Solidarité

  • Les aidants proches enfin reconnus !

    Ce mardi 1er septembre, le rôle des aidants proches sera enfin reconnu au niveau fédéral, permettant d’officialiser le statut informel de ces acteurs indispensables dans le maintien à domicile d’un grand nombre de personnes.
    Sous réserve d’un processus de reconnaissance par le biais des mutualités, l’octroi de ce statut leur va ainsi leur permettre de bénéficier d’un congé à plein-temps pour assistance médicale (allant de 12 à 18 mois ou d’un congé thématique aidant proche d’un mois) : « Il y a deux types de reconnaissance, une générale et une avec des droits sociaux selon certains critères », nous dit Frédérique Maerlan, service owner – département aide aux personnes chez Partenamut. Partenamut qui se réjouit de ce changement de statut et qui a réalisé plusieurs études sur le sujet.
    En outre, la mutualité propose son aide pour accompagner les aidants proches dans toutes les démarches administratives notamment. Puisque l’aidant proche reconnu va ainsi pour voir bénéficier d’un « revenu » (de 851 euros brut par mois à 1.401 euros pour une personne isolée).

    Épuisant…
    « Stress, manque de soutien, manque de sommeil… les facteurs expliquant la pression psychologique des aidants proches sont nombreux. Sans surprise, l’étude a ainsi démontré que les aidants proches allaient trois fois plus souvent chez le psychologue que les non aidants proches », explique-t-on chez Partenamut.
    L’étude a également mis en avant un réel impact sur la santé physique. Ainsi, le taux de consultation chez le médecin et le kinésithérapeute est plus élevé chez un aidant proche que chez un non aidant. Et cela ne s’arrête pas là : si les aidants proches ont des incapacités de travail plus courtes que les non aidants proches (durée : 62 jours contre 75 jours pour les non aidants proches), celles-ci sont plus nombreuses et entraînent deux fois plus de risques de tomber en invalidité. Il en est de même concernant les données liées aux hospitalisations : les aidants proches sont plus souvent hospitalisés, mais ils restent moins longtemps à l’hôpital que les non aidants proches.
    Cette reconnaissance est un grand pas en avant pour Partenamut : « Car c’est un réel phénomène de société. Cette dynamique d’aide à la personne est amenée à grandir de façon exponentielle dans les prochaines années, en lien avec d’autres enjeux sociétaux tels que le vieillissement de la population, la difficulté d’accès aux hébergements spécialisés, la diminution de la durée des hospitalisations… » poursuit encore Frédérique Maerlan.

    Muriel Sparmont.  La Meuse

     

    Deux types de reconnaissance
    Il existe une reconnaissance générale (qui n’ouvre aucun droit actuellement) et une reconnaissance pour l’octroi de droits sociaux (1). En ce qui concerne cette dernière, elle ouvre à un "congé pour aidants proches" qui peut se cumuler à d’autres congés existants (congés pour assistance médicale, pour soins palliatifs, etc.). Des conditions différentes s’appliquent aux deux types de reconnaissance. Ces conditions concernent tant l’aidant que la personne aidée. Les adultes et les mineurs sont éligibles aux deux reconnaissances.

    Conditions pour une reconnaissance générale
    L’aidant proche doit répondre aux conditions suivantes :

    • avoir développé une relation de confiance ou de proximité avec la personne aidée,
    • avoir une résidence permanente et effective en Belgique,
    • être inscrit au registre de la population ou au registre des étrangers,
    • soutenir et aider la personne à des fins non professionnelles, d’une manière gratuite et avec le concours d’au moins un intervenant professionnel (le médecin traitant, par exemple),
    • tenir compte du projet de vie de la personne aidée.

    Outre le critère de résidence permanente et effective en Belgique, la personne aidée doit :

    • être dans une situation de vulnérabilité et de dépendance en raison de son grand âge, de son état de santé ou de son handicap,
    • obtenir du soutien et de l'aide d’un aidant proche dans le but de préserver ou restaurer son autonomie et de développer des activités sociales.

