter De Crem demande donc aux autorités locales et provinciales de se mettre d’accord avec les organisateurs des manifestations pour « attirer leur attention sur les autres manières d’exercer leur droit à la libre expression ».
    Pour le ministre, cette mesure devrait être temporaire et évoluer donc au fil des semaines. « Comme toutes les autres mesures restrictives, cette disposition est soumise à une évaluation continue. Son adaptation fera certainement l’objet d’une discussion au sein du Conseil national de Sécurité à partir du 1er août et peut-être même avant », a-t-il encore évoqué.
    ...
    Lire l'article complet dans La Meuse 

     
  • Dimanche 14 juin, bonne fête à tous les papas

    Ce dimanche 14 juin, ce sont les pères qui seront mis à l’honneur en Belgique. Cette tradition est vieille de 5 siècles et remonte donc au Moyen-Age.
    Pour les Chrétiens, elle était célébrée le 19 mars, jour de la Saint-Joseph. Elle a été remise au goût du jour en 1966 (mais effective au début du 20ème siècle) par le Président des Etats-Unis, Lyndon Jonhson. Elle était placée le 3ème dimanche de juin et venait donc s’ajouter à la fête des mères effective depuis 1912. Certains pays ont conservé le 19 mars comme l’Espagne, le Portugal, l’Italie ou la Bolivie. Les autres célèbrent leur paternel dans le courant du mois de juin. En Lituanie, c’est le premier dimanche tandis que l’Afrique du Sud, le Canada, la Turquie, le Maroc, l’Inde, le Japon, la Malaisie, le Vénézuela, les Philippines. L’Ukraine patiente jusqu’au 3ème dimanche de septembre et en Bulgarie, on attend le 26 décembre, faisant ainsi deux jours de festivités consécutifs.

    A chaque pays ses traditions et certaines semblent originales. Chez nous, c’est le côté familial qui prend en général le pas.
    Les plus petits auront préparé leur bricolage et leur petit poème qu’ils réciteront d’une voix fébrile.
    Les plus grands veilleront à offrir un petit cadeau qui fera plaisir et qui marquera une reconnaissance pour l’aide apportée par le patriarche. Un repas en famille et/ou au restaurant (si c’est possible...), du temps passé à côté de son père, qu’importe l’essentiel est de montrer que vous êtes présents en ce jour particulier.
    Nul doute que cette journée aura une saveur particulière cette année.
    Extrait du Vlan

  • Violences familiales. Une alerte via le pharmacien

    Avec le confinement, le nombre d’appels dans les services spécialisés, concernant des violences familiales a très fortement augmenté. Ce qui a interpellé les parlementaires, au premier rang desquels la députée fédérale PS Laurence Zanchetta. « Des personnes se sont retrouvées enfermées avec un conjoint violent », constate Mme Zanchetta. « Avec parfois aussi des répercussions sur les enfants. (...) Le nombre d’appels à « Écoute violences conjugales » a doublé depuis le 30 mars 2020 ».

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    Problème pour ces victimes (des femmes dans la grande majorité des cas) : aller à la police déposer plainte ou même, simplement, chercher de l’aide, voire un accueil d’urgence. D’où l’idée développée par Laurence Zanchetta : « En Espagne et en France, on a donné la possibilité aux victimes d’utiliser les pharmacies comme relais. Ces personnes ont plus facilement accès à leur pharmacie. Des femmes m’ont appelée pour me raconter que les policiers ne veulent pas toujours réceptionner les plaintes. Ou que ces plaintes sont minimisées. D’où cette idée : je suis victime de violences, je vais chez mon pharmacien qui peut me donner des téléphones ou des adresses pour trouver de l’aide. Voire appeler la police. L’idée, c’est bien ça : de faire de la pharmacie un relais. Parce que le pharmacien est une personne de confiance. »

    PLAN NATIONAL
    « C’est vrai que ce n’est pas la panacée », admet Mme Zanchetta, « qu’il faut un plan national plus large contre les violences. Il y a déjà des initiatives qui sont prises au niveau régional, notamment en Wallonie, mais ici, nous nous adressons au fédéral. »

    L’appel au fédéral s’est donc traduit dans une résolution. Voici ce qu’elle demande : « En étroite concertation avec les représentants des pharmaciens, des services de police et des services d’aide spécialisés, mettre en place un dispositif d’appui aux victimes de violences intrafamiliales qui leur permettent de dénoncer les violences dont elles sont victimes en se rendant dans une officine pharmaceutique. » Comme nous le précise la députée PS, l’APB (Association pharmaceutique belge) « n’est pas contre, sous réserve que les pharmaciens soient aussi informés ».

