Urbanisme

  • Immobilier. Les surfaces bâties ont augmenté de 55.000 ha en 10 ans en Belgique

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    Les terres agricoles représentaient en 2018 un total de 1.353.769 hectares, soit 44 % de la superficie totale. (Photo AL Ferme Gallet à Soheit-Tinlot)

    Les surfaces bâties continuent à grignoter du terrain années après années, ressort-il de chiffres publiés vendredi par Statbel sur l’utilisation du sol en Belgique. Les « terrains bâtis et terrains connexes » représentaient 655.734 hectares en 2018, soit 55.000 hectares de plus par rapport à 2008 et près de 100.000 hectares de plus en 20 ans.

    Ces surfaces bâties sont principalement des terrains résidentiels (272.172 hectares en 2018), dont la surface a gonflé de 25.000 hectares en 10 ans. Les terrains utilisés pour les transports et les communications représentent également une surface non négligeable de 215.555 hectares en 2018, soit 18.000 hectares de plus en 10 ans.

    Les terres agricoles représentaient en 2018 un total de 1.353.769 hectares, soit 44 % de la superficie totale. La surface des terres labourables est même en hausse depuis 2015. (La Meuse du 4 mai)

    Les forêts et autres terres boisées représentaient une superficie de 604.639 hectares ou 20 % du territoire. Cette superficie est en légère baisse sur 10 ans. 

  • Tinlot. Depuis un an Laure-Anne Damoiseaux est "assistante de vie" au service des aînés

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    Assistante sociale de formation Lauranne Damoiseaux a été engagée par le GAL Pays des Condruses, il y a un an, dans le cadre d'un appel à projet de la Fondation Roi Baudouin. Depuis janvier, elle est à temps plein dans cette nouvelle fonction. Le conseil conjoint Commune-Cpas (voir l'article d'hier) était l'occasion de présenter un premier bilan de son travail dans la Commune de Tinlot.

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    Anne-Laure Damoiseaux

    Le contexte général
    Augmentation du nombre de personnes âgées avec un nombre plus important de personnes "inactives" que de personnes actives et pas assez de places en maison de retraite!
    Les personnes âgées doivent faire face à une multitude de services. Beaucoup sont perdues lorsqu'elles doivent utiliser Internet ou les nouvelles technologies pour obtenir un renseignement ou simplement s'inscrire! (c'est ce qu'on appelle la fracture numérique)
    Comment répondre à ces situations  ?
    Visites à domicile
    .
    Ecoute et identification des besoins de la personne.
    Présentation des possibilités d’aide
    La proximité et le soutien.
    Visites plus régulières en cas de situation difficile.
    Une personne accessible face à la complexité des gros services
    Le relais vers les services adéquats
    Intervention pour les formalités "numériques"
    Suivi et réadaptation si nécessaire

    A Tinlot, 524 personnes ont 65 ans et plus.
    232 hommes et 292 femmes
    dont environ 75 personnes sont en maison de repos
    117 visites de présentation à domicile effectuées
    C’est donc plus de 150 aînés rencontrés
    21 rencontres ont débouché sur des démarches


    Quelles démarches?
    De façon générale, il s’agit de vérifier que la personne dispose de toutes les aides auxquelles elle peut prétendre
    Elles sont très diverses de part la prise en charge globale des besoins de la personne
    (=Activités, transports, aides matérielles, humaines, financières,…)
    Quelques exemples précis :

    • Demande forfait incontinence
    • Mise en place de repas à domicile
    • Tri et classement de courriers
    • Aide pour compléter des documents
    • Organisation de rendez-vous divers et du transport
    • Création et distribution de fiches d’informations concernant les transports, les métiers de l’aide à domicile, les activités, les Espaces Publics Numériques,…
    • Relais vers CPAS pour colis, reconnaissance de handicap,…
    • Relais vers services d’aide à domicile ou de coordination pour mise en place de professionnels
    • Relais vers administration pour information complémentaire ou suggestion d’ordre communal

    Travail au niveau individuel
    Par des visites à domicile, l’assistante de vie amène l’information à la personne. Mais c’est surtout un échange, un moment où l’on est écouté et où on peut se confier(soutien psychologique).
    C’est également veiller à diminuer l’isolement de la personne, en amenant à sa connaissance des activités pouvant lui plaire et en l’incitant à y participer
    et des projets communautaires:
    En développant des lieux et des moments de rencontre pour rompre l’isolement que connaissent certaines personnes.
    Les Etés solidaires, Mobi’tic, Gymsana mais aussi de nouvelles propositions:
    Création d’une maison des aînés, lieu de convivialité pour se retrouver
    Ainsi que d’autres projets à venir :
    - Solutions pour soulager les aidants proches (ex: Maison d’accueil communautaire)
    - Création d’un Espace Public Numérique, d’un groupe Tinlot Histoire, d’un parcours d’Artistes afin de valoriser les aînés?
    - Des activités intergénérationnelles en collaboration avec Récréa+ et les écoles.