    Conditions pour une reconnaissance pour l’octroi de droits sociaux....
    Quelles démarches entreprendre ?....
    Le congé pour aidants proches...
    Lire l'article complet dans le journal de la M.C.: "En Marche"

  • Solidarité Fraiture. Un projet subsidié à 100.000 € par la Fondation Roi Baudouin

    Chaque année, la Fondation Roi Baudouin déploie pleinement ses activités dans nos régions. En 2019, 201 soutiens ont été accordés à des organisations et individus en province de Liège, pour un total de près de 3 millions d’euros : « Les gens savent que la Fondation agit à l’échelle nationale et internationale, mais nous souhaitons également mettre en avant les initiatives locales », précise Cathy Verbyst, chargée de communication.

    Des projets montrant avec quel dynamisme tant de personnes et d’organisations s’engagent. Ces personnes ont répondu à un appel à projets. Un jury d’experts indépendants a par la suite sélectionné les dossiers. Dans l’arrondissement Huy-Waremme, plusieurs organismes ont reçu ce soutien.

    Grâce au Fonds Fevia, l’Institut Don Bosco à Huy a pu installer des fontaines à eau, aménager un parcours santé et distribuer des collations saines et des gourdes aux élèves afin de les encourager à manger sainement et à bouger davantage. Un soutien du Fonds de 5.000€ qui encourage les habitudes alimentaires équilibrées et l’exercice physique en suffisance.

    Autre projet bien soutenu par le fonds Roi Baudouin, une application de l’ASBL Solidarité Fraiture en collaboration avec des patients atteints de sclérose en plaques, leurs proches et des professionnels de la santé. Une application e-santé permettant à l’utilisateur de bénéficier d’une aide et d’un suivi à domicile tout en étant connecté à un réseau de professionnels. Un soutien de 100.000€.

    Plusieurs autres projets
    Les fonds de la Fondation Roi Baudouin soutiennent tout type de projet : le patrimoine, la santé, la recherche médicale, l’intégration des réfugiés, la lutte contre la pauvreté ou l’environnement et le développement durable.
    D’autres aides ont été apportées dans notre arrondissement, comme : l’Aide aux Autistes Adultes – Mistral, à Saint-Georges-sur-Meuse, a été soutenue pour rénover une des salles de bains de l’institution ; l’E.E.S.P.C.F. La Marelle ; l’administration communale de Marchin ou encore le CHR de Huy avec la mise en place d’un espace au sein du service de gériatrie, une sorte de ‘bulle’ permettant au patient et au personnel soignant de s’extraire momentanément du quotidien hospitalier en se côtoyant dans un cadre original et novateur. Le CHRH a également pu créer un espace pluridisciplinaire, exclusivement dédié à la rééducation motrice et cognitive en cas d’hospitalisation aiguë.
    Maxime Gilles. La Meuse H-W

  • Dons d’organes: on pourra faire part de sa volonté en ligne et à la carte dès juillet

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    La ministre de la santé, Maggie De Block, souligne que la possibilité de s’inscrire en ligne comme donneur d’organes (ou pas) permettra à plus de citoyens d’entamer la démarche, parce que ce sera plus facile.
    Au 1er juillet, il sera également possible de s’enregistrer chez son médecin traitant. Mais notez que l’enregistrement à l’administration communale reste une des solutions.

    Pourquoi faut-il entamer une telle démarche alors que, dans notre pays, chaque citoyen est donneur potentiel après son décès, à moins de s’y être opposé explicitement de son vivant ? En fait, dans la pratique, les médecins ne prélèvent pas d’organes sans autorisation explicite. Si le défunt n’a pas fait enregistrer sa volonté, le médecin prendra contact avec les proches mais la famille n’est pas toujours au courant du souhait du défunt. En outre, il est assez délicat de poser ce genre de question après la perte d’un être cher. L’enregistrement permet donc de lever tous les doutes.
    Et alors que 2018 a vu de nombreux citoyens faire la démarche auprès de leur commune, les chiffres dont depuis en nette baisse. Pour info, si les enregistrements avaient été si nombreux en 2018, c’est en raison d’une campagne spéciale qui avait été faite au moment des élections communales. De 84.603 en 2018, on est descendu à 5.264 en 2020.