    La résolution a été votée en commission de la santé de la Chambre. Elle devrait être votée incessamment en séance plénière. 

    BENOÎT JACQUEMART  La Meuse et 7Dimanche

  • Lancement de la phase 3 du plan de déconfinement à partir du 8 juin

    Lancement de la phase 3 du plan de déconfinement à partir du 8 juin

    logo BE-Alert

    Communiqué de la Première Ministre, Sophie Wilmès

    Ce mercredi 3 juin, le Conseil national de sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est réuni et a validé le passage en phase 3 du plan de déconfinement, à partir du 8 juin prochain. En effet, comme en témoigne le rapport quotidien des autorités sanitaires, les indicateurs qui reflètent notre situation sanitaire sont encourageants. Les experts ont donc donné leur feu vert au lancement de cette nouvelle phase.

    Celle-ci marque un changement radical d’approche par rapport aux règles en vigueur jusqu’à aujourd’hui. En effet, désormais, la liberté est la règle et les interdictions constituent l’exception.

    Les activités qui resteront interdites le seront car elles impliquent soit des contacts trop rapprochés entre les individus, soit des rassemblements de masse ou encore parce que des protocoles – c’est-à-dire les règles spécifiques pour un secteur – n’ont pas encore pu être définis.
    Cette nouvelle approche s’appréhende sur deux niveaux. D’abord, le comportement individuel (quel comportement dois-je adopter face aux libertés retrouvées ?) et d’autre part, le cadre réglementaire qui s’applique à une activité organisée (quels protocoles sont mis en oeuvre par les professionnels pour organiser une activité ?).

    1. Concernant le comportement individuel, il y a six règles d’or :

    • Les mesures d’hygiène restent indispensables ;
    • Les activités en extérieur doivent être, dans la mesure du possible, privilégiées. Le cas échéant, la pièce doit être suffisamment ventilée ;
    • Il est nécessaire de prendre des précautions supplémentaires avec les personnes à risque. Une charte est en préparation à destination des seniors bénévoles afin de leur fournir un peu plus de clarté quant aux activités qu’ils peuvent pratiquer en toute sécurité ;
    • Les distances de sécurité restent d’application sauf pour les personnes de son foyer, pour les enfants de moins de 12 ans entre eux et pour les personnes avec qui on dispose de contacts plus rapprochés, autrement dit la bulle élargie. Le cas échéant, il est nécessaire de porter un masque ;
    • Il est possible d’avoir des contacts plus rapprochés avec 10 personnes différentes par semaine en plus du foyer (=bulle personnelle élargie). Ce droit est individuel. Les personnes peuvent par ailleurs changer chaque semaine ;
    • Les réunions de groupe seront restreintes à 10 personnes maximum, enfant compris. Cela vaut pour toutes les réunions, indépendamment qu’elles aient lieu au domicile ou en dehors de celui-ci (ex : parc ou restaurant).

    2. A propos du cadre réglementaire :

    • Toutes les activités organisées reprennent, sauf si le redémarrage est prévu dans une autre phase, avec des protocoles qui protègent à la fois les utilisateurs et le personnel. Ces protocoles sont déterminés par le ministre compétent et sur avis du Gees lors des concertations avec le secteur et dans le cas de matières nord-sud, avec une approche interfédérale ;
    • Les protocoles seront évaluées d’ici le 1er juillet. Si aucun protocole n’existe pour un sous-secteur, un document sera rendu public afin de donner les règles générales qui doivent à tout le moins s’appliquer ;
    • Il est recommandé de télétravailler quand cela est possible.

    Les secteurs de l’Horeca, du sport et de la culture sont les secteurs majeurs pour lesquels des décisions importantes ont été prises.