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  • Tinlot CCATM. Appel à candidatures

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    Appel à candidature pour le renouvellement de la Commission Consultative Communale d’Aménagement du territoire et de la Mobilité

    Quel est le rôle de la CCATM ?

    La CCATM rend un avis consultatif au collège communal.
    Elle intervient pour les matières obligatoires suivantes :

    • Les plans communaux d’aménagement (PCA), le plan communal de mobilité (PCM)
    • Le Schéma de Développement Communal (SDC) et le guide communal d’urbanisme (GCU)
    • Les rapports urbanistiques et études d’incidence sur l’environnement (EIE)
    • Les permis uniques
    • Les arbres et haies remarquables
    • Le Règlement Général sur les Bâtisses en Site Rural (RGBSR)
    • Les règlements des sites anciens protégés

    Outre les avis que le Code du Développement Territorial (CoDT)  a la charge de donner, la commission communale peut donner des avis d’initiative sur les sujets qu’elle estime pertinents relatifs au développement territorial local.
    Le collège communal ou le conseil communal peut lui soumettre tout dossier qu’il estime pertinent ou toute question relative au développement territorial, tant urbain que rural, à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme.

    Comment fonctionne la CCATM ?
    Installée pour 6 ans, elle est composée, outre le président, de huit membres effectifs, en ce compris les représentants du conseil communal, pour une population de moins de dix mille habitants ;

    Pour chaque membre effectif choisi dans la liste des candidatures, le conseil communal peut désigner un ou plusieurs suppléants représentant les mêmes intérêts que le membre effectif.
    Tout membre de la CCATM ne peut exercer plus de deux mandats effectifs consécutifs.
    La CCATM se réunit régulièrement en fonction du dépôt des demandes qui lui sont soumises et au moins quatre fois par an pour une Commission de huit membres.

    Qui peut poser sa candidature ?
    Tout citoyen domicilié dans la commune de Tinlot peut poser sa candidature.

    Selon quelle procédure ?
    Le Collège communal annonce l’établissement, le renouvellement intégral ou partiel de la commission consultative communale d’aménagement du territoire et de mobilité en exécution des articles D.I.7 à D.I.10 du Code du Développement Territorial.

    Le conseil communal choisit les membres de la commission en respectant :

    1. une représentation spécifique à la commune des intérêts sociaux, économiques, patrimoniaux, environnementaux, énergétiques et de mobilité ;
    2. une répartition géographique équilibrée ;
    3. une répartition équilibrée des tranches d’âge de la population communale ;
    4. une répartition équilibrée hommes- femmes.

    Le présent avis fait appel aux candidatures à la fonction de président et des membres de la commission.

    L’acte de candidature contient :

    1. les nom, prénom, âge, sexe, profession et domicile du candidat ; Le candidat est domicilié dans la commune ou le siège social de l’association que le candidat représente est situé dans la commune.
    2. parmi les intérêts sociaux, économiques, patrimoniaux, environnementaux, énergétiques ou de mobilité, celui ou ceux qu’il souhaite représenter, soit à titre individuel soit à titre de représentant d’une association ainsi que ses motivations au regard de ceux-ci ;
    3. lorsque le candidat représente une association, le mandat attribué par l’association à son représentant.

    Acte de candidature : Formulaire de candidature CCATM
    Sous peine d’irrecevabilité, les actes de candidatures sont adressés au collège communal dans les délais suivants : du 01 au 31 mars 2019 inclus.