    Où vont mes organes
    Autre nouveauté de taille, il est désormais possible de décider séparément de ce qu’il advient de nos organes et de notre matériel corporel. À partir du 1er juillet, les citoyens pourront faire enregistrer leur préférence selon quatre options distinctes.

    La première : j’autorise le don de mes organes pour une transplantation dans le corps d’une autre personne. La seconde propose trois cas de figure : je fais don de mon matériel corporel humain tel que les os ou les vaisseaux sanguins soit pour un patient qui en a besoin, soit pour la production de médicaments ou de traitements innovants ou soit pour la recherche scientifique, comme par exemple pour mieux identifier la cause d’une affection ou pour trouver de nouveaux traitements.
    Le 1er juillet, lorsque vous vous connecterez sur masanté.be pour signaler vos préférences, munissez-vous d’un lecteur de carte d’identité électronique. Vous pouvez aussi accéder au site via l’application itsme.
    M.P. La Meuse

  • Fraiture. L'Elya offre les repas aux équipes du COVID-19 du Centre Neurologique

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    Une vingtaine de repas livrés au CNRF mercredi.
    Une belle surprise et un geste fort apprécié par le service Covid-19 !

    Mercredi l'Elya a offert au service Covid du CNRF, un menu à chaque membre du service présent au cours de la journée.

    Une vingtaine de personnes ont été ainsi servies en guise de remerciement et de sympathie pour tout le travail accompli.
    "Nous voulions leur manifester toute notre reconnaissance et leur montrer que nous continuons à les soutenir, cela nous tenait à coeur", explique Gérald Poncelet.

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    Gérald et Manon, à l'initiative de ce sympathique geste de reconnaissance qui leur tenait fort à coeur!

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    Pour rappel l'Elya a pu reprendre ses activités depuis la réouverture des terrasses. Des mange-debout sont installés, mais il vaut toujours mieux passer commande pour être sûr d'être servi !
    L'Elya, 40 rue de Liège à Fraiture.
    Pour en savoir plus, voir l'article de présentation sur ce blog.
    Page Facebook

  • Découvrez B-A-S-E, un groupe local pour Biodiversité, Autonomie, Solidarité et Education à l’environnement

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    Avec quelques amis, nous venons de fonder un groupe a-politique, sans but lucratif et à vocation sociale. C’est en pleine réflexion durant ce confinement que l’idée a mûri et prend forme à présent de manière concrète. Nous sommes quelques-uns, très motivés, bien décidés à faire changer les choses.
    Suite à un échange sur facebook avec quelques amis, convaincus eux aussi par la nécessité de faire un pas en avant et de ne pas attendre les bras croisés que l’orage passe, nous avons décidé de créer une association pour faire bouger le monde et bannir les mauvaises habitudes de notre société.
    L’objectif principal est de redonner confiance aux citoyens en partageant des gestes quotidiens qui respectent quatre valeurs fondamentales : la biodiversité, l’autonomie (savoir-faire), la solidarité (entraide) et l’éducation à l’environnement. C’est la B-A-S-E.
    Pour parvenir à nos fins, nous avons créé un site internet (histoire de garder notre indépendance vis-à-vis des réseaux sociaux) pour diffuser des reportages qui mettront en valeur les citoyens lambda qui font des gestes positifs suivant le sens de nos objectifs. Beaucoup de personnes passent leur vie sur terre dans l’anonymat le plus total alors qu’elles ont peut-être des talents, des compétences, des savoirs à faire connaître, des richesses à partager…
    C’est peut-être un voisin, un jardinier qui connaît les trucs pour avoir des beaux légumes, un amoureux des insectes, un passionné de photographie, un pensionné qui ramasse les canettes le long des routes, un petit cuisinier qui fait son pain bio, un enfant qui partage la recette de sa grand-mère pour faire des bonnes gaufres, une personne qui passe ses journées à porter des colis aux démunis, une petite fille qui soigne les escargots blessés etc…
    C’est à cet égard que nous contactons la presse, afin que vous puissiez relayer l’info et faire en sorte que les citoyens qui ont des talents puissent se faire connaître. Toutes les générations nous intéressent…
    Nous avons également des projets très concrets. En collaboration avec l’administration communale de notre village, nous avons également l’intention de créer un potager collectif, pédagogique, à vocation sociale. Les légumes seront destinés entre autres à tous ceux qui ne peuvent pas se permettre d’acheter bio. Nous en ferons écho ultérieurement sur notre site.
    Merci d’avance pour votre précieuse collaboration
    Au nom de la B-A-S-E,
    Paul Eloy