    Secteur de l’Horeca
    Le secteur peut rouvrir partiellement. En effet, les salles de jeux (ex : casinos), les salles de banquet et de réception ne pourront rouvrir que le 1er juillet. Concernant les salles de banquet et de réception, cela sera possible avec un maximum de 50 personnes présentes, dans les mêmes conditions que la restauration. Les boîtes de nuit ne seront pas autorisées avant la fin du mois d’août, étant donnée l’impossibilité de prévoir des distances de sécurité.
    Outre ces exceptions, tous les autres établissements de restauration tels que les cafés, les bars et les restaurants seront à nouveau ouverts, dans le respect d’un protocole très précis.
    Les grandes lignes de ce protocoles sont, entre autres, les suivantes :

    • Une distance de 1m50 entre les tables ;
    • Un maximum de 10 personnes par table ;
    • Chaque client doit rester assis à sa propre table ;
    • Les serveurs doivent porter un masque ;
    • Tous les établissements de restauration, y compris les magasins de nuit, peuvent rester ouverts jusqu’à une heure du matin.

    Secteur culturel
    A partir du 8 juin, les activités culturelles sans public pourront reprendre. Les représentations avec public – y compris les cinémas - pourront quant à eux reprendre à partir du 1er juillet mais toujours selon des règles précises relatives à la gestion de l’audience comme le respect des distances sécurité dans le public et 200 personnes présentes au maximum.
    L’organisation des activité doit être prévue de telle manière que l’on évite les rassemblements trop importants, par exemple, en dehors de la salle de spectacle.
    Lorsque les personnes participent à des activités culturelles – mais aussi de loisirs – le port du masque y est en tous temps recommandé.
    Les activités sportives et, désormais aussi culturelles organisées et encadrées par un responsable sont quant à elles limitées à 20 personnes en juin et à 50 personnes en juillet, sous couvert du respect des distances sociales.
    Dans ces deux secteurs – mais pas seulement – la réouverture très progressive et les conditions associées vont rendre la rentabilité plus difficile. Au niveau fédéral et régional, outre l’extension ou l’adaptation des mesures génériques de soutien à l’économie, nous travaillons actuellement à une série de mesures ciblées pour aider certains secteurs.

    Secteur sportif
    A partir du 8 juin, les activités sportives sans contact pourront reprendre, qu’elles soient indoor ou outdoor, exercées en amateur ou à un niveau professionnel, de compétition et d’entraînement. Les salles et les espaces de fitness peuvent également rouvrir, à condition de respecter le protocole.
    Cependant :

    • Les sports de contact (ex : judo, boxe, foot, etc) devront toujours se limiter à un entraînement dit « sans contact » ;
    • En ce qui concernent les infrastructures sportives, les protocoles devront aussi être suivis. Les vestiaires et les douches ne seront toujours pas accessibles ;
    • Les piscines, saunas et centres de bien-être devront rester fermées à ce stade.

    A noter qu’en ce qui concerne le sport, tout sera à nouveau permis à partir du 1er juillet à la condition de respecter les protocoles.

    Qu’il s’agisse du secteur culturel ou du secteur sportif, un public assis de maximum 200 personnes sera autorisé à partir du 1er juillet en respectant les distances de sécurité et toujours sous couvert du respect des protocoles.

    Les cultes
    Les cultes religieux ou philosophiques peuvent reprendre à partir du 8 juin sous respect, notamment, des règles suivantes :

    • La distance de sécurité doit être respectée avec un maximum de 100 personnes présentes ;
    • A partir de juillet, ce nombre de personnes sera étendu à 200, en analogie avec ce qui se fait dans le secteur culturel et sportif ;
    • Les rites avec contact physique restent interdits.

    Les voyages
    Dès le 8 juin, il sera possible de partir en excursion pendant un ou plusieurs jours en Belgique.
    A partir du 15 juin, la Belgique réouvrira ses frontières vers et au départ de l’Union européenne, Royaume-Uni compris, et les quatre autres pays Schengen (Suisse, Liechtenstein, Islande, Norvège). Attention toutefois, chaque pays décide seul de l’ouverture ou non de ses frontières. Dès lors, pour connaître, la situation de votre pays de destination, il est conseillé de consulter le site belge des Affaires étrangères. Les conditions relatives aux voyages hors Europe doivent quant à elle encore être déterminées à la lumière de l’évolution des discussions au niveau européen.