    • soit par courrier postal (le cachet de la poste faisant foi) – 19 rue du Centre 4557 Tinlot ;
    • soit par courrier électronique : isabelle.leroy@tinlot.be
    • soit déposé contre récépissé auprès des services de l’administration communale ;

    Toute demande de renseignement est adressée à : isabelle.leroy@tinlot.be ou 085/830 938 (excepté le mercredi)

  • Tinlot. Le projet de 14 logements à Soheit-Tinlot, quelques précisions

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    «  C’est une très bonne chose, car ce projet va dynamiser Soheit-Tinlot  », indique la bourgmestre, Cilou Louviaux.
    L’une des exigences de la commune vis-à-vis du promoteur était la création d’un raccourci de la rue du Centre vers la rue de l’Église. «  Une petite ruelle traversera le lotissement. Elle sera interdite aux voitures, et permettra de relier la pharmacie au centre du village  », continue-t-elle.
    Le projet se compose de maisons mitoyennes, semi-mitoyennes et d’appartements. Il se déroulera en trois phases, comme l’explique l’architecte Pierre Biemar. Trois maisons d’une surface d’environ 180m² verront d’abord le jour près du croisement de la rue du Centre avec la rue de l’Église. Elles seront mises en place sur des terrains d’environ 600m² et seront dotées d’une terrasse, d’un jardin et pour certaines, de combles aménageables.
    «  Il s’agit de constructions très modernes  », dit Pierre Biemar. «  Le promoteur montre une volonté d’aller plus loin que les normes pour fournir un habitat de qualité. L’épaisseur des isolants, la qualité des menuiseries et l’enveloppe du bâtiment en général en font un bâtiment très basse énergie.  »

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    Deux autres logements plus petits seront installés : un de 65m² environ muni d’une chambre, et un autre de 90m² proposant deux chambres. Deux surfaces commerciales de 170m² seront également installées côté rue du Centre, au milieu des lotissements. Elles n’ont pas encore de propriétaire. «  Elles pourront accueillir des commerces de proximité comme un cabinet de médecin ou d’autres professions  », étaye l’architecte. Il vise la fin de cette phase pour juin 2019.
    La seconde phase s’enclenchera alors jusqu’en avril 2020. «  Il s’agit d’une construction miroir, de l’autre côté de la ruelle qui lie la rue du Centre et la rue de l’Église », détaille Pierre Biémar. « On y trouvera les mêmes éléments que ceux de la phase une, excepté qu’il y aura 4 maisons au lieu de 3.  »
    6.500m² d’espace vert
    La dernière période s’étendra jusqu’en octobre 2020. Il sera question de mettre deux maisons unifamiliales d’environ 275m² habitables, rue de l’Église. «  Chaque maison du projet possède un garage. On compte deux garages fermés pour trois appartements. Les commerces bénéficient de près de 7 emplacements devant eux  », commente l’architecte. «  L’un des objectifs était d’offrir un maximum de verdure. Sur l’ensemble du projet, on compte autour de 6.500m² d’espaces verts.  » Les prix de ces bâtiments à acheter n’ont pas encore été fixés.
    Article de JG dans La Meuse du 10 juillet

  • Tinlot: un avis négatif du Collège sur le projet de poulailler. Réactions

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    L’automne dernier, l’ancien échevin et agriculteur Pol Hartog avait initié un projet de 39.600 poulets rue de Fraiture, à Tinlot. Ce dossier, mené actuellement par son fils Jérôme Hartog, a vu son permis d’urbanisme récemment refusé par le Collège communal.

    «  Le projet est en dessous de 40.000 poulets, ce qui évite au meneur de projet de devoir faire une étude d’incidence  », indique Lorenzo Novello, échevin de l’urbanisme. «  La majorité des remarques de la population tournait essentiellement autour de cela. Alors qu’il était au Collège, Pol Hartog lui-même avait déjà refusé par le passer un élevage intensif de cochons, alors qu’une pétition circulait contre ce projet.  »

    L’échevin se questionne ainsi sur la pollution de l’eau de la Bonne, ou encore de l’enfouissement des fientes. «  Ils ont 24h pour le faire, mais le feront-ils vraiment ?  », lance-t-il. «  Selon notre schéma de structure, il est également préférable d’installer ce genre de projets près d’autres bâtiments similaires déjà existants.  » Il ajoute enfin que Jérôme Hartog peut introduire un recours à la Région wallonne.