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    Il n’y a pas d’âge ni de qualification requise pour intégrer notre association !
    Nous avons besoin de membres issus de toutes les générations et les couches sociales.
    Relever les défis qui nous attendent est l’affaire de tous !
    Les membres actifs participent aux réunions, postent des articles. Ils ont leur photo sur le site internet.
    Les sympathisants soutiennent l’association moralement, physiquement ou financièrement, selon leurs moyens et leurs disponibilités. Ils ont leur nom sur le site.
    Si vous voulez nous aider financièrement et voulez participer concrètement à nos projets d’entraide, vous pouvez verser votre don sur le compte de l’association.

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    https://www.b-a-s-e.com/

  • Une vidéo pour expliquer le projet OrigiNell de A à Z

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    Nous vous avons déjà parlé des premières activités d'OrigiNell.
    Mais connaissez-vous vraiment le projet OrigiNell ? …Les retours que nous en avons démontrent que vous le connaissez sans le connaitre vraiment...
    Pour remédier à cela, voici un lien vers une vidéo expliquant notre projet de A à Z : https://youtu.be/8HrjDf7c1lg 
    Cette vidéo est certes un peu longue (32 min) mais elle vous aide à en comprendre tous les tenants et aboutissants (32 min, ce n'est jamais que +/- 3 x 10min ou 6 x 5min !! 

    Nous souhaitons insister sur le caractère hautement social de notre projet familial puisqu’il s’agira, à terme, de faire vivre dans une maison, comme tout un chacun, cinq ou six femmes à qui le handicap mental laisse une certaine capacité d'autonomie mais ne permet pas une totale indépendance. De plus, nous envisageons une certaine autonomie financière à cette maison.

    Si vous pouvez nous aider, notamment dans la recherche d'un bâtiment, n'hésitez pas à nous contacter ! N'hésitez pas à partager !

    Merci, merci, merci et au plaisir de vous revoir/rencontrer.
    Nell, Flo et Jean-Marc

    Florence HARZIMONT
    Jean-Marc DELBOVIER

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    OrigiNell
    N entr : 0721.672.674
    Clos devant le bois 6
    4557 Fraiture
    GSM : 0486/99.47. 81  -  0486/99.74.15
    E-Mail : infos@originell.be
    Site : https://originell.be/

  • Tinlot. Merci à nos couturières et nos bénévoles (suite)

    Notre galerie de photos des couturières tinlotoises qui confectionnent des masques, se poursuit ! Merci à chacune!
    (Transmis par Anne-Laure) Voir l'article précédent.

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  • Home de Seny. Une fresque offerte par les enfants en garderie à l'école communale

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    Une dizaine d'enfants sont toujours présents à la garderie organisée à l'école communale à Fraiture.
    Parmi les activités réalisées, une fresque collective qui a été offerte aux résidents du home de Seny. Elle est exposée dans le jardin intérieur pour le plus grand bonheur de la soixantaine de résidents.
    Les fresques seront changées régulièrement. Bravo et merci à eux!
    Transmis par G.F.

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  • Héron et Tinlot veulent faire fabriquer des masques pour enfants

    Plus petits.

    Comme annoncé dans l'article d'hier, les bourgmestres de Huy-Waremme ont fait une commande groupée de 200.000 masques, afin de fournir un masque à chaque habitant de l’arrondissement. Toutefois, à l’approche de la livraison, un problème se pose : les masques sont tous de la même taille.
    « Ces masques ont en effet une taille unique : ils ne sont pas adaptés pour les plus jeunes. On s’est dépêché pour trouver un fournisseur, sur un marché qui était déjà saturé. On n’avait pas vraiment le choix », souligne Éric Hautphenne, bourgmestre de la commune de Héron.