    Loisirs et détente
    Les activités de loisirs et de détente sont autorisées à partir du 8 juin à l’exception des conférences, des parcs d’attraction et des plaines de jeux en intérieur qui ne pourront reprendre qu’à partir du 1er juillet.

    Rassemblements
    Dans le cas des activités culturelles et de loisirs, celles-ci doivent être organisées de manière à éviter les rassemblements. Le port du masque est en tous temps recommandé.
    Les rassemblements (ex :kermesses, fêtes de village, etc) resteront interdites jusqu’au 1er août et pourront ensuite reprendre graduellement. Par contre, les grands événements de masse resteront interdits jusqu’au 31 août, comme annoncé précédemment.
    Un outil d’évaluation en ligne sera mis à disposition au début de l’été à destination des organisateurs qui souhaitent se renseigner sur la possibilité ou non d’organiser un événement et sous quelles conditions.

    Les phases 4 et 5 de notre stratégie de déconfinement auront lieu en juillet et août, si les conditions épidémiologiques le permettent.

    Source: Centre de Crise
    be alert

  • Encore moins de naissances en Belgique en 2019 ! Au 1/1/2020, nous étions 11.492.641

    C’est toujours le « baby-bug »
    Cette baisse qui devait être temporaire n’a pas l’air de s’arrêter
    Au 1er janvier 2020, la population légalement enregistrée en Belgique atteignait 11.492.641 habitants, selon les chiffres officiels de Statbel, l’office belge de statistique.

    51 % (5.832.577 personnes) sont des femmes, et 49% (5.660.064 personnes) des hommes. La population belge a connu une croissance de 61.235 personnes, soit 0,54 %. Ce chiffre est tout à fait conforme à la croissance des dernières années (toujours autour du demi pour cent).

    Evolution du nombre de naissances

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    BAISSE CONSTANTE DES NAISSANCES
    Mais même si les naissances sont toujours plus nombreuses que les décès, on observe cependant une baisse constante de leur nombre. Un phénomène qui dure depuis plusieurs années. Au départ, la baisse de la fécondité a été expliquée par la crise de 2008 (la chute a commencé juste après celle-ci) et les experts pensaient que cela ne durerait pas. Mais visiblement, cela s’inscrit bien dans le temps.
    Les femmes mettent de moins en moins d’enfants au monde.

    Quelles explications à ce phénomène? On a tout d’abord pensé au fait que les femmes faisaient de plus longues études et privilégiaient leur carrière professionnelle. Ce qui explique notamment le fait qu’elles tombent enceintes de plus en plus tard.
    La baisse de la fécondité se concentre en effet sur les femmes de moins de 30 ans. Le mode de vie des couples a également évolué. Les questions environnementales ont peut-être également joué.
    « Alors que nous pensions que cette baisse de la fécondité serait passagère et qu’il y aurait tôt ou tard un effet de « rattrapage », nous devons aujourd’hui constater que ce n’est pas le cas.
    ...lire la suite dans 7 dimanche

    Malgré cette baisse des naissances, la population totale continue de croître.
    Ce sont donc surtout les migrations internationales qui constituent le moteur de croissance persistante de la population. En 2019, les migrations internationales représentaient 89 % de la croissance observée de la population.


    > Le top 5 des nationalités qui immigrent en Belgique est :

    1. Les Belges (qui reviennent en Belgique après un séjour à l’étranger)
    2. Les Roumains
    3. Les Français
    4. Les Néerlandais
    5. Les Italiens
    Pour les personnes qui émigrent de Belgique, on observe pratiquement le même top cinq, sauf que les Italiens arrivent en 6e position et les Polonais à la 5e place. -
    Article complet de M. Parez dans 7 dimanche

  • Fête de la Pentecôte, dimanche 31 mai 2020

    Fête de la Pentecôte

    pentecote112004.GIFDans les traditions chrétiennes, la fête de la Pentecôte commémore la venue du Saint Esprit cinquante jours après Pâques sur les apôtres de Jésus de Nazareth et les personnes présentes avec eux. Elle est rapportée dans les Actes des apôtres.