    Celui-ci évoque la «  grande probabilité  » de procéder à ce recours. «  On va analyser les demandes de la commune avant de nous prononcer, mais certains justificatifs sont fort légers à mes yeux  », explique Jérôme Hartog. Il ajoute que les fonctionnaires techniques et délégués de la Région wallonne ont remis un avis favorable vis-à-vis du projet. «  Leur décision se base sur des avis positifs des départements des ressources des eaux, de l’agriculture, de pollution des sols ou encore de l’urbanisme.  »

    Selon lui, un recours serait long et contraignant. «  Pour les jeunes agriculteurs, c’est franchement démotivant  », déplore Jérôme Hartog. «  Ce genre de projets a une mauvaise image auprès de la population. Sur les réseaux sociaux, information et désinformation se répandent comme des traînées de poudre  », continue-t-il.

    Le Liégeois craint qu’à ce rythme, de nombreuses fermes soient gérées par des multinationales. «  Des produits pourraient provenir de pays moins regardant sur la qualité des produits comme l’Ukraine ou le Brésil  », dit Jérôme Hartog. «  Or le consommateur lui, fait surtout attention au prix généralement.  »

    Il rappelle que son projet ne consiste pas en un élevage de poulets en batterie. «  Il est question d’un élevage dans un grand bâtiment avec, entre autres, de la paille et des litières  », conclut-il. (Article complet de Jérôme Guisse dans la Meuse H-W)

    Suite à la parution de cet article, P. Hartog a voulu réagir aux propos de L.Novello en affirmant qu'il n'avait jamais refusé de projet agricole à Tinlot quand il était au collège communal. "Je n'ai jamais rien voté de semblable!" nous a-t-il  précisé.

  • Les maisons 4 façades sont en voie d'extinction

    Les maisons 4 façades sont en voie d'extinction: les politiques souhaitent mettre un terme à l'urbanisation actuelle dès 2050

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    La volonté annoncée est de limiter l’urbanisation à 6km² chaque année sur l’ensemble de la région wallonne d’ici 2025 et d’y mettre un terme dès 2050. Dans le secteur de l’immobilier, certains acteurs se disent très inquiets.
    «  La majorité des couples trentenaires, plus de 85 %, qui viennent dans mon agence rêvent d’un seul et unique bien. Ils veulent une bâtisse 4 façades avec deux étages, un garage et surtout un beau jardin sans vis-à-vis  » explique un agent immobilier.

    De son côté le Ministre Carlo Di Antonio souhaite réinvestir les bâtis vieillissants à rénover, les bâtiments vides et les friches industrielles plutôt qu’aller vers une nouvelle urbanisation. C’est essentiel pour pouvoir conserver des zones rurales, des parcelles agricoles et un territoire aéré. Le Schéma de Développement du Territoire est un document à valeur indicative. Il n’a pas été voté et est en cours de discussion entre les acteurs travaillant sur le sujet.
    Pour les agents immobiliers et entreprises de construction, on comprend qu’en cas de validation du SDT plus aucune nouvelle maison, voirie et zoning ne pourront être construits en 2050.
    « Oui, les ressources territoriales ne sont pas illimitées. Oui, l’étalement des terres est à l’origine de problèmes au niveau de la mobilité, la biodiversité et la qualité de vie. Mais, l’application de ce texte marquera la fin des 4 façades », explique un entrepreneur qui a préféré rester anonyme. "Tout le secteur va devoir se réinventer et arrivera à le faire".  Une information développée dans les éditions digitales de la Meuse

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    Voir également le reportage video RTL.TVI

  • L'Atelier(s). Scène ouverte, vendredi 24 novembre

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    Ce vendredi 24 novembre à 20h30 , 
    scène ouverte au groupe "Sans Far", 
    entrée gratuite (un chapeau circulera après le concert)
    19h : repas spaghetti bolo à 5 euros
    Réservation indispensable avant ce jeudi 23 nov à 12h

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  • Le projet de poulailler à Tinlot. Fin de l’enquête publique … et après?

    « La procédure de décision de classe 2 » relative à la demande de permis pour la construction d'un poulailler entre Soheit-Tinlot et Fraiture est fort complexe. Voici cependant, dans les grandes lignes et avec toutes les réserves d'usage, les principales étapes et les délais pour comprendre la suite.
    Vous trouverez les détails de cette procédure expliqués ici.