    La commune lance donc un appel, ou plutôt un « défi », aux bénévoles : confectionner des masques pour les Héronnaises et Héronnais de moins de 10 ans. « Le challenge est de faire 500 masques, ce qui correspond au nombre d’enfants sur la commune. Le but est d’avoir fini pour le 4 mai, afin de pouvoir les distribuer en même temps que les masques commandés avec les autres communes. J’espère que ce défi sera accompli. En tout cas, on fera tout pour le réussir », souligne plein d’espoir le mayeur socialiste... Lire la suite dans l'article de La Meuse H-W.
    Cette problématique avait d’ailleurs déjà été évoquée par Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir (voir La Meuse du 22 avril 2020). Le mayeur libéral a également lancé un appel pour confectionner 300 masques pour les enfants de la commune de Hamoir.

    Capture d’écran 2020-04-24 à 16.26.31.pngTinlot a besoin de 350 masques pour enfants
    La commune de Tinlot a, elle aussi, lancé un appel aux couturier.ères pour confectionner des masques pour enfants. « On a eu beaucoup de relais sur Facebook, » se réjouit la bourgmestre, Christine Guyot. « Notre assistante de vie, Laure-Anne Damoiseaux, coordonne les couturières et réceptionne les dons de tissus. Je pense qu’on va trouver facilement. »

    Assistante pharmacienne de profession, la bourgmestre vend des masques chirurgicaux dans son officine. Selon elle, ils ne sont pas adaptés non plus. « La demande en masques d’enfants n’est pas encore forte puisque ce sont prioritairement les adultes qui circulent pour le moment. Ça viendra avec le déconfinement. Les masques de tissus commandés par les communes n’offrent pas une protection optimale sur un enfant parce qu’ils baillent et laissent des entrées d’air sur les côtés. » La Meuse H-W
    12 couturières se sont déjà mis au travail dans la commune. Bravo à toutes !

  • Nos 31 communes, points relais des couturières pour le CHU

    Afin de se prémunir contre une éventuelle pénurie de blouses de protection, le CHU de Liège avait lancé un appel aux couturières bénévoles, afin qu’elles assemblent des champs opératoires prédécoupés. Ces kits sont distribués dans toute la province de Liège et les communes de l’arrondissement Huy-Waremme ont accepté d’être des points relais.

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    Le CHU de Liège consomme en moyenne 1.000 blouses de protection jetables par... jour. « Il y a trois semaines, nous avons reçu notre dernière livraison mais, désormais, nous ne sommes plus sûrs d’en obtenir en suffisance car l’Amérique achète beaucoup de blouses. Deux de nos logisticiennes, Anne et Charline, ont alors eu l’idée de faire fabriquer des blouses à partir de champs opératoires », introduit Louis Maraite, directeur de la communication du CHU de Liège.

    Ces tissus synthétiques stériles, à usage unique, sont d’ordinaire utilisés dans les blocs opératoires. Assemblés en blouses, ils offrent à présent une autre application de protection « dont la qualité a été approuvée à l’issue de tests », précise Louis Maraite. C’est un atelier de couture liégeois, Koxinel’s, qui a mis au point le patron et le tuto (mode d’emploi) des blouses à assembler. « Nous avons fait le choix de proposer des kits avec des pièces prédécoupées, pour une question de facilité et de qualité. » Les tissus ont été préparés par des ateliers de découpe, partenaires de l’action.

    57.000 blouses à coudre
    Afin d’abattre l’immense tâche que représente ce travail d’assemblage, le CHU a lancé un appel aux couturières bénévoles, via l’opération « Coudre contre le Covid ». Il a été entendu. « Nous avons reçu 3.350 propositions d’aide ! En ne retenant que les couturières de la province, nous arrivons à 2.558. Cela représente un potentiel de fabrication de 57.000 blouses ! », comptabilise Louis Maraite. Donc 57.000 kits, à préparer et à faire parvenir à bon port. "Pour le moment, 15.000 kits sont prêts".
    Afin de livrer les couturières du centre-ville liégeois, le CHU organise des livraisons à vélo. Pour les couturières plus âgées sans moyen de locomotion, un club de motards s’est proposé de leur apporter les fameux kits. Pour toutes les autres, des points relais ont été mis en place. Et le CHU a lancé un appel à toutes les administrations communales de la province de Liège.