    Si une période festive de cinquante jours est attestée dans certaines communautés chrétiennes à partir de la fin du IIe siècle, elle n'était pas généralisée et ce n'est qu'à partir du IVe siècle qu'est instituée la fête de la Pentecôte, au terme de cette période.

    La Pentecôte est célébrée le septième dimanche, soit quarante-neuf jours après le dimanche de Pâques. La date en est variable puisque Pâques est une fête mobile.
     (D'après Wikipédia)
    Prochaine date, le dimanche 23 mai 2021.

  • Jeudi 21 mai 2020, fête de l'Ascension. (Jour férié)

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    L'église de l'Ascension à jérusalem (Wikipédia)

    Fête de l'Ascension  (jour férié)
    L’Ascension est une fête chrétienne célébrée quarante jours après Pâques (en comptant le dimanche de Pâques). C’est pourquoi elle tombe toujours un jeudi, généralement au mois de mai. Dans la tradition et la foi chrétienne, elle marque l’élévation au ciel de Jésus de Nazareth après sa résurrection et la fin de sa présence terrestre.
    Le Jeudi de l’Ascension est jour férié dans plusieurs pays.
    L’'Ascension du Seigneur' désigne le moment où Jésus a été élevé au ciel, après avoir été mis sur la croix. Présent dans le Nouveau Testament, l’Ascension est un thème que l’on trouve dans la mythologie gréco-romaine (Hercule, Romulus) : monter aux cieux, c’est symboliquement rejoindre le domaine divin. Il ne faut pas confondre l’Ascension de Jésus Christ avec l’Assomption de la Vierge Marie, (15 août)

    Attention aux fermetures et au "Pont" de l'Ascension!

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    Tinlot, les bureaux de l'administration communale seront fermés :
    Jeudi 21/05 (Ascension)
    Vendredi 22/05 (Permanence décès uniquement de 10h à 12h : veuillez téléphoner au 0479/30.46.82 avant de vous présenter à l'Administration)
    Merci pour votre compréhension 

  • Le bon usage: ne dites plus le covid-19, mais bien la covid-19 (Académie française)

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    Plusieurs médias l'ont fait remarquer mardi : l’Académie française vient de rappeler la règle qui veut que Covid soit utilisé au féminin, comme c’est déjà le cas au Canada par exemple.

    Covid est l’acronyme de corona virus disease, et les sigles et acronymes ont le genre du nom qui constitue le noyau du syntagme dont ils sont une abréviation. On dit ainsi la S.N.C.F. (Société nationale des chemins de fer) parce que le noyau de ce groupe, société, est un nom féminin, mais le C.I.O. (Comité international olympique), parce que le noyau, comité, est un nom masculin. Quand ce syntagme est composé de mots étrangers, le même principe s’applique. On distingue ainsi le FBI, Federal Bureau of Investigation, « Bureau fédéral d’enquête », de la CIA, Central Intelligence Agency, « Agence centrale de renseignement », puisque dans un cas on traduit le mot noyau par un nom masculin, bureau, et dans l’autre, par un nom féminin, agence.
    Corona virus disease
    – notons que l’on aurait pu préférer au nom anglais disease le nom latin morbus, de même sens et plus universel – signifie « maladie provoquée par le corona virus (“virus en forme de couronne”) ». On devrait donc dire la covid 19, puisque le noyau est un équivalent du nom français féminin maladie. Pourquoi alors l’emploi si fréquent du masculin le covid 19 ? Parce que, avant que cet acronyme ne se répande, on a surtout parlé du corona virus, groupe qui doit son genre, en raison des principes exposés plus haut, au nom masculin virus. Ensuite, par métonymie, on a donné à la maladie le genre de l’agent pathogène qui la provoque. Il n’en reste pas moins que l’emploi du féminin serait préférable et qu’il n’est peut-être pas trop tard pour redonner à cet acronyme le genre qui devrait être le sien. Source: site de l'Académie française, 7 mai 2020)

    Attention au prénom !

    Il y a quelques jours la presse signalait que les prénoms Corona pour (les filles) et Covid (pour les garçons) étaient attribués depuis le mois de mars...
    Autant choisir en connaissance de cause !