    Ce mardi 7 novembre à 9 h se termine l’enquête publique, de 15 jours « calendrier » après sa publication, le 23 octobre dernier.
    La commune doit maintenant réaliser une synthèse des observations qu’elle a reçues par courrier. Elle dispose de 10 jours pour l’envoyer au fonctionnaire technique.
    Celui-ci, de son côté, dispose de 70 jours calendrier, à partir de sa demande initiale, pour remettre à la commune sa proposition de décision tenant compte des avis recueillis non seulement par la commune, mais également auprès de plusieurs organismes : Direct. Nature et Forêts, Direct. Génér. Agriculture, Pompiers, Office wallon des Déchets, Protections des eaux….).
    Ces avis ont été requis en même temps que la demande à la commune de la réalisation d’une enquête publique par le fonctionnaire technique. (Environ une semaine avant l'enquête publique d'une durée de 15 jours).

    Lorsque la commune recevra la proposition de décision du Fonctionnaire Technique sur ce dossier, elle pourra accepter ou non cette proposition de décision dans un délai de 20 jours et donc octroyer ou refuser la demande de permis.
    Il faut savoir que si la commune ne suit pas la proposition de décision du FT, celui-ci pourrait introduire un recours contre la commune.
    De son côté, le demandeur du projet  pourra également intenter un recours contre la décision de la commune en cas de refus.

    A comprendre également:
    Le projet concerné nécessite l’obtention d’un permis unique de classe 2. Ce permis regroupe le permis d’urbanisme et le permis d’exploiter (permis unique). Une réunion d’information publique n’est pas obligatoire pour ce type de permis.
    Le permis unique de classe 1 concerne des projets de plus grande envergure que celui proposé à Tinlot, comme par exemple des projets de lotissements ou d’éoliennes. Il nécessite toujours une étude d’incidence.
    A suivre.

    Source : procédure de décision de classe 2, ligne du temps

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  • Soheit-Tinlot. 40 riverains à la réunion du projet de lotissement « Terre Bourlotte »

    Le 16 octobre, le promoteur du futur lotissement présentait son projet à la population. Citoyens, riverains, élus, tous ont pu recevoir des informations précises et donner leur avis.

    "Une quarantaine de personnes étaient rassemblées ce lundi dans la salle le Blé qui lève, à Tinlot. Une réunion d’information publique sur un lotissement nommé Terre Bourlotte, prévoyant 33 logements et mis en place par la société Imwo Invest, avant la réalisation de l’étude d’incidences puis l’introduction d’une demande de permis d’urbanisation. (Voir l'article précédent)

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    Situé entre la rue de l’Église et le chemin de Messe, il se compose de 33 parcelles : 31 maisons unifamiliales et 2 appartements. « L’architecte du promoteur et le bureau d'études ont répondu aux questions de l’assemblée », rapporte Cilou Louviaux, bourgmestre de Tinlot présente avec des élus.

    Les interrogations des citoyens concernaient notamment la mobilité, le trafic étant déjà chargé. Des riverains étaient également un peu inquiets de voir arriver de nouveaux voisins. Côté pile toutefois, ce dossier permettra de mettre en place un maillage et d’améliorer l’accès à l’école Sainte-Reine située à proximité.

    Un parking sera aménagé pour desservir l’école Ste Reine
    « Nous avions demandé au lotisseur de prévoir une zone juste à côté de l’école qui servira de terrain de jeu », indique la bourgmestre. « Dans cet espace, les promoteurs mettront également en place, toujours à notre demande, une zone de parking à l’intérieur du lotissement où les parents pourront décharger leurs enfants et les emmener à pied vers l’établissement scolaire. Ce qui soulagera l’accès à ce dernier. »
    Avec la création de ces logements, ce sont plus d’une centaine de personnes qui rejoindront le village de Soheit-Tinlot. « Cela pose des questions sur les services à offrir », continue la bourgmestre. « Je tiens toutefois à préciser que ces projets ne se feront pas en un jour. »
    Elle ajoute que selon le schéma de structure, Soheit-Tinlot est la zone qui peut être la plus densifiée, avec une moyenne de 15 à 20 logements par hectares. « Toutes les remarques sont consignées, l’auteur du projet doit en tenir compte. Pendant les 15 jours suivant cette réunion, toute remarque ou question peuvent être envoyées à la commune », conclut-elle."
    J.G.  La Meuse du 19 octobre. (Photo du plan AL)

    Jusqu'au 30 octobre, toute personne peut donc faire parvenir ses remarques ou questions par courrier adressé à :
    Commune de Tinlot, rue du Centre, 19 4557 - TINLOT

    et une copie à :
    CDS Ingénieurs Conseils SA

    Avenue des Dessus-de-Live 2, bte 4
    B- 5101 Namur (Loyers)

    Ces remarques seront étudiées dans le cadre de l'étude d'incidences.