    Une matinée par semaine à la commune
    Ainsi, à Huy-Waremme, les 31 communes qui forment la Conférence des Élus Meuse-Condroz-Hesbaye ont accepté de servir de points relais au retrait des kits et à la réception des blouses confectionnées. Ce sont les camions de la Province qui les fournissent. Concrètement, les administrations qui comptent des couturières bénévoles (il y en a quelque 350 inscrites!) sur leur territoire ouvriront un point relais pendant une matinée par semaine (probablement le jeudi). « Cela commencera à partir du 30 avril, et durera tout le mois de mai », indique encore le directeur de la communication.

    Signalons que cette chaîne de solidarité pour le CHU peut bénéficier à tous les hôpitaux du réseau qui en font la demande, sans conditions (le CHRH et le Bois de l’Abbaye de Waremme par exemple). Le réseau CHC, comme Notre-Dame à Waremme, peut également se joindre à l’initiative, à condition de fournir la matière première.
    Tous les détails sur le groupe Facebook « Coudre contre le Covid ». La Meuse Huy-Waremme

    A Tinlot, 4 couturières participent à cette opération.

  • Les Tinlotois remercient et soutiennent tous ceux qui, par leur travail, luttent pour notre santé

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    Distanciation sociale oblige, pas de photo de groupe pour le Collège tinlotois et le Directeur Général, pour la présentation des panneaux!

    Dans les six villages tinlotois, vous pouvez découvrir des panneaux où s'affichent les grands dessins de Natacha, l'héroïne du dessinateur liégeois François Walthéry.

    Cette initiative a pour but d'exprimer la reconnaissance et le soutien des Tinlotois à toutes les professions dont les travailleurs sont engagés dans la lutte contre le coranvirus.
    Impossible de les énumérer toutes, c'est pourquoi, elles sont représentées par 3 dessins symboliques:
    Natacha en technicienne de surface, Natacha en doctoresse, et Natacha en infirmière. 
    Des dessins originaux à télécharger, à afficher, ou à partager sur les réseaux soc
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    Tinlot et François Walthéry, associés avec Natacha pour manifester en images leur soutien 
    à tous ceux qui travaillent pour sauver des vies.

    Avec une population importante de seniorsla Commune de Tinlot s’est mobilisée pour manifester son soutien envers toutes ces personnes qui continuent à travailler sans relâche pour sauver des vies directement ou indirectement, ainsi que celles qui fournissent des services essentiels à la population.

    C’est la raison pour laquelle, la commune de Tinlot s’associe avec le célèbre dessinateur François Walthéry pour trois dessins qui marquent le soutien inconditionnel des autorités communales et de son administration envers toutes ces personnes.
    Bien évidemment nous n’oublions pas toutes les autres professions que nous associons à cette campagne.
    Ces dessins seront reproduits sur des bâches exposées un peu partout dans les 6 villages de l’entité.
    Enfin, François Walthéry, soucieux de la sécurité et de la santé des forces de l’ordre, a créé  un petit dessin à leur attention.
    Nous invitons également toute la population à télécharger ces dessins ici 1- 2- 3- 4-, sur notre site internet www.tinlot.be ou sur notre page Facebook commune de tinlot, de les imprimer et de les afficher à leur fenêtre.
    Pourquoi Natacha?
    François Walthéry est un ami de la famille du nouveau DG de Tinlot, Joachim Rébia, et a déjà eu l’occasion de travailler avec lui à Liège pour illustrer une affiche sur les dons d’organes. C’est donc tout naturellement et gracieusement que le dessinateur manifeste sa solidarité. Il était bien sûr impossible de représenter toutes les professions concernées, c’est pourquoi 3 dessins, en exclusivité, ont été choisis:
    Natacha en technicienne de surface, Natacha en doctoresse, et Natacha en infirmière.

    La presse a déjà relayé l'initiative tinlotoise:

    - La Meuse H-W: Des dessins de Walthéry à Tinlot par solidarité
    - L'Avenir. Tinlot: Le dessinateur liégeois François Walthéry met Natacha à contribution
    - La DH. Les Tinlotois afficheront des dessins pour remercier ceux qui sauvent des vies

    Les Tinlotois se sentent concernés.

    Cette action menée par la commune est l'occasion pour la Bourgmestre, Christine Guyot, de faire un premier bilan sur la gestion de l'épidémie à ce jour dans notre commune:
    "Sur le territoire de Tinlot sont installés le Centre Neurologique et de Revalidation de Fraiture (CNRF-CHU), deux maisons de repos et un centre de soins pour enfants particuliers.
    Tinlot, avec une population senior importante, disséminée sur un territoire vaste, a pris à bras le corps,  dès la première heure,  la lutte contre la propagation du COVID 19.
    La collaboration CPAS/Commune a permis la mise en place rapide d’un service d’aides aux seniors et aux personnes en situation de handicap : courses, transports des personnes vers leurs médecins, soutien psychologique,….
    Dès le 9 mars, les entreprises et plus généralement les lieux accessibles au public ont reçu un courrier communal les invitant à désinfecter les poignées de portes, les caddies, les sols, les terminaux de paiement, favoriser les moyens de paiement électronique sans contact.  Certaines restrictions avaient été imposées aux lieux de cultes avant celles imposées par les autorités fédérales.
    En vertu du principe de précaution, les boîtes à livres ont également été mises hors service. Les poignées, les cartons sont des supports possibles pour le virus.
    Des masques chirurgicaux obtenus grâce aux autorités fédérales et des masques FFP2 achetés par les communes de l’arrondissement Huy-Waremme ont également été distribués aux personnes de première ligne.  
    L’administration assure une continuité du service public : le télétravail a été instauré très rapidement et lorsqu’un employé doit se rendre sur son lieu de travail, des mesures sont prises pour qu’il n’occupe pas le même local qu’un autre employé.
    Les équipes du service travaux ont été scindées en 2. Chaque équipe doit encore se séparer en deux groupes pour les pauses.
    Chaque jour, le bâtiment est désinfecté par l’ensemble du personnel communal qui fait une tournante.
    Enfin, la Commune de Tinlot ne pouvait que marquer son soutien envers toutes ces personnes qui continuent à travailler pour sauver des vies directement ou indirectement, ainsi que celles qui fournissent des services essentiels à la population, c’est l’objet de la présente information".

  • Tinlot. Les oeufs prévus pour les enfants à Pâques ont finalement abouti chez nos aînés

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    Pour adoucir ces moments compliqués

    La chasse aux oeufs prévue le lundi de Pâques à Scry ayant été reportée à l'année prochaine, les oeufs prévus pour la circonstance ont été distribués aux personnes âgées de l'entité et à l'ASBL "Enfants d'un Même Père".
    L'échevin des aînés et des jeunes, en charge de l'activité, accompagné de Séverine de Faveri, responsable de Récréa+, et de l'Assistante de Vie, Laure Anne Damoiseau, ont ainsi fait le tour des institutions et des aînés la semaine précédent Pâques.
    En prenant toutes les précautions d'usage, "c'était l'occasion de prendre des nouvelles de nos seniors, explique l'échevin Dominique Albanese, et de leur expliquer tous les services d'entraide proposés pendant cette période de confinement.  Nous avons été agréablement surpris, au fil de ces rencontres, par l'impressionnant soutien apporté à tous les aînés par leur voisins et leur entourage. C'est remarquable "!
    A Tinlot, pour info,  378 citoyens de plus de 70 ans habitent la commune.
    Dans ces 378 citoyens, 115 sont dans nos 2 homes, La seniorie de Soheit Tinlot et le home de Seny.

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    Dominique Albanese, à l'initiative de cette démarche