  • Dimanche 10 mai 2020: Bonne fête à tous les mamans !

    Dimanche 10 mai 2020,
    une fête des mères particulière en période de confinement !

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    Bonne fête à toutes les mamans !

     

    C'est à la fin de la Première Guerre mondiale que le principe du Mother's Day prend corps en Europe. Il a été répandu par les jeunes membres d'organisations américaines de secours aux populations occupées (le CRB ou Commission des secours en Belgique et en France du Nord occupée d'Herbert Hoover) ou aux blessés du front (l'American Red Cross) et surtout par les soldats américains du corps expéditionnaire du général John Pershing arrivés en masse à partir d'avril 1917. En mai 1918, Pershing ordonne de distribuer à tous les soldats sous son commandement (certains sont anglais, néerlandais, français ou belges) des cartes postales d'hommage à envoyer pour le Mother's Day et il fait aussi réaliser un film d'actualités par Gaumont11.
    En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, est élaborée une fête des mères de familles nombreuses12 puis le gouvernement officialise une journée des mères en 1926, dans le cadre de la politique nataliste encouragée par la République. Après une première tentative en 1920 qui donne aux municipalités la responsabilité de célébrer éventuellement les mères et les pères de familles nombreuses, ce n’est que le 20 avril 1926 que la fête des Mères obtient sa véritable reconnaissance officielle. Le gouvernement d’Aristide Briand la qualifie encore de « Journée des mères de Familles nombreuses ». Cette première cérémonie officielle nationale est marquée par la remise solennelle des médailles de la Famille Française accordées aux Mères de Familles nombreuses afin de leur témoigner toute la reconnaissance de la Nation13.
    Ce n'est donc pas une création du maréchal Pétain mais sous son impulsion qu'elle devient, selon Pascal Riché, une célébration quasi-liturgique, la mère étant mise sur un piédestal par le régime de Vichy, et tous les Français sont incités à célébrer la maternité14. En 1942, le maréchal Pétain s'adresse à la radio aux femmes en ces termes : Vous seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne15.

    Après guerre, la loi du 24 mai 195016 dispose que la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d'une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères », organisée par le ministre chargé de la Santé avec le concours de l'UNAF (article 1). Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) (article 2), et prévoit l'inscription des crédits nécessaires sur le budget du ministère (article 3). Ces dispositions ont été intégrées au Code de l'action sociale et des familles lors de sa création en 1956note 1, et l'organisation de la fête a été assignée au ministre chargé de la Famille à partir de 2004 (Lire l'article complet sur Wikipédia)

  • En Belgique, près d’un quart des personnes seules n’ont pas accès à internet à la maison

    En Belgique, près d’un quart des personnes seules n’ont pas accès à internet à la maison
    Isopix

    En cette période de crise du coronavirus, la communication se déroule principalement par voie numérique. Pourtant, une part importante de la population n’a pas encore de connexion internet, quel que soit l’appareil utilisé.

    Ainsi, 2% des enfants scolarisés n’ont pas d’accès à internet et se trouvent donc dans l’impossibilité de suivre les cours en ligne. A Bruxelles, ce pourcentage grimpe même à 6%.

    Au niveau régional, le pourcentage élevé observé en Wallonie est particulièrement frappant, relève Statbel: 27% des personnes seules n’y ont pas de connexion internet à la maison. En Flandre et à Bruxelles, la proportion est de 19%.
    Un ménage sur cinq (20%) a un revenu mensuel net inférieur à 1.500 euros. Parmi eux, 27% déclarent ne pas avoir de connexion internet à leur domicile. Le pourcentage est même de 31% en Wallonie, soit cinq fois plus que les ménages dont les revenus sont supérieurs à ce seuil.
    Les personnes à niveau d’instruction faible sont aussi bien moins actives sur la toile, analyse Statbel. Plus de 20% d’entre elles utilisent peu, voire jamais, internet (20% en Flandre et 26% en Wallonie).
    Enfin, la situation socio-économique d’une personne a aussi une influence sur ses habitudes de navigation. Les chômeurs et les inactifs sont ainsi moins souvent présents en ligne.
    La Meuse