     

  • L'église de Ferrières retrouve un clocher

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    Ce mercredi 4 octobre, Ferrières entre dans l’histoire wallonne en tant que première commune à mettre en oeuvre le montage, d’une pièce, d’un clocher métallique sur une église traditionnelle, l'église St Martin.
    Parti des ateliers Dujardin qui l'ont réalisé à Jupille en acier microbillé, sur base d'une proposition des ingénieurs du bureau Greisch, il est arrivé sur place après un long périple, prévu sur deux jours au départ mais qui a pu se réaliser en une seule étape au final

    Voir le reportage vidéo RTC Télé Liège

    Voir également l'article:
    Une grande première européenne à... Ferrières

    Le clocher en acier inoxydable a été installé sur l’église sans encombre ce mercredi. Du jamais vu ! La Meuse H-W du 5 octobre

  • Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens. A ne pas manquer les 9 et 10 septembre, et un ouvrage à recommander

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    En vue de la publication d'une brochure du SIVH à l'occasion des journées du Patrimoine, Monsieur Louis Pauquay, d'Abée, a réalisé un remarquable travail de synthèse sur l'histoire de la Chaussée Romaine qui traverse nos villages.

    Membre de la CCATM de Tinlot et déjà passionné par nos chemins et sentiers (travail en cours), ce licencié en philologie classique à la retraite, nous présente un parcours complet depuis Ombret jusqu'à Vervoz à partir de tous les vestiges, les recherches et les publications déjà réalisées mais y ajoutant une touche personnelle et en les présentant sous forme d'un parcours passionnant à découvrir !

    Ce document illustré d'une quinzaine de pages est accessible (pdf 150 mg), sur le site communal tinlot.be.
    En voici une version plus légère à télécharger (1 mg)

    Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens.

    Il y a 2000 ans, les Romains construisirent la chaussée dont un long tronçon rectiligne traverse Ramelot. Une artère essentielle pour la circulation des hommes, de leurs idées et du commerce; un lien entre les habitants disséminés dans les campagnes qui constitueront le pagus Condustris, le pays condrusien; un chemin durable, parcouru par les villageois de Ramelot jusqu'en 1850 (c'était le chemin n°3 dans l'Atlas Vicinal); et surtout un point d'ancrage perenne pour le patrimoine et l'identité de notre Condroz.

    capture ecran 2017-09-04 à 09.46.03.jpgLes 9 et 10 septembre 2017, le thème des Journées du Patrimoine sera "voies d'eau, de terre et de fer". Une occasion pour Tinlot et pour le Sivh de mettre en évidence le tracé de cette voie importante qui reliait Metz et Trèves à Tongres en passant par Arlon. Grâce aux fouilles réalisées et aux vestiges identifiés, on peut la suivre depuis le passage de la Meuse à Ombret, où les Romains avaient construit un pont dès 10 avant notre ère, jusqu'à Vervoz, le centre du territoire condruse. La parcourir, c'est percevoir aisément deux critères essentiels des voiries romaines : respecter un tracé rectiligne et éviter les zones humides.

    Ces choix mis en oeuvre il y a 2000 ans furent si judicieux que des routes actuelles recouvrent l'antique construction quasi partout, à Rawsa, Outrelouxhe, Strée, Ramelot et Terwagne. En plus d'avoir donné naissance à ces villages et à ceux de Clavier et Vervoz, la chaussée a contribué à leur prospérité et a permis l'enrichissement de leur patrimoine pendant deux millénaires.

    Pour en savoir plus, consultez l'article complet et illustré sur le site de Tinlot :
    www.tinlot.be - -> Loisirs --> découvrir Tinlot  --> un peu d'histoire. A l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.
    Louis Pauquay

    A découvrir sur le terrain !

    Le Syndicat d'Initiative Marchin-Modave-Clavier-Tinlot publie un cahier sur le sujet; il organise aussi des parcours-découvertes en car.
    Sam. 9/9 et dim.10/9 à 13h (3h).
    Réservation au 085/41.29.69
    (Voir l'annonce sur ce blog)

  • Soheit-Tinlot. L'enquête publique pour le lotissement la Douève se termine le 1er septembre

    Soheit-Tinlot. Le projet du lotissement de la Douève est soumis à l'enquête publique.

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    Depuis le mois de juillet et jusque le 1er septembre, une enquête publique est en cours concernant le permis d’urbanisme sur base du projet de 2014. Le projet, dans le village de Soheit-Tinlot, comporte une bonne centaine d’habitations et est consultable à la commune. Vous pouvez émettre vos remarques jusqu'au 1er septembre, il reste encore quelques jours.

    Voir l'article précédent sur ce blog: La Douève, un projet ambitieux pour l'avenir de Soheit-Tinlot présenté au public (novembre 2014)

  • Permis d'urbanisme, attention ! Le nouveau Code de Développement Territorial (CoDT) entre en vigueur ce 1er juin

    De gros changement en perspective dans la procédure pour les nouveaux permis d'urbanisme à partir de ce premier juin. Le Code de Développement Territorial – CoDT- entre en vigueur le 1er juin 2017. Il installe une nouvelle législation qui rassemble l'ensemble des règles applicables en matière d'Aménagement du Territoire.

    Conçu comme une boîte à outils au service des citoyens, des entreprises et des pouvoirs publics, le CoDT permettra à chacun de concrétiser dans les meilleures conditions possibles son projet d'urbanisme sur le terrain.

    Il dote la Wallonie des leviers qui lui permettent de répondre aux grands enjeux de notre région que sont :

    • le défi démographique,
    • la lutte conte l'étalement urbain,
    • le soutien au développement économique.

    Garantie de décision, accompagnement des auteurs de projets plus tôt dans la procédure, moins de règles contraignantes, simplification, sécurité juridique, prévisibilité,… sont autant de retombées positives qu'induira le Code du Développement territorial.

    Pour vous y retrouver, consultez le site de du SPW vous y trouverez notamment la brochure Les 10 mesures phares du CoDTCliquez ici pour télécharger la brochure

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  • Urbanisme. Les gabions autorisés?

    «La Wallonie n’interdit pas les gabions»

    capture ecran 2017-02-03 à 10.04.59.jpgQu’en est-il réellement? Le CWATUP interdit-il les clôtures en gabions? Ce code liste les actes et travaux dispensés de permis d’urbanisme. Parmi eux, les clôtures de 2m de hauteur max en haies vives d’essences régionales ou de piquets reliés entre eux par des fils ou treillis avec, éventuellement, à la base, une plaque de béton ou un muret de 0,50 m de hauteur max, ou par une ou deux traverses horizontales, ainsi que les portiques et portillons d’une hauteur maximale de 2 m permettant une large vue sur la propriété». Les clôtures autres (dont celles en gabions, donc) sont soumises à une simple déclaration urbanistique, c’est-à-dire que vous signalez à la commune, par un petit dossier, les travaux entrepris. Attention, cela n’est valable que s’il n’existe pas un règlement communal d’urbanisme ou un règlement de lotissement qui prévoit le contraire.

    «LES COMMUNES LIBRES»
    «Le CWATUP n’interdit pas les gabions. Les communes sont libres de prendre certaines mesures dans le cadre de leur RCU. Si on habite un lotissement, il faut aussi consulter le règlement propre à ce lotissement», indique Marie Minet, attachée de presse du ministre wallon de l’aménagement du territoire, Carlo Di Antonio. Anne-Valérie Barlet, fonctionnaire déléguée de la Région, confirme. Bref, autoriser ou interdire les gabions est laissé à l’appréciation de chaque commune et lotissement.
    Mais la matière est complexe. «Quand on parle de gabions, cela peut aussi être des murs de soutènement de terre, si on modifie le relief, alors il faut un permis. Si on déroge au plan de secteur (en zone agricole par exemple), la fonctionnaire déléguée de la Région doit se prononcer. S’il s’agit d’une dérogation à un RCU, la fonctionnaire déléguée émet un avis et la commune tranche», précise Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme à Nandrin et juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne.
    Vu les subtilités, le mieux est donc de vous adresser à votre administration communale ! D’autant qu’en juin, le CWATUP va être remplacé par le CoDT, le Code du Développement Territorial wallon. Tout est susceptible d’évoluer…
    A.G. (La Meuse du 31 janvier)

  • Fraiture Sport. Les résultats et classements du week-end

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    Samedi matin, à l'issue d'un excellent match, les U15 de Fraiture Sport (Cadets) ont battu l'équipe de Strée 6-2.

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    Les résultats et classements du week-end